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Beuh : définition, origine du mot et différence avec le CBD

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18 min de lectureMis à jour le

« Beuh » est un mot familier qui désigne le cannabis sous forme d'herbe, c'est-à-dire les fleurs séchées de la plante, riches en THC. Il vient du verlan d'« herbe ». En France, ce cannabis est un stupéfiant : en 2024, l'herbe saisie titrait en moyenne 14,3 % de THC, alors que le chanvre autorisé, dont on tire le CBD, est plafonné à 0,30 %.

Bocal en verre rempli de fleurs de chanvre séchées, d'autres têtes posées autour sur une table claire

À retenir

  • Pour Le Robert, « beuh » est un nom féminin familier qui signifie « marijuana ».
  • Le mot anglais équivalent est « weed » ; la résine, elle, se dit « shit » ou « hasch ».
  • Beuh et fleur de CBD appartiennent à la même espèce, Cannabis sativa L., et ne diffèrent que par leur teneur en THC mesurée.
  • Consommer du cannabis expose à un an de prison et 3 750 € d'amende, ou à une amende forfaitaire de 500 €.
  • Au volant, une fleur de CBD légale peut tout de même rendre positif un test salivaire.
  • Une aide anonyme et gratuite existe : Drogues Info Service, au 0 800 23 13 13.

Que veut dire « beuh » ?

Le dictionnaire Le Robert en donne une définition d'une ligne : « beuh », nom féminin, familier, signifie « marijuana ». Pour le glossaire de l'OFDT, l'observatoire public des drogues, c'est un « synonyme argotique de l'herbe de cannabis » : feuilles, tiges et fleurs séchées.

Le mot vient du verlan, cet argot qui inverse les syllabes : selon le Wiktionnaire, « herbe » a donné « beuhère », abrégé en « beuh ». On écrit aussi « beu ». Aucune de ces sources ne date son apparition, et le Larousse en ligne n'a pas d'entrée « beuh » au 20 octobre 2026. Le Robert range aussi « hasch » et « shit » parmi ses synonymes, alors que l'OFDT sépare l'herbe de la résine.

Dans l'usage, « de la beuh » ne s'applique jamais à un produit légal : on parle du cannabis consommé pour l'effet psychotrope du THC (delta-9-tétrahydrocannabinol). À la question de savoir si « la beuh est une drogue », le droit répond oui, puisque le cannabis figure sur la liste des stupéfiants.

Beuh, weed, shit, hasch : ce que désigne chaque mot

Les mots ne manquent pas pour le cannabis : Drogues Info Service compte plus de trente noms de rue, de « beuh » à « bubatz » en passant par « zamal ». On peut les classer en deux familles selon la forme du produit.

MotRegistre ou origineForme désignée
Beuh, beuVerlan d'« herbe », familierHerbe : fleurs et feuilles séchées
HerbeFamilierHerbe
WeedAnglicisme, familierHerbe
Marijuana, marie-jeanneCourant, familierHerbe
GanjaDu bengaliHerbe
KifDe l'arabe marocainHerbe mêlée de tabac
ZamalCréole réunionnaisCannabis, à La Réunion
ShitAnglicisme, familierRésine
Hasch, haschichFamilier, courantRésine
TeuchiVerlan de « shit »Résine
ChichonDérivé de « chicha », verlan de « haschich »Résine

Les origines de « ganja », « kif », « zamal » et « chichon » suivent le Wiktionnaire. « Weed », en anglais « mauvaise herbe », est passé dans le français familier comme synonyme de « beuh ». La résine, appelée « shit » ou « hasch », s'obtient en séparant de la plante ses glandes résineuses, les trichomes. Pour le CBD, les deux formes sont comparées dans notre article sur la différence entre fleur et résine.

Le marché du CBD emprunte aussi au cannabis des noms de variétés, Kush ou Amnesia par exemple. Ces noms indiquent une origine génétique et un profil aromatique ; ils ne disent jamais rien de la teneur en THC du lot vendu. Notre comparatif de cinq variétés Kush en CBD le vérifie taux par taux.

Même plante, deux statuts : ce qui sépare la beuh du CBD

Pour le botaniste, beuh et fleur de CBD sont la même espèce, Cannabis sativa L. Ce qui change, c'est la variété et la chimie mesurée. Le cannabis vendu comme « beuh » est sélectionné pour produire beaucoup de THC, alors que le chanvre à CBD provient de variétés inscrites au catalogue officiel, sélectionnées pour en produire très peu.

Barres horizontales : la résine saisie en France en 2024 titrait en moyenne 29,6 % de THC et l'herbe 14,3 %, face au plafond de 0,30 % du chanvre autorisé
Teneur moyenne en THC du cannabis saisi en 2024 et plafond du chanvre autorisé. Sources : OFDT, note de février 2026 ; arrêté du 30 décembre 2021

Ce graphique reprend les moyennes de 2024 publiées par l'OFDT en février 2026 ; la section suivante détaille les années 2022 à 2024. L'arrêté du 30 décembre 2021 plafonne le chanvre autorisé à 0,30 % de delta-9-THC, et étend ce plafond aux extraits et aux produits qui en contiennent. Avec 14,3 % en moyenne, l'herbe saisie en 2024 contient donc environ 48 fois plus de THC que ce plafond.

CritèreBeuh (cannabis)Fleur de CBD conforme
EspèceCannabis sativa L.Cannabis sativa L.
VariétéAucun encadrementInscrite au catalogue officiel
Delta-9-THC14,3 % en moyenne dans l'herbe saisie (2024)0,30 % au plus
StatutStupéfiantVente autorisée

Le CBD, lui, n'est pas un stupéfiant au sens de la Convention unique de 1961 : la Cour de justice de l'Union européenne l'a jugé dans l'arrêt Kanavape du 19 novembre 2020. Le Conseil d'État a annulé le 29 décembre 2022 l'interdiction de vendre les fleurs et feuilles de chanvre. Notre article sur le taux de THC légal détaille le seuil et la façon de le mesurer ; notre point sur le chanvre et le cannabis récréatif traite des différences botaniques.

Combien de THC contient la beuh ? Les chiffres officiels 2022-2024

L'herbe saisie en France en 2024 titrait en moyenne 14,3 % de THC, et la résine 29,6 %, selon la note de l'OFDT sur l'offre de stupéfiants en 2024, publiée en février 2026. D'un lot à l'autre, l'écart est grand.

Indicateur202220232024
Cannabis saisi (tonnes)128,6124,7100,9
Dont herbe (tonnes)4137,736,3
THC moyen de l'herbe13,8 %14,1 %14,3 %
THC moyen de la résine29,1 %28,3 %29,6 %
Plants saisis76 807112 02867 607

Source : OFDT, tableau 2 (saisies OCRTIS/OFAST, teneurs INPS/SNPS).

En 2011, selon la synthèse de l'OFDT, l'herbe titrait 10,4 % et la résine 12,3 %. La résine a depuis plus que doublé, alors que l'herbe bouge peu depuis 2022. La part de l'herbe dans les saisies grandit : 30 % du cannabis saisi en 2023, contre 6 % en 2012.

Comment lire ces chiffres

Ces teneurs viennent du bilan de la police scientifique (SNPS), établi sur des saisies. Selon le Point SINTES n° 11 de juin 2026, ce bilan intègre aussi des échantillons collectés auprès des usagers par le dispositif SINTES : il ne constitue donc pas une mesure indépendante de ce dispositif. En 2024, la médiane atteignait 14,8 % pour l'herbe sur 878 dosages, 30,0 % pour la résine sur 1 829. Les herbes analysées par SINTES en 2025 allaient de très faiblement dosées à très concentrées. Pour 2023, la note de l'OFDT de janvier 2025 donnait 14 % pour l'herbe et 29 % pour la résine, valeurs que reprend encore la synthèse en ligne de l'observatoire ; la note de février 2026 les révise à 14,1 % et 28,3 %. Nous retenons la plus récente. Les données SINTES de 2025 sont provisoires : elles reposent sur un état de la base arrêté au 25 février 2026.

Combien de personnes consomment du cannabis ?

Selon l'OFDT, en 2023, 50,4 % des 18-64 ans déclaraient avoir consommé du cannabis au moins une fois dans leur vie, et 10,8 % dans l'année ; l'observatoire compte près de 5 millions d'usagers dans l'année. À 17 ans, l'expérimentation est tombée à 29,9 % en 2022, son plus bas niveau depuis 2000.

Beuh, résine, bonbons : sous quelles formes circule le cannabis ?

La beuh et la résine restent les formes les plus courantes du cannabis en France, le plus souvent fumées en joint avec du tabac ; l'huile et les extraits concentrés sont bien plus rares. Depuis peu apparaissent des produits au THC qui ne se fument pas.

L'OFDT signale des confiseries au THC, les « edibles », et des cigarettes électroniques jetables contenant du THC, les « puffs », peut-être destinées aux personnes qui ne fument pas. En 2025, les échantillons au THC analysés par SINTES comptaient 44 résines, 39 herbes, 14 bonbons, un gâteau et 5 e-liquides, contre 9 produits comestibles en 2024.

En joint, la combustion ajoute goudrons et tabac, comme le détaille notre article sur les différences entre tabac et cannabis pour la santé. Avalé, le cannabis agit plus tard, entre une demi-heure et deux heures selon Drogues Info Service, et la dose est difficile à évaluer. Près de la moitié des 15 produits comestibles recensés par SINTES en 2025 étaient associés à un effet indésirable grave. Le statut juridique de ces produits est détaillé dans notre article sur les gommes au THC.

Quels sont les effets et les risques de la beuh ?

Le THC de la beuh altère l'attention, la mémoire immédiate et les réflexes, ce qui rend la conduite dangereuse. Consommée régulièrement, elle expose à la dépendance, d'autant plus que les premiers usages sont précoces.

Selon l'OFDT, chez un consommateur occasionnel, les effets neuropsychiques du cannabis fumé se font sentir environ 15 à 20 minutes après l'inhalation. Le temps de réaction s'allonge, et le cannabis renforce les effets de l'alcool. Un usage régulier peut gêner la mémorisation et aggraver certains troubles psychiatriques. Les centres d'addictologie (CSAPA) ont suivi environ 54 000 personnes pour leur consommation de cannabis en 2022.

Un « bad trip », avec angoisse intense, palpitations ou hallucinations, peut survenir dès la première prise, selon Drogues Info Service ; un produit très concentré ou mêlé à l'alcool en augmente le risque. En 2025, SINTES a relevé 21 effets indésirables graves parmi ses échantillons de cannabis, compatibles avec une intoxication aiguë par un THC fortement dosé. Le lien entre THC et santé psychique est traité dans notre article cannabis et santé mentale.

Beuh synthétique ou coupée : peut-on la reconnaître ?

Non : à l'œil, une herbe sur laquelle on a pulvérisé un cannabinoïde de synthèse ressemble à une herbe ordinaire, et seule une analyse le révèle. Les analyses françaises en trouvent de plus en plus, surtout dans des produits vendus comme du CBD.

Une note SINTES du 19 octobre 2020 décrit les premières herbes de ce type analysées en France, chargées de MDMB-4en-PINACA. Le Point SINTES n° 11 compte ensuite 47 produits à fumer contenant des cannabinoïdes de synthèse ou hémisynthétiques en 2024, puis 106 en 2025, dont 60 herbes, le plus souvent vendus comme du CBD. À l'inverse, des produits que l'usager croyait composés surtout de CBD contenaient une quantité notable de delta-9-THC. Des microbilles de verre, dangereuses pour les poumons et sans doute ajoutées pour alourdir le produit, ont aussi été trouvées dans deux herbes en 2024 et dans un échantillon de cannabis en 2025.

Selon l'ANSM, les cannabinoïdes de synthèse peuvent provoquer vomissements, perte de connaissance ou convulsions ; devant de tels signes, l'agence demande d'appeler les secours sans attendre. Nos articles sur le cannabis de synthèse, le « PTC » et le haschich coupé détaillent ces cas.

Comment distinguer le CBD de la beuh ?

Une fleur de CBD et une tête de beuh se confondent, à l'œil comme au nez : même structure, terpènes proches (les molécules aromatiques de la plante). Il faut une analyse de laboratoire pour les distinguer. Sur le certificat d'analyse, regardez trois lignes :

  • le delta-9-THC, qui doit rester à 0,30 % au plus, et le THCA, sa forme acide, que la chaleur convertit en THC ;
  • le numéro de lot, identique à celui du produit vendu ;
  • l'absence de cannabinoïdes classés : le HHC depuis 2023, puis le H4CBD et le THCP, que l'ANSM a inscrits sur la liste des stupéfiants à compter du 3 juin 2024.

Chaque ligne est expliquée dans notre guide pour lire un certificat d'analyse. Méfiez-vous d'un vendeur qui emploie « beuh » ou « weed » pour laisser entendre un effet planant : ou bien il promet ce que son produit ne fait pas, ou bien son produit n'est pas conforme. Notre article sur le cannabis vendu en ligne détaille ce que vous risquez en commandant hors du cadre légal.

La beuh est-elle une drogue en France ?

Oui. L'article R5132-86 du Code de la santé publique interdit de produire, détenir, céder et employer le cannabis, sa plante et sa résine, ainsi que les « tétrahydrocannabinols, naturels ou synthétiques ». La liste des stupéfiants est fixée par un arrêté du 22 février 1990. Consommer de la beuh reste donc un délit. Selon Service-public.fr, l'usage de stupéfiants est puni d'un an d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende. Depuis le 20 août 2026, l'amende forfaitaire délictuelle, qui peut remplacer les poursuites, est de 500 €. Elle tombe à 400 € si elle est payée sous 15 jours et monte à 1 000 € au-delà de 45 jours. La payer met fin aux poursuites, mais laisse une mention au casier judiciaire. Pour le CBD, la réponse est différente : voir notre article le CBD est-il une drogue.

Ce que risque un usager en 2026

SituationPeine encourue
Usage1 an de prison, 3 750 € d'amende
Amende forfaitaire500 €, 400 € sous 15 jours, 1 000 € après 45 jours, inscrite au casier
Usage dans l'exercice de ses fonctions par une personne dépositaire de l'autorité publique, chargée d'une mission de service public ou employée par une entreprise de transport5 ans de prison, 75 000 € d'amende
Peines complémentairesStage de sensibilisation à ses frais, même pour un mineur ; suspension du permis ; travail d'intérêt général
Conduite après usage3 ans de prison, 9 000 € d'amende, 6 points retirés
Conduite après usage, avec alcool5 ans de prison, 15 000 € d'amende, 9 points retirés, confiscation du véhicule sauf décision motivée
Refus des vérifications après dépistage positif3 ans de prison, 9 000 € d'amende, 6 points retirés

Montants vérifiés le 20 octobre 2026 sur les fiches F33341 et F2886 de Service-public.fr.

La conduite forme un cas à part, et le CBD y est concerné. Le 21 juin 2023, la Cour de cassation a jugé que l'autorisation de vendre certains dérivés du chanvre ne change rien au délit de conduite après usage de stupéfiants : une détection de THC suffit, quelle que soit la dose. Notre article sur le CBD au volant détaille ces peines.

Combien de temps la beuh reste-t-elle détectable ?

Chez un usager occasionnel, le THC se détecte quelques heures dans le sang et la salive, et trois à cinq jours dans les urines. Chez un usager régulier, la détection peut durer de 30 à 70 jours dans les urines ; en cas d'usage intensif et quotidien, elle peut se prolonger jusqu'à plus d'un mois dans le sang.

PrélèvementUsage occasionnelUsage régulier ou intensif
Urine3 à 5 jours30 à 70 jours
SangTHC : 2 à 8 heures ; THC-COOH : jusqu'à 72 heuresJusqu'à plus d'un mois (usage intensif et quotidien)
Salive6 à 8 heuresJusqu'à 24 heures, 8 jours si l'usage est intensif et quotidien

Ces durées, tirées du tableau de Drogues Info Service de juin 2025, ne sont que des repères. Aucune boisson ni aucun kit n'a montré qu'il accélérait l'élimination du THC. Voir aussi le test capillaire et notre outil de détection pour les produits au CBD.

Où trouver de l'aide si la consommation pose problème ?

Drogues Info Service répond au 0 800 23 13 13, de 8 h à 23 h, sept jours sur sept ; l'appel est anonyme et gratuit. Les consultations jeunes consommateurs reçoivent gratuitement et en toute confidentialité les jeunes et leur entourage, dans presque tous les départements ; les parents peuvent y être reçus sans le jeune.

L'OFDT a aussi conçu un outil de repérage, le CAST : six questions, un score de 0 à 24, et un risque élevé de dépendance à partir de 7. En 2022, 4,8 % des jeunes de 17 ans seraient susceptibles de présenter, selon ce test, un risque élevé d'usage problématique.

Questions fréquentes

D'après Le Robert, c'est un mot familier pour « marijuana », l'herbe de cannabis faite de fleurs et de feuilles séchées. Il s'agit du verlan d'« herbe ».

Oui : en France, le cannabis riche en THC est classé stupéfiant. En consommer est puni d'un an de prison et de 3 750 € d'amende, ou, depuis le 20 août 2026, d'une amende forfaitaire de 500 €.

Non. La beuh est l'herbe ; le shit est la résine, tirée des glandes de la plante. En 2024, la résine saisie contenait en moyenne deux fois plus de THC que l'herbe.

En moyenne 14,3 % dans l'herbe saisie en 2024, selon l'OFDT, avec de grands écarts d'un lot à l'autre.

Non. L'espèce est la même, mais une fleur de CBD conforme vient d'une variété autorisée et contient au plus 0,30 % de delta-9-THC, quand l'herbe saisie en 2024 en contenait 14,3 % en moyenne. L'effet que l'on cherche sous le mot « beuh », le CBD ne le produit pas, comme l'explique notre article le CBD fait-il planer.

En anglais, « weed » veut dire « mauvaise herbe ». Entré dans le français familier comme synonyme de « beuh », le mot désigne lui aussi l'herbe de cannabis.

Non. Une herbe imprégnée d'un cannabinoïde de synthèse a l'aspect d'une herbe ordinaire ; seule une analyse le révèle.

Après un usage occasionnel, quelques heures dans le sang et la salive, 3 à 5 jours dans les urines ; après un usage régulier, jusqu'à 70 jours dans les urines.

Jusqu'à 3 ans de prison, 9 000 € d'amende et 6 points retirés ; avec de l'alcool, 5 ans, 15 000 € et 9 points.

Oui, car une fleur conforme contient des traces de THC, et la Cour de cassation a jugé en 2023 que la légalité du produit ne protège pas le conducteur. Les délais de détection sont dans notre guide du dépistage.

Auprès de Drogues Info Service, au 0 800 23 13 13, ou dans une consultation jeunes consommateurs, gratuite et confidentielle.


Rédigé par l'équipe Phytogrammes

Chaque article du journal s’appuie sur des sources primaires citées : ANSM, EFSA, EUR-Lex et publications à comité de lecture. Les profils produits sont distingués des résultats de laboratoire documentés. Notre démarche.

Article publié le . Le CBD n’est pas un médicament.