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Frozen hash : c'est quoi le frozen ? Fabrication, froid et trois sens du mot

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19 min de lecture

Le frozen hash est une résine tirée de plantes congelées, le plus souvent dès la récolte et sans séchage (fresh frozen), puis lavées à l'eau glacée ou tamisées à froid. Le froid rend la résine cassante, ce qui la détache de la plante, et la congélation à la coupe évite le séchage, qui coûte des arômes : dans une étude de 1996, une semaine de séchage avait retiré 31 % de l'huile essentielle des fleurs. La congélation ne change pas le cannabinoïde. Dans la rue, « frozen » désigne aussi une résine au THC, parfois additionnée d'une molécule de synthèse.

Sommité fleurie de chanvre encore sur pied, pistils clairs et trichomes visibles sur les petites feuilles, dans un champ : le fresh frozen part de cette plante fraîche, congelée dès la coupe

À retenir

  • « Frozen » nomme une matière de départ congelée. Le mot ne désigne ni une molécule ni un grade, et aucun texte ne le définit.
  • Il recouvre trois produits : le fresh frozen lavé à l'eau glacée, le frozen sift tamisé à sec, et le « frozen » de rue, qui est un stupéfiant.
  • Dans l'eau glacée, la résine devient cassante alors que la feuille reste souple : c'est ce contraste que le froid exploite.
  • Le froid ne transforme ni le CBD ni le THC. Sans chaleur, ils restent surtout sous forme acide, CBDA ou THCA, et le certificat doit chiffrer les deux formes.
  • « Frozen 120u » désigne la fraction retenue par un sac de 120 microns. Le chiffre ne dit rien de la teneur.

C'est quoi le frozen ? Un mot, trois produits

Le mot vient de l'anglais frozen, « congelé ». Sur un hash, il décrit l'état de la plante avant qu'on en sépare la résine : congelée, le plus souvent fraîche et sans séchage préalable. Comme le rappelle l'entrée frozen hash du lexique, il nomme une matière de départ, pas une méthode de séparation, encore moins une molécule. Aucune norme ni aucun texte réglementaire français n'en fixe le sens, et trois produits différents circulent sous ce nom.

SensMatière de départSéparationStatut en France
Fresh frozen, ou WPFFplante entière congelée dans les heures qui suivent la coupeeau glacée, puis sacs filtrants étagéslégal s'il vient du chanvre et ne dépasse pas 0,30 % de Δ⁹-THC
Frozen sift, frozen staticfleurs congelées, fraîches ou déjà sèchestamisage à sec dans le froid, parfois suivi d'un tri par électricité statique, fait sur une poudre sèche revenue à température ambiantemême règle
« Frozen » de rueinconnueinconnuerésine de cannabis au THC, donc stupéfiant ; certaines contiennent un cannabinoïde de synthèse ajouté

Les deux premiers sens décrivent un savoir-faire de séparation, celui d'un hash maker. Le troisième est un nom commercial du marché illicite, qui ne garantit même pas que la plante ait été congelée.

Comment fabrique-t-on un frozen hash ?

Le fresh frozen suit quatre étapes.

  1. La congélation à la coupe. La plante entière, ou ses seules fleurs, part au congélateur sans passer par le séchage. C'est ce que dit le sigle WPFF, whole plant fresh frozen.
  2. Le lavage à l'eau glacée. On brasse la matière congelée dans de l'eau et de la glace. Les têtes des trichomes, ces petites glandes qui contiennent la résine, se détachent et tombent dans l'eau.
  3. La filtration. La suspension traverse des sacs aux mailles de plus en plus fines, de 220 à 25 microns, et chaque sac retient une fraction. Le comparatif ice-o-lator 45u ou 120u montre ce que garde chacun.
  4. Le séchage de la résine. Gorgée d'eau, elle sèche au froid ou par lyophilisation, puis se garde au frais.

Le froid lui-même n'a rien de neuf. Publié en 2009, le manuel de l'ONUDC sur l'analyse du cannabis décrit déjà deux séparations à froid nées avec la culture en intérieur : un tambour tamiseur, le « pollinator », rempli de sommités séchées puis congelées, et un « ice hash » obtenu en agitant la matière séchée avec des glaçons. Selon ce manuel, la basse température réduit le caractère collant de la résine, et le tamisage à froid peut donner une teneur en THC jusqu'à huit fois plus élevée que celle de la matière de départ. Ce qui distingue le fresh frozen, c'est l'absence de séchage avant la congélation.

L'eau a ses défauts, qu'une étude de 2025 (université Dalhousie et un fabricant de séparateurs) résume : une partie des composés aromatiques part dans l'eau de lavage, et la résine doit être déshydratée, une étape coûteuse, pour que des champignons ne s'y développent pas (MacGowan et Martynenko, Journal of Cannabis Research, 2025).

Ce que le froid change aux trichomes

L'effet du froid est d'abord mécanique. La même étude de 2025 le formule ainsi : l'eau glacée rend la résine cassante, alors que la matière végétale reste plus souple. Au brassage, la résine se brise et se détache, la feuille résiste mieux, et les sacs séparent ensuite les deux.

Les botanistes se servent du même principe. Un protocole publié en 2023 par le centre Volcani, en Israël, détache les trichomes avec de la glace carbonique, puis les fait passer dans l'azote liquide à travers cinq microtamis de mailles décroissantes (Cohen et al., Journal of Visualized Experiments, 2023). Le but n'y est pas le hash, mais l'extraction de l'ARN de ces glandes.

La congélation laisse aussi des traces. Une équipe de l'université McGill a congelé des fleurs à −20 °C pendant au moins 24 heures et écrit que cette étape endommage la structure des trichomes (Addo et al., Plants, 2023). Sur ces fleurs riches en THC, le THCA mesuré passait de 23,1 à 27,2 g pour 100 g de matière sèche après congélation. Les auteurs avancent une hypothèse, sans l'avoir testée : des glandes abîmées libéreraient mieux leur contenu à l'analyse. L'étude n'indique pas que le froid ait produit du THCA.

Ce que le séchage fait perdre, et ce que la congélation ne change pas

L'argument du fresh frozen repose sur une expérience ancienne. Dans cette étude publiée en 1996, deux chercheurs de l'université du Mississippi ont partagé 60 g de fleurs fraîches en quatre lots de 15 g. Le premier a été distillé aussitôt ; les trois autres ont séché une semaine à l'air ambiant, et deux d'entre eux ont ensuite passé un ou trois mois dans un sac en papier (Ross et ElSohly, Journal of Natural Products, 1996).

LotHuile essentielle (% du poids frais)PerteMonoterpènes dans l'huileSesquiterpènes dans l'huileMyrcène dans l'huile
Fleurs fraîches0,29 %référence92,5 %6,8 %67,1 %
Séchées une semaine0,20 %31,0 %85,5 %12,6 %58,7 %
Puis un mois en sac0,16 %44,8 %67,6 %29,5 %38,7 %
Puis trois mois en sac0,13 %55,2 %62,0 %35,6 %32,9 %

Les monoterpènes, les plus légers, partent les premiers. Le myrcène faisait les deux tiers de l'huile fraîche, puis un tiers après trois mois ; comme l'huile a elle-même perdu plus de la moitié de son volume, la fleur en contient alors, selon notre calcul à partir du tableau, plus de quatre fois moins. La part du β-caryophyllène, un sesquiterpène plus lourd, passe au contraire de 1,3 à 5,5 %. Les auteurs notent qu'aucun composé majeur n'a disparu, et que des techniciens habitués à l'odeur du cannabis l'ont reconnue dans les quatre huiles. L'étude ne porte que sur un lot d'une plante riche en THC.

Ces composés viennent des glandes que le hash concentre. En 2020, une équipe de l'université de la Colombie-Britannique a montré que les trichomes à pied, les plus riches en cannabinoïdes, ont un profil terpénique nettement dominé par les monoterpènes (Livingston et al., The Plant Journal, 2020). Congeler dès la coupe revient à protéger la fraction la plus fragile de ce que le hash récupère. Les études plus récentes sont résumées dans notre article sur le séchage et le curing.

Le cannabinoïde, lui, ne change pas avec le froid. Le chanvre produit le CBD sous forme acide, le CBDA, comme il produit le THCA, et c'est surtout la chaleur qui convertit ces acides. À l'université de Graz, une étude sur 29 produits saisis en Autriche a montré qu'un stockage chaud accélère cette conversion, alors qu'au congélateur la répartition entre THCA et THC change peu ou pas (Taschwer et Schmid, Forensic Science International, 2015). Une résine de matière fraîche congelée, séchée au froid, garde donc l'essentiel de ses cannabinoïdes sous forme acide.

Le froid ne fige pas tout pour autant. Une équipe du Technion a conservé un an, dans l'obscurité, des fleurs déjà séchées à 25, 4, −30 et −80 °C (Milay et al., Frontiers in Plant Science, 2020). Après quatre mois, la teneur en terpénoïdes avait baissé en moyenne de plus de moitié, et la baisse touchait toutes les conditions ; elle était en général plus forte à −80 °C. Les auteurs retiennent 4 °C comme la meilleure température de conservation. Le gain du fresh frozen se joue donc à la coupe, quand on saute le séchage, et non au congélateur.

Frozen sift, frozen static : la voie sèche

« Frozen sift » désigne une résine de matière congelée séparée sans eau : les fleurs congelées tournent dans un tambour ou passent sur des tamis, dans le froid, et les têtes devenues cassantes traversent la maille. C'est la version congelée du dry sift. Le mot ne précise pas si la plante était fraîche ou déjà sèche avant d'être congelée.

Nous n'avons trouvé qu'un essai publié qui décrive ce procédé avec des analyses. En 2021, une équipe américaine a exposé des fleurs fraîches aux vapeurs de glace carbonique pendant 1 à 48 heures, puis les a tamisées dans un tambour aux perforations de 150 microns, dans un congélateur à −18 °C (Russo, Plumb et Whiteley, Molecules, 2021). Selon la variété, le tamisat contenait de 1,9 à 5,1 fois plus de cannabinoïdes que la fleur fraîche, jusqu'à 60,7 %, et de 1,9 à 2,7 fois plus de terpènes. Sur la seule variété mixte, à CBD et THC, le total passait de 11,8 à 36,7 %, dont 20,4 % de CBDA : les cannabinoïdes restaient surtout sous forme acide. Ces chiffres viennent d'un essai par variété, sans répétition, sur un procédé pour lequel le premier auteur a déposé une demande de brevet. Ils donnent un ordre de grandeur.

« Frozen static » ajoute un tri par électricité statique, et réunit ainsi deux étapes qui ne se font pas à la même température. Le froid aide à détacher les trichomes, mais le tri statique se fait sur une poudre sèche revenue à température ambiante : dans l'étude de 2025 sur le séparateur, la charge des trichomes tombait à zéro à −18 °C. Notre dossier sur le static hash décrit ce tri. Aucune norme ne définit ces deux appellations.

Que veut dire « frozen 120u » ?

Dans « frozen 120u », le nombre donne en microns la maille du sac ou du tamis sur lequel la résine est restée : il classe la fraction par la taille de ses grains. Ce classement ne renseigne pas sur la teneur en CBD, qui dépend de la plante et de la propreté du tri.

L'outil micron du hash situe chaque maille, et le guide 90u ou 120u compare deux fractions. Le comparatif frozen, piatella, 120u et static met ces appellations côte à côte, prix au milligramme compris.

Comment lire une offre de frozen hash CBD en France ?

Sur une fiche produit, « frozen » est une allégation sur la fabrication. L'article L121-2 du code de la consommation range la composition d'un bien et son mode de fabrication parmi ses caractéristiques essentielles : une indication fausse sur ces points est une pratique commerciale trompeuse, que contrôle la DGCCRF. Le mot ne se vérifie pas à l'œil ; six points se vérifient sur l'offre.

  1. Le Δ⁹-THC, à 0,30 % au plus. L'arrêté du 30 décembre 2021 applique ce plafond aux extraits de chanvre et aux produits qui en contiennent, quel que soit le procédé.
  2. Le THCA. Un frozen garde ses acides. Sur un certificat établi par chromatographie liquide, calculez le THC total, Δ⁹-THC + 0,877 × THCA ; notre article sur le taux de THC légal explique pourquoi la méthode officielle compte aussi le THCA.
  3. CBD ou CBDA. Une bonne part du cannabinoïde peut figurer sur la ligne CBDA. Vérifiez à quelle ligne renvoie le pourcentage affiché, et comment le « CBD total » est calculé.
  4. Le chiffre annoncé. Dans notre comparatif de dix boutiques, deux résines vendues comme frozen annonçaient 52 et 56 % de CBD. Au vu de l'essai de 2021, un taux élevé n'a rien d'impossible, mais il ne se juge que sur l'analyse du lot, et sur la façon dont le laboratoire décrit l'échantillon : résine ou extrait.
  5. Les molécules non recherchées. Un certificat qui ne mesure que le CBD et le THC ne verra pas un HHC ajouté.
  6. Le numéro de lot, identique sur le sachet et sur l'analyse. Notre guide pour lire un certificat d'analyse reprend chaque ligne.

Le Frozen Hash du catalogue en donne un profil de référence. Pour la conservation, aucune étude publiée, à notre connaissance, n'a mesuré la meilleure température pour une résine ; celle du Technion retient 4 °C pour des fleurs. Un frozen se garde au frais, à l'abri de l'air et de la lumière, et ramollit vite dans la main.

« Frozen drogue » : ce que désigne le frozen de rue

La recherche « frozen drogue » renvoie à un autre produit. Le 17 août 2026, au péage de Puget-sur-Argens, les douaniers de Fréjus ont saisi plus de 119 kg de « frozen » cannabis, selon les termes de leur communiqué. La marchandise voyageait avec des pains de congélation pour rester au frais, et les tests ont confirmé qu'il s'agissait de résine de cannabis, estimée à 953 440 € sur le marché illicite (Direction générale des douanes, 19 août 2026).

Dans ce sens, le mot désigne une résine de cannabis au THC, donc un stupéfiant, quelle que soit sa fabrication. Les statistiques publiques ne distinguent pas les appellations : selon l'OFDT, la résine analysée en France contenait en moyenne 29 % de THC en 2023, contre 12,3 % en 2011. Rien ne permet de situer dans cette moyenne un morceau vendu comme « frozen », ni de savoir si la plante a été congelée.

S'y ajoutent les frozen « boostés ». En 2025, les analyses du dispositif SINTES sur des herbes et des résines vendues comme CBD en Île-de-France ont révélé des cannabinoïdes d'hémisynthèse ou de synthèse, différents d'un produit à l'autre, sur un support pauvre en cannabinoïdes naturels (OFDT, rapport TREND publié le 15 juillet 2026). Des résines sont vendues en ligne sous le nom de frozen avec du 10-OH-HHC ou du THC-X annoncés ; l'article consacré au frozen boosté détaille ce qu'en disent les analyses et le droit.

À l'œil, rien ne distingue ces produits d'un frozen de chanvre. En cas de malaise après une consommation, appelez le 15 ou le 112, ne laissez pas la personne seule et gardez le produit, qui pourra être analysé. Drogues Info Service répond au 0 800 23 13 13, de façon anonyme et gratuite. Le statut des résines de rue et les sanctions sont détaillés dans notre article sur le jaune mousseux.

Questions fréquentes

Dans la rue, « frozen » est le nom commercial d'une résine de cannabis au THC, présentée comme tirée de plantes congelées. C'est un stupéfiant en France. Rien ne garantit sa fabrication ni sa teneur, et certaines résines vendues sous ce nom contiennent un cannabinoïde de synthèse ajouté, que seule une analyse révèle.

« Fresh frozen » précise que la plante a été congelée fraîche, sans séchage, peu après la coupe. « Frozen » seul indique une matière congelée qui a pu sécher avant : le manuel de l'ONUDC de 2009 décrit déjà des sommités séchées puis congelées. Sur les étiquettes, les deux termes se confondent, sans norme pour les départager.

« Frozen » décrit la matière de départ, congelée. « Static » décrit une finition : une poudre tamisée à sec, puis triée par électricité statique. Les deux se combinent, mais pas à la même température : on tamise dans le froid, puis le tri statique se fait sur une poudre sèche revenue à température ambiante.

Il dépend de la plante, pas du procédé. Un frozen de chanvre vendu légalement en France ne dépasse pas 0,30 % de Δ⁹-THC, mesuré par une méthode officielle qui chauffe l'échantillon et compte donc aussi le THCA. Un frozen de rue est une résine de cannabis : en 2023, la résine analysée en France contenait en moyenne 29 % de THC, sans qu'aucune statistique ne distingue le frozen.

Pas par nature. Congeler la plante fraîche garde des arômes que le séchage fait perdre, mais ne crée aucun cannabinoïde. La teneur dépend de la plante et de la propreté du tri. Dans l'essai de 2021, un tamisage à froid concentrait les cannabinoïdes de 1,9 à 5,1 fois par rapport à la fleur, sans comparaison avec un hash de matière sèche.

Sources et dates

  • Ross S. A., ElSohly M. A., « The volatile oil composition of fresh and air-dried buds of Cannabis sativa », Journal of Natural Products, 59(1), p. 49-51, janvier 1996, DOI 10.1021/np960004a, consulté le 27 octobre 2026.
  • MacGowan C., Martynenko A., « Electrostatic separator of cannabis trichomes: an innovative approach to extraction », Journal of Cannabis Research, 7, 23, 4 mai 2025, DOI 10.1186/s42238-025-00281-z, consulté le 27 octobre 2026.
  • ONUDC, Recommended methods for the identification and analysis of cannabis and cannabis products, ST/NAR/40, Nations unies, septembre 2009, section 3.13.2.3, consulté le 27 octobre 2026.
  • Cohen S. et al., « Non-Aqueous Isolation and Enrichment of Glandular Capitate Stalked and Sessile Trichomes from Cannabis sativa », Journal of Visualized Experiments, 195, 12 mai 2023, DOI 10.3791/64798, consulté le 27 octobre 2026.
  • Addo P. W. et al., « Relationship between Total Antioxidant Capacity, Cannabinoids and Terpenoids in Hops and Cannabis », Plants, 12(6), 1225, 8 mars 2023, DOI 10.3390/plants12061225, consulté le 27 octobre 2026.
  • Livingston S. J. et al., « Cannabis glandular trichomes alter morphology and metabolite content during flower maturation », The Plant Journal, 101(1), p. 37-56, janvier 2020 (en ligne le 12 octobre 2019), DOI 10.1111/tpj.14516, consulté le 27 octobre 2026.
  • Taschwer M., Schmid M. G., « Determination of the relative percentage distribution of THCA and Δ9-THC in herbal cannabis seized in Austria: impact of different storage temperatures on stability », Forensic Science International, 254, p. 167-171, septembre 2015, DOI 10.1016/j.forsciint.2015.07.019, consulté le 27 octobre 2026.
  • Milay L. et al., « Metabolic Profiling of Cannabis Secondary Metabolites for Evaluation of Optimal Postharvest Storage Conditions », Frontiers in Plant Science, 11, 583605, 15 octobre 2020, DOI 10.3389/fpls.2020.583605, consulté le 27 octobre 2026.
  • Russo E. B., Plumb J., Whiteley V. L., « Novel Solventless Extraction Technique to Preserve Cannabinoid and Terpenoid Profiles of Fresh Cannabis Inflorescence », Molecules, 26(18), 5496, 10 septembre 2021, DOI 10.3390/molecules26185496, consulté le 27 octobre 2026.
  • Code de la consommation, article L121-2, version en vigueur depuis le 28 mai 2022, consulté le 27 octobre 2026.
  • Arrêté du 30 décembre 2021 portant application de l'article R. 5132-86 du code de la santé publique, JORF du 31 décembre 2021, article 1er modifié par la décision n° 444887 du 29 décembre 2022, consulté le 27 octobre 2026.
  • Direction générale des douanes et droits indirects, « Les douaniers de Fréjus saisissent 119 kg de résine de cannabis », communiqué du 19 août 2026, consulté le 27 octobre 2026.
  • OFDT, fiche « Cannabis » (teneurs moyennes en THC de 2011 et 2023), consultée le 27 octobre 2026.
  • OFDT, Lovera M., Klingelschmidt J., Madesclaire T., Pfau G., « Substances psychoactives, usagers et marchés. Tendances récentes à Paris et en Île-de-France en 2025 », publié le 15 juillet 2026, consulté le 27 octobre 2026.
  • Photo d'ouverture : USDA (ministère de l'Agriculture des États-Unis), domaine public, via Wikimedia Commons, format adapté.

Rédigé par l'équipe Phytogrammes

Chaque article du journal s’appuie sur des sources primaires citées : ANSM, EFSA, EUR-Lex et publications à comité de lecture. Les profils produits sont distingués des résultats de laboratoire documentés. Notre démarche.

Article publié le . Le CBD n’est pas un médicament.