Aller au contenu

Informations de lot sur chaque ficheTHC < 0,3 %Expédié depuis la France10 % offerts avec BIENVENUE10

Piatella : le hash affiné à froid, ce que la cure change et ce qu'elle ne crée pas

Par

18 min de lecture

La piatella est un hash séparé à l'eau glacée, puis laissé au froid dans un contenant fermé jusqu'à ce que sa texture devienne crémeuse. Le mot, qu'on écrit aussi piattella, vient de l'italien et nomme une finition : ni une variété, ni une teneur. La cure change la texture et une part de l'arôme ; elle ne crée aucun cannabinoïde. En France, une piatella CBD reste soumise au plafond de 0,30 % de Δ⁹-THC, quel que soit son nom.

Trichomes à tête ronde et translucide dressés sur une bractée verte, vus au microscope dans un cercle lumineux sur fond noir

À retenir

  • « Piatella » nomme une finition : un hash lavé à l'eau glacée, séché, puis gardé au froid dans un contenant fermé, sans presse ni chaleur.
  • La méthode vient des ateliers, pas des revues : une recherche PubMed du 27 octobre 2026 ne renvoie aucun article sur la piatella ni sur le « cold cure » appliqué au cannabis.
  • Ce qui est mesuré, c'est la conservation des résines : au froid et à l'obscurité, elles évoluent lentement ; à 22 °C, le THC d'un haschich se dégrade en CBN.
  • Une cure ne fabrique aucun cannabinoïde. Elle peut en convertir ou en perdre, et les terpènes diminuent même au froid.
  • Sur 248 produits CBD achetés en France en 2022 et 2023, le taux de CBD mesuré ne correspondait à l'étiquette, à 20 % près, que pour 19 % d'entre eux.

Que veut dire « piatella » ?

Le mot est italien, mais le vocabulaire Treccani ne le donne pas. Il donne en revanche piattello, diminutif de piatto : une petite assiette, ou un objet en forme de petit disque. L'usage rattache piatella à piatto, « plat », et à la plaque que forme la résine affinée : une étymologie d'usage, qu'aucun dictionnaire ne consigne.

Dans les ateliers qui la fabriquent, la piatella part d'un hash lavé à l'eau glacée, de grade full melt, c'est-à-dire une fraction presque sans débris végétaux. On le sèche, on l'enferme dans un contenant fermé, souvent sous vide, et on le laisse au frais de quelques jours à plusieurs semaines. La matière passe d'un amas de grains à une pâte homogène et luisante, qui s'étale comme une crème. Ni presse ni plaque chauffante : c'est ce qui la sépare d'un rosin.

Les pages de vente attribuent la méthode à un club cannabique de Barcelone, sans source indépendante : nous n'en avons trouvé aucune pour le confirmer ni pour la dater. La suite sépare donc la pratique d'atelier de ce que la recherche a mesuré. La définition courte figure au lexique.

D'abord un bubble hash : ce que l'eau glacée sépare

Une revue parue en 2021 dans le Journal of Cannabis Research résume la méthode ice-o-lator en quelques gestes : la plante est placée dans un sac à mailles plongé dans l'eau glacée, on brasse pour détacher les trichomes, puis la suspension passe par une série de tamis ; la résine se dépose, on la recueille et on la sèche (Pourseyed Lazarjani et al., 2021). Les sacs étagés sont décrits dans le comparatif frozen, piatella et 120u.

Le froid rend la résine cassante et la détache de la plante, puis la maille la trie par taille : notre article sur le frozen hash détaille ce que le froid fait aux trichomes.

Ce que le tamis recueille, ce sont surtout des têtes de trichomes capités. Au microscope, une équipe canadienne a mesuré des têtes de 40 à 110 microns de diamètre (Punja et al., 2023). Un tamis ne trie que par diamètre, comme l'explique notre article sur le 3x filtré : un débris de même taille qu'une tête passe la même maille. L'outil micron situe ces tailles face aux sacs de la pile, et le comparatif ice-o-lator 45u ou 120u montre qu'une maille plus fine ne garantit pas une teneur plus haute.

Chaque tête est une petite poche. Les cannabinoïdes et les terpènes y sont fabriqués par un disque de cellules sécrétrices, à la base de la tête, puis stockés dans une cavité que ferme la cuticule, la fine pellicule qui enveloppe la glande (Tanney et al., Frontiers in Plant Science, 2021). Un bubble hash sec rassemble ces poches, entières ou brisées, avec un peu de pieds de trichomes et de débris : c'est la matière de départ de la cure.

Que fait la cure à froid à la texture ?

Les ateliers décrivent toujours la même évolution. Enfermé au frais, le hash sec perd peu à peu son aspect granuleux : les têtes se tassent, s'agglomèrent, et la masse devient une pâte homogène. On dit que les glandes « éclatent ». Le résultat se juge à l'œil et au toucher, et la durée varie d'un atelier à l'autre.

Aucune publication n'a mesuré ce changement : ni suivi au microscope d'une piatella au fil des semaines, ni mesure de sa viscosité. Une observation faite sur la plante rend toutefois l'idée plausible. Sur des fleurs mûres, Punja et al. ont vu la résine sécrétée former des gouttelettes à la surface de la cuticule, au point que beaucoup de têtes se collaient entre elles ou s'affaissaient. Le mécanisme de cette sécrétion, diffusion ou fissures de la cuticule, n'est pas établi. La cuticule n'est donc pas une enveloppe inerte ; ce qu'elle devient dans un bocal froid, personne ne l'a publié.

La texture d'une piatella reste aussi une affaire de température : ferme au réfrigérateur, souple et collante dans la main. Ce comportement, commun aux résines lavées, est détaillé dans notre article sur le hash trop dur ou trop mou.

Arôme et cannabinoïdes : ce que la cure ne crée pas

La cure rend-elle une résine plus aromatique, ou plus chargée ? Les mesures publiées portent sur la conservation des résines et des fleurs, pas sur la piatella, et elles disent la même chose : avec le temps, une résine garde, convertit ou perd. Les cannabinoïdes se forment sur la plante ; aucune étude de stockage ne décrit de hausse de leur quantité totale. Quand l'un augmente, c'est qu'un autre a diminué.

Conversion. Le CBDA, la forme acide que produit la plante, devient du CBD sous l'effet de la chaleur, et le froid ralentit la réaction sans l'annuler. Dans une étude de 2020, le THCA d'extraits conservés dans l'huile d'olive avait baissé de 18 % en un an à 4 °C, contre 24 % à 25 °C, pendant que le THC augmentait (Milay et al., 2020). Pour le CBDA dissous dans une huile de chanvre, une étude de 2018 citée par les mêmes auteurs extrapolait une demi-vie de 587 jours à 5 °C, contre 49 jours à 25 °C ; leurs propres mesures donnaient des durées plus longues encore. Le CBD ainsi formé n'est pas un gain : c'est du CBDA qui a changé de forme.

Dégradation. Le THC s'oxyde en CBN, et la chaleur comme la lumière accélèrent la réaction. Sur du cannabis gardé quatre ans dans des fûts fermés, à l'obscurité et entre 20 et 22 °C, la teneur en THC avait baissé de 16,6 % en moyenne après un an et de 41,4 % après quatre ans (Ross et ElSohly, Bulletin on Narcotics, ONUDC) : un contenant fermé ne suffit pas. Une équipe italienne a suivi pendant quatre ans des haschichs et des herbes stockés à 22 °C à la lumière, à 22 °C dans le noir, à 4 °C et à −20 °C. Elle ne rapporte de baisse significative du THC, et de formation de CBN, que dans les deux conditions à 22 °C ; la température changeait la vitesse de la réaction, la lumière modifiait aussi le rapport entre THC perdu et CBN formé (Zamengo et al., Forensic Science International, 2019). Une étude de 2010 sur des résines et des extraits, résumée par la revue de 2021, suppose que la lumière n'atteint que la surface des plaques ; dans les extraits, aucun cannabinoïde n'avait bougé en quatre ans à −20 °C.

Le CBN d'une résine âgée n'est donc pas un cannabinoïde gagné, c'est du THC perdu. Dans une piatella de chanvre, pauvre en THC, ce chemin pèse peu.

Terpènes. Ce sont les molécules les plus fragiles. Dans l'étude de 2020, menée à l'obscurité et en flacons, les terpénoïdes des fleurs avaient perdu plus de la moitié de leur teneur moyenne en quatre mois. Leur baisse était rapide dans toutes les conditions testées, de 25 à −80 °C, et le froid le plus intense donnait même les pertes les plus fortes. Le froid et le couvercle n'arrêtent donc pas la perte d'arôme, et rien ne montre qu'une cure ajoute un terpène.

Un pourcentage peut toutefois monter sans qu'aucune molécule ne s'ajoute : si la masse baisse, par une perte d'eau ou de terpènes, la part de CBD augmente mécaniquement.

Ce qui peut changerCe que mesurent les études de stockageSource
Textureaucune mesure publiée ; observation d'ateliersans objet
Terpènesbaisse rapide dans toutes les conditions testées, plus de 50 % en quatre mois sur des fleursMilay et al., 2020
Acide en neutre (CBDA en CBD, THCA en THC)conversion lente au froid : −18 % de THCA en un an à 4 °C dans un extrait à l'huile d'oliveMilay et al., 2020
THC en CBNoxydation, significative à 22 °C, accélérée par la lumièreZamengo et al., 2019
Quantité totale de cannabinoïdesaucune hausse décrite : stable au mieuxensemble des études citées

Pour conserver une résine une fois la cure finie, les repères chiffrés sont dans notre article sur la conservation des concentrés.

Piatella, ice-o-lator, rosin, cold cure : quelles différences ?

Les quatre termes du tableau désignent des étapes différentes, toutes sans solvant.

ProduitSéparationChaleurPresseRepos au froidTexture habituelle
Ice-o-lator, ou bubble hasheau glacée, sacs étagésnonnon, ou légère pour former une plaquenongrains secs ou plaque
Piatellaeau glacée, fraction full meltnonnonoui, en contenant fermépâte homogène et crémeuse
Rosinpresse sur fleur, sift ou hashouiouinonhuile épaisse ou sève
Rosin « cold cure »presse, puis pot fermé au fraisoui, à la presseouiouipâte opaque et épaisse

Le rosin est un extrait sans solvant obtenu par compression mécanique, sous l'effet de la chaleur et de la pression (Munger et al., Frontiers in Toxicology, 2025). La piatella se passe de la presse et compte sur le temps. La chaleur a un coût : la revue de 2021 juge limitée la rétention des terpènes avec ces presses, et des mesures de 2016 montrent que la somme du CBDA et du CBD diminue quand la température et la durée de chauffe augmentent (Wang et al., 2016). Le procédé est détaillé dans notre article sur le rosin CBD.

Le « cold cure » vient d'abord du rosin : on enferme le rosin fraîchement pressé dans un pot, au frais, et on le laisse épaissir jusqu'à une pâte opaque que le marché appelle badder ou budder. La piatella reprend ce repos au froid, mais sur un hash qui n'a jamais été pressé. Aucune des deux pratiques n'a de définition publiée, et nous n'avons trouvé aucune étude sur ce qui épaissit un rosin au repos.

D'où la confusion autour de « piatella rosin ». Selon les pages de vente, l'expression désigne un rosin affiné au froid, passé par la presse, ou une piatella au sens strict, qui n'a pas chauffé. Seule la description du procédé, quand le producteur la donne, permet de trancher.

Pourquoi le nom de piatella ne garantit rien

Aucun texte ne définit la piatella. L'arrêté qui encadre le chanvre en France parle de fleurs, de feuilles et d'extraits, ne nomme aucune présentation de résine et ne fixe qu'un critère chiffré, la teneur en Δ⁹-THC. N'importe quelle plaque peut donc porter ce nom.

Sur la première page de Google pour « piatella », relevée le 27 octobre 2026, on trouve des fiches qui annoncent une piatella à 45 % ou à 50 % de CBD, l'une à partir de 1,99 € le gramme, des piatellas dites « CBN » ou marquées du sigle « HCE », et des piatellas colorées en bleu, en rose ou en violet. Ces taux et ces sigles sont des promesses d'étiquette, que seule l'analyse du lot peut confirmer.

Les analyses publiques donnent la mesure de l'écart. Des centres d'addictovigilance (CEIP-A) ont fait analyser 248 produits CBD achetés en France entre juin 2022 et juin 2023, dont 37 résines, dans une étude financée par la MILDECA (rapport du 1er décembre 2023). Le taux de CBD mesuré ne correspondait au taux annoncé, à 20 % près, que dans 19 % des échantillons. En comptant aussi les produits dont seul le nom affichait un taux, comme une huile « Amnesia CBD 50 % », la proportion tombait à 10 %. Quand le taux ne correspondait pas, il était inférieur à l'annonce dans 69 % des cas. Trente échantillons dépassaient 0,3 % de Δ⁹-THC, surtout des produits à inhaler, résines comprises, et la seconde vague d'achats a fait apparaître du HHC dans des produits vendus comme CBD.

Un sigle accolé au nom déplace la question : une résine à laquelle on ajoute une molécule après la récolte relève de notre article sur les résines boostées, pas de la cure. La couleur ne prouve rien non plus, comme le montre notre article sur la teinte d'une résine.

Qu'est-ce qu'une piatella CBD vendue en France ?

C'est une piatella tirée de chanvre, dont le CBD est le cannabinoïde dominant. Son statut tient à un chiffre : l'arrêté du 30 décembre 2021 limite à 0,30 % la teneur en Δ⁹-THC des variétés de chanvre autorisées, ainsi que celle des extraits de chanvre et des produits qui les intègrent. Une piatella tirée d'un cannabis riche en THC reste un stupéfiant, quel que soit le soin de sa cure. Le cadre est détaillé dans notre article sur la légalité du hash CBD.

Pour juger une piatella CBD, regardez l'analyse du lot plutôt que le nom :

  • le Δ⁹-THC, à 0,30 % au plus ;
  • le CBD, mesuré et non annoncé, et le CBDA s'il est dosé ;
  • une recherche élargie aux cannabinoïdes semi-synthétiques si le nom met en avant une autre molécule ;
  • un numéro de lot qui correspond au produit vendu.

Chaque ligne est expliquée dans notre guide pour lire un certificat d'analyse.

Au catalogue, la Piatella affiche un profil de référence de 18,01 % de CBD (fiche relevée le 27 octobre 2026) : c'est une valeur de référence, pas le résultat d'une analyse de lot publiée. Ces produits sont réservés aux adultes.

Questions fréquentes

C'est un hash séparé à l'eau glacée, de grade full melt, qu'on enferme au frais dans un contenant fermé pendant quelques jours à plusieurs semaines, sans presse ni chaleur. Sa texture passe de grains secs à une pâte homogène et crémeuse. Le mot vient de l'italien et désigne cette finition, pas une variété ni un taux de cannabinoïdes.

Le rosin est pressé : la chaleur et la pression font couler la résine d'une fleur, d'un sift ou d'un hash. La piatella n'est pas pressée, elle s'affine au froid. Le rosin « cold cure » emprunte ce repos au froid, mais après la presse. L'expression « piatella rosin » sert pour les deux, si bien que seule la description du procédé tranche.

Oui, si elle provient de chanvre et que le produit fini ne dépasse pas 0,30 % de Δ⁹-THC, seuil fixé par l'arrêté du 30 décembre 2021. Le mot « piatella » ne change rien au statut : une piatella tirée d'un cannabis riche en THC est un stupéfiant, et une piatella qui annonce une molécule ajoutée doit être vérifiée molécule par molécule.

Pas du fait de sa cure. Les études de conservation ne décrivent aucune hausse de la quantité totale de cannabinoïdes pendant le stockage, seulement des conversions et des pertes. Une piatella part souvent d'une fraction full melt, plus propre qu'un hash ordinaire, mais sa teneur dépend de la plante lavée. Seule l'analyse du lot la donne.

Au réfrigérateur, dans son contenant fermé, à l'abri de la lumière. À température ambiante, elle ramollit et ses terpènes s'en vont plus vite. Laissez le contenant revenir fermé à température ambiante avant de l'ouvrir, pour que l'humidité de la pièce ne se condense pas sur la résine, et ne prélevez que la quantité utile.

Sources et dates

  • Vocabolario Treccani, entrée « piattèllo », sans date de mise à jour indiquée, consulté le 27 octobre 2026.
  • Pourseyed Lazarjani M., Young O., Kebede L., Seyfoddin A., « Processing and extraction methods of medicinal cannabis: a narrative review », Journal of Cannabis Research, 19 juillet 2021, DOI 10.1186/s42238-021-00087-9, consulté le 27 octobre 2026.
  • Punja Z. K., Sutton D. B., Kim T., « Glandular trichome development, morphology, and maturation are influenced by plant age and genotype in high THC-containing cannabis (Cannabis sativa L.) inflorescences », Journal of Cannabis Research, 4 avril 2023, DOI 10.1186/s42238-023-00178-9, consulté le 27 octobre 2026.
  • Tanney C. A. S., Backer R., Geitmann A., Smith D. L., « Cannabis Glandular Trichomes: A Cellular Metabolite Factory », Frontiers in Plant Science, 2021, DOI 10.3389/fpls.2021.721986, consulté le 27 octobre 2026.
  • Milay L., Berman P., Shapira A., Guberman O., Meiri D., « Metabolic Profiling of Cannabis Secondary Metabolites for Evaluation of Optimal Postharvest Storage Conditions », Frontiers in Plant Science, 2020, DOI 10.3389/fpls.2020.583605, consulté le 27 octobre 2026.
  • Ross S. A., ElSohly M. A., « CBN and Δ9-THC concentration ratio as an indicator of the age of stored marijuana samples », Bulletin on Narcotics, 1997, n° 1, page de l'ONUDC créée le 1er décembre 1999, consulté le 27 octobre 2026.
  • Zamengo L., Bettin C., Badocco D., Di Marco V., Miolo G., Frison G., « The role of time and storage conditions on the composition of hashish and marijuana samples: A four-year study », Forensic Science International, mai 2019 (en ligne le 8 mars 2019), DOI 10.1016/j.forsciint.2019.02.058, consulté le 27 octobre 2026.
  • Lindholst C., « Long term stability of cannabis resin and cannabis extracts », Australian Journal of Forensic Sciences, septembre 2010, DOI 10.1080/00450610903258144, cité d'après Pourseyed Lazarjani et al. (2021).
  • Wang M. et al., « Decarboxylation Study of Acidic Cannabinoids: A Novel Approach Using Ultra-High-Performance Supercritical Fluid Chromatography/Photodiode Array-Mass Spectrometry », Cannabis and Cannabinoid Research, 2016, DOI 10.1089/can.2016.0020, consulté le 27 octobre 2026.
  • Munger K., Anreise K., Strongin R. M., « Cannabis concentrate vaping chemistry », Frontiers in Toxicology, 2025, DOI 10.3389/ftox.2025.1568207, consulté le 27 octobre 2026.
  • CEIP-A (Batisse A., Chevallier C., Eiden C. et al.), « Cannabidiol : analyse de produits CBD non pharmaceutiques disponibles sur le marché en France », rapport financé par la MILDECA, 1er décembre 2023, consulté le 27 octobre 2026.
  • Arrêté du 30 décembre 2021 portant application de l'article R. 5132-86 du code de la santé publique, JORF du 31 décembre 2021, consulté le 27 octobre 2026.
  • Recherche PubMed sur « piatella », sa variante à deux t, et « cold cure » associé au cannabis et au rosin, 27 octobre 2026.
  • Relevé de la première page de Google (France, mobile) pour « piatella », 27 octobre 2026.
  • Fiche produit Phytogrammes « Piatella », relevée le 27 octobre 2026.
  • Photo d'ouverture : Rikva, domaine public, via Wikimedia Commons, format adapté.

Rédigé par l'équipe Phytogrammes

Chaque article du journal s’appuie sur des sources primaires citées : ANSM, EFSA, EUR-Lex et publications à comité de lecture. Les profils produits sont distingués des résultats de laboratoire documentés. Notre démarche.

Article publié le . Le CBD n’est pas un médicament.