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Beldia : la variété du Rif, des hybrides au cannabis légal marocain

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18 min de lecture

La beldia est le cannabis traditionnel du Rif marocain, le kif cultivé avant l'arrivée des hybrides ; son nom veut dire « du pays ». Dès le début des années 2000, des hybrides importés, qui donnent trois à cinq fois plus de résine selon les cultivateurs, l'ont largement remplacée. La filière légale marocaine l'a autorisée en 2024 et, en 2025, elle couvrait 2 622 des 3 141 hectares récoltés. En France, un hash de beldia riche en THC reste un stupéfiant.

Champs en terrasses autour du village de Kétama, dans le Rif, avec un minaret, des maisons colorées et des plaques de neige sous un ciel chargé

À retenir

  • « Beldia » vient de balad, le pays. Le mot s'est imposé dans les champs quand il a fallu distinguer la plante locale des hybrides venus d'Europe.
  • En 2004, la poudre de résine du Rif titrait 8,3 % de THC en moyenne ; la résine saisie en France titrait 29,6 % en 2024.
  • La beldia pousse en bour, presque sans irrigation ; les hybrides ont multiplié les puits, parfois profonds d'une centaine de mètres.
  • Dans la filière légale, elle dépasse 1 % de THC : la loi la destine aux industries médicales et pharmaceutiques, et tout autre produit qui en est tiré doit être ramené sous 1 %.
  • Sur une résine CBD vendue en France, « beldia » est un nom de style, pas une origine ni une teneur.

Cette page est documentaire. Elle décrit une plante et un marché illicite pour expliquer un mot, et ne renvoie vers aucun produit au THC.

Que signifie « beldia » ?

Beldia, ou beldiya, est un adjectif de l'arabe marocain formé sur balad, le pays : il qualifie ce qui est local, par opposition à roumi, ce qui vient d'Occident. Appliqué au cannabis, il désigne la plante du Rif cultivée avant les hybrides, comme le résume la fiche beldia du lexique.

L'anthropologue Hassan Rachik a décrit ce couple de mots en 1997. Roumi, qui viendrait de al-roum (Byzance), désigne le chrétien et tout ce qui est originaire de l'Occident ; beldi s'applique à ce qui est « local » et « indigène ». Le savon, l'huile, le beurre ou la levure se rangent dans l'une ou l'autre catégorie (Rachik, Égypte/Monde arabe, 1997).

Dans les champs du Rif, le mot est récent. Avant les hybrides, les cultivateurs appelaient leur plante naanaa (« menthe ») ou aachba (« tige »). En 2013, l'économiste Kenza Afsahi et le géographe Pierre-Arnaud Chouvy l'entendent nommer beldiya, maghribiya (« la marocaine »), aadiya (« la normale ») ou kdima dyalna (« notre ancienne »). Les hybrides reçoivent au contraire des noms qui disent l'étranger : gaouriya (« l'européenne », en argot), romiya, berraniya (Afsahi et Chouvy, OFDT, 2015). La plante locale a reçu ce nom le jour où elle a cessé d'être la seule.

La beldia est-elle une variété ?

Pas au sens d'un catalogue de semences. C'est une landrace, c'est-à-dire une population de plantes proches sans être identiques, sélectionnée par les paysans plutôt que par un obtenteur. Chouvy la caractérise par quatre traits : une population tolérante aux stress du Rif grâce à sa diversité génétique, une pollinisation libre avec sélection massale, des rendements moyens mais stables, et peu d'intrants (Chouvy, International Journal of Drug Policy, 2024). Ces traits l'écartent, selon lui, de la protection des obtentions végétales, qui exige une variété nouvelle, homogène et stable.

Sa généalogie n'est pas figée. Le cannabis serait arrivé au Maghreb avec les conquêtes arabes du VIIe siècle, et le kif est cultivé dans le Rif depuis plusieurs siècles. Mais au début des années 1980, quand le haschich est devenu une production de masse, des intermédiaires ont vraisemblablement introduit des variétés du Proche-Orient peu gourmandes en eau. Pour certains spécialistes, le kif des décennies suivantes serait un croisement entre la souche ancienne et une variété libanaise (Afsahi et Chouvy, 2015). La beldia d'aujourd'hui est donc le cannabis local de la fin du XXe siècle, pas une plante figée depuis le Moyen Âge. D'autres landraces ont connu un sort voisin, comme la Durban Poison sud-africaine.

La recherche récente confirme à la fois cette diversité et une forme de constance. Selon le directeur général de l'agence marocaine de régulation du cannabis (ANRAC), cité par Le360 en mai 2024, les travaux financés par une convention de 10 millions de dirhams avec l'Institut national de la recherche agronomique (INRA) avaient identifié 150 écotypes de beldia. Une équipe marocaine a comparé de 2014 à 2016 la résine de la beldia et de quatre cultivars importés : seule la beldia gardait un profil de cannabinoïdes stable d'une récolte à l'autre, quand les cultivars importés variaient (El Bakali et al., Food Chemistry Advances, 2025).

Comment les hybrides ont-ils remplacé la beldia ?

Le remplacement a commencé lentement au début des années 2000 et a échappé aux enquêtes officielles ; Chouvy et Afsahi l'ont documenté en 2014, à partir de leurs observations de terrain.

DateCe qui change dans le RifSource
Début des années 1980Le haschich devient une production de masse ; arrivée probable de variétés du Proche-OrientAfsahi et Chouvy, 2015
1997Premiers hybrides d'extérieur produits en Suisse, peut-être à l'origine des premiers hybrides du RifChouvy et Afsahi, 2014
2004Des enquêteurs de l'ONUDC remarquent quelques plants d'une variété dite « pakistanaise »Chouvy et Afsahi, 2014
2013Peu de kif visible ; les cultivateurs citent dix nouvelles variétés, dont la khardala, la plus répandueChouvy et Afsahi, 2014
2017Aucun des cultivateurs rencontrés ne cultive la khardala ; Critical et Amnesia se sont répanduesChouvy et Macfarlane, 2018

La raison est d'abord le rendement. Selon les cultivateurs interrogés, les hybrides donnent trois à cinq fois plus de haschich que le kif. Cent kilos de khardala fourniraient 7 kg de résine la première année, 5 kg la deuxième et 3 kg la troisième, quand il faut racheter des semences : environ 5 % en moyenne, contre 2,8 % pour le kif en 2004 et 2 % en 2005 d'après les enquêtes de l'ONUDC. Les premières semences seraient venues de Suisse, des Pays-Bas ou de Belgique ; en 2013, elles arrivaient aussi d'Espagne, introduites très probablement par des étrangers et des trafiquants plus que par les cultivateurs eux-mêmes. Pour les auteurs, c'est une culture tirée par la demande extérieure.

Ce gain de rendement explique un paradoxe que détaille notre article sur le hash marocain et le tamisage du Rif : les surfaces sont passées de 134 000 hectares en 2003 à 47 500 en 2011, sans que les saisies européennes baissent dans les mêmes proportions.

Le calendrier a changé aussi. Le kif se coupe en été ; la khardala, en octobre, trop tard pour sécher sur les toits. L'allure des champs a suivi : en 2013, l'aspect « sativa » du kif cédait la place, dans la plupart des parcelles, à l'aspect « indica » des nouvelles variétés, deux catégories dont notre article indica vs sativa montre les limites chimiques.

Hash beldia ou hash d'hybrides : combien de THC ?

La mesure de référence date de 2004, quand les hybrides restaient rares dans le Rif. Dans l'enquête conjointe du gouvernement marocain et de l'ONUDC, les échantillons dosés par chromatographie en phase gazeuse couplée à la spectrométrie de masse, avec le concours du laboratoire de la Gendarmerie royale, titraient 2,3 % de THC en moyenne pour la plante sèche et 8,3 % pour la poudre de résine, entre 5,5 et 11,3 % selon les échantillons.

RésineTeneur moyenne en THCSource
Poudre de résine du Rif, 20048,3 % (de 5,5 à 11,3 %)Gouvernement du Maroc et ONUDC, enquête 2004
« Savonnettes » marocaines traditionnelles, saisies des années 1980 et 1990environ 8 %Chouvy et Afsahi, 2014
Résine saisie en France, 201215,9 %OFDT, 2026
Résine saisie en France, 202429,6 %OFDT, 2026

Selon la note de l'OFDT sur l'offre de stupéfiants en 2024, la teneur moyenne de la résine saisie en France a augmenté de 86 % en douze ans, et la cause « résiderait dans l'introduction de variétés hybrides » fabriquées en Europe et revendues aux agriculteurs marocains. Les techniques ont suivi : en 2017, Chouvy et Jennifer Macfarlane observaient dans le Rif le séchage en intérieur et des extractions modernes, jusqu'aux extraits au butane (Chouvy et Macfarlane, 2018).

À quantité égale, une résine à 29,6 % apporte environ trois fois et demie plus de THC qu'une résine à 8,3 %. Nous n'avons trouvé aucune teneur en THC publiée pour une résine de beldia récente : l'étude de 2025 compare des profils, et son résumé ne donne pas de taux. Le seul repère officiel est un seuil : selon l'ANRAC, la plante dépasse 1 % de THC. Une résine vendue dans la rue sous ce nom n'a aucune analyse, et son aspect ne renseigne ni sur la plante ni sur la teneur, comme le montre notre article sur le haschich coupé.

Ce que les hybrides ont changé pour l'eau et les sols

Le kif était surtout cultivé en bour, c'est-à-dire sans irrigation, et supportait un fort stress hydrique. Les hybrides, eux, doivent être irrigués. En 2004, l'enquête de l'ONUDC comptait 12 % des surfaces de cannabis en terres irriguées, avec 750 kg de cannabis brut par hectare en bour contre 1 270 kg en irrigué ; la part irriguée est passée à 20 % en 2005.

Dans un pays où les sources manquent, l'eau vient des réservoirs et des puits. Chouvy et Afsahi décrivent des puits creusés à la main d'environ 15 mètres qui ne suffisent plus, remplacés par des forages mécaniques : des puits de 100 mètres sont devenus courants, et « la ruée vers les hybrides est devenue une ruée vers l'eau ». Les arroseurs sont souvent utilisés à midi, quand l'évaporation est la plus forte. Afsahi et Chouvy signalent aussi des conflits entre petits cultivateurs et grands exploitants qui surexploitent les nappes, et des sols épuisés et pollués, une dégradation aggravée par des hybrides gourmands en intrants chimiques.

Au champBeldia (kif)Hybrides
Eauculture en bour, tolère la sécheresseirrigation indispensable
Semis et coupefévrier ou mars, coupe en juillet ou aoûtkhardala : avril ou mai, coupe en octobre
Résine tirée de la plante (marché illicite)2 à 2,8 % du cannabis brut (ONUDC, 2004 et 2005)khardala : environ 5 % en moyenne sur trois ans, selon les cultivateurs
Semencesressemées à partir de la récolte précédentekhardala : rendement en baisse si l'on ressème, achat de semences au bout de trois ans

En 2017, la zone de Bab Berred, dans la province de Chefchaouen, montrait l'autre visage de cette modernisation : des champs en rangs, irrigués au goutte-à-goutte, et des bassins de stockage bâchés. Pour Chouvy et Macfarlane, le goutte-à-goutte limite le gaspillage, mais l'extension de l'irrigation accroît la pression sur les nappes.

Pourquoi la filière légale marocaine a choisi la beldia

La loi n° 13-21 de 2021 ouvre la culture sous licence de l'ANRAC, dans trois provinces et en coopérative, avec des semences certifiées par l'agence. Notre article sur le cannabis légal au Maroc détaille ce cadre. Pour la beldia, un article compte plus que les autres : l'article 6 de la loi réserve aux industries médicales et pharmaceutiques les variétés dont le THC dépasse le taux réglementaire. Ce taux est de 1 % pour les autres usages, et la beldia le dépasse.

DateÉtapeSource
2023Première récolte légale, 294 tonnes, avant l'autorisation de la beldiaLe360, 14 mars 2024
Mars 2024Une coopérative de 30 agriculteurs de Kétama obtient l'autorisation de cultiver la beldiaLe360, 2 mars 2024
20241 701 hectares de beldia sur 2 169 hectares plantésANRAC, conseil d'administration, décembre 2024
Avril 2025Premières exportations de beldia, vers des laboratoires pharmaceutiques d'Europe et d'AfriqueHespress, 12 avril 2025
20252 622 hectares de beldia sur 3 141 hectares récoltésANRAC, dépêche MAP, avril 2026

L'autorisation passe par un protocole. Pour 2024, l'ANRAC a approuvé l'usage de 1 634 quintaux de semences de beldia, sur la base de 106 licences de l'Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA), pour 1 916 hectares. Elle s'est appuyée sur les résultats préliminaires d'une étude menée avec l'INRA. Chaque coopérative tient un registre des semences ; l'acheteur s'engage à prendre toute la production et doit fournir l'analyse d'un laboratoire accrédité montrant un THC inférieur à 1 % après transformation (Hespress, août 2024).

Le choix tient d'abord à l'eau. Selon Le360, la beldia convient à la culture en bour et prospère avec peu d'irrigation, ce qui la met à la portée des petits cultivateurs qui manquent d'eau. Le rendement reste plus faible : en 2024, l'ANRAC déclarait 17 quintaux par hectare pour la beldia contre 28 pour les variétés importées (H24info, décembre 2024). La beldia occupait pourtant 78 % des surfaces plantées en 2024, soit 1 701 hectares sur 2 169 d'après le même article de H24info, et 83 % des surfaces récoltées en 2025 (Yabiladi, avril 2026). Les premiers lots exportés, en avril 2025, avaient été préparés dans une unité de transformation de Bab Berred (Hespress, avril 2025).

Au 27 octobre 2026, nous n'avons trouvé aucun texte publié qui inscrive la beldia à un catalogue officiel de variétés ou lui accorde une protection d'obtention : son usage repose sur l'autorisation de l'ANRAC et sur le protocole conclu avec l'ONSSA. Chouvy plaide pour une autre voie, l'appellation d'origine, qu'il juge la seule protection adaptée à une landrace, parce qu'elle protège une tradition collective et le territoire qui la porte.

Que veut dire « beldia » sur un produit CBD vendu en France ?

En France, une résine de beldia riche en THC reste un stupéfiant, et la beldia ne figure pas parmi les variétés inscrites au catalogue dont une résine CBD doit provenir, comme le détaille notre article sur le cannabis légal au Maroc.

Sur une étiquette française, « beldia » désigne donc un style plutôt qu'une plante : une résine tamisée puis pressée, que Chouvy décrit pour le hash marocain traditionnel comme sèche, poudreuse, souvent friable, de teinte verdâtre à brune. Le nom ne dit rien de l'origine ni de la teneur. Le rayon résines et hash CBD regroupe d'ailleurs les résines par méthode de fabrication, hash pressé compris.

Deux vérifications valent mieux que le nom. Le certificat d'analyse doit porter le même numéro de lot que le produit et un Δ9-THC sous 0,30 %. Chaque ligne se lit avec le guide Certificat d'analyse CBD : comment le lire. Une résine vendue comme CBD peut aussi avoir reçu une molécule de synthèse que l'étiquette ne nomme pas : c'est le cas des résines boostées, qu'aucun nom de style ne signale.

Questions fréquentes

La mesure de référence date de 2004, quand le kif dominait encore le Rif : 2,3 % de THC en moyenne dans la plante sèche, 8,3 % dans la poudre de résine. En France, la résine saisie titrait 15,9 % en 2012 et 29,6 % en 2024, une hausse que l'OFDT relie aux hybrides. Nous n'avons trouvé aucune teneur publiée pour une résine de beldia récente.

Elle pousse en bour, avec peu d'irrigation, ce qui convient aux petits cultivateurs du Rif qui manquent d'eau, et c'est la plante locale, dont l'INRA a recensé 150 écotypes. Comme elle dépasse 1 % de THC, l'article 6 de la loi 13-21 réserve sa culture aux industries médicales et pharmaceutiques. En 2025, elle couvrait 83 % des surfaces récoltées.

C'est l'hybride le plus répandu dans le Rif en 2013, d'origine inconnue. Son nom signifie « mélange » ; on l'appelle aussi berraniya, « l'étrangère ». Il ressemble au kif mais pousse plus large, se sème en avril ou mai, se coupe en octobre et donnerait environ 5 % de résine en moyenne sur trois ans, contre 2 à 2,8 % pour le kif.

Sources et dates

  • Afsahi K., Chouvy P.-A., « Le haschich marocain, du kif aux hybrides », Drogues, enjeux internationaux, n° 8, OFDT, février 2015, consulté le 27 octobre 2026.
  • Chouvy P.-A., Afsahi K., « Hashish revival in Morocco », International Journal of Drug Policy, vol. 25, n° 3, p. 416-423, 2014, DOI 10.1016/j.drugpo.2014.01.001, consulté le 27 octobre 2026.
  • Chouvy P.-A., Macfarlane J., « Agricultural innovations in Morocco's cannabis industry », International Journal of Drug Policy, vol. 58, p. 85-91, 2018, DOI 10.1016/j.drugpo.2018.04.013, consulté le 27 octobre 2026.
  • Chouvy P.-A., « International property rights for Cannabis landraces and terroir products. The case of Moroccan Cannabis and hashish », International Journal of Drug Policy, vol. 129, juillet 2024, DOI 10.1016/j.drugpo.2024.104479, consulté le 27 octobre 2026.
  • Rachik H., « Roumi et beldi », Égypte/Monde arabe, n° 30-31, 1997, p. 293-302, consulté le 27 octobre 2026.
  • El Bakali I. et al., « A comparative phytocannabinoid profiling of resin from five hemp (Cannabis sativa L.) cultivars from central-northern Morocco », Food Chemistry Advances, 2025 (en ligne le 28 juillet 2025), DOI 10.1016/j.focha.2025.101069, résumé consulté le 27 octobre 2026.
  • Royaume du Maroc (APDN) et ONUDC, Enquête sur le cannabis 2004, mai 2005 ; Morocco Cannabis Survey 2005, résumé, janvier 2007, consultés le 27 octobre 2026.
  • OFDT, Salhi Y., « L'offre de stupéfiants en France en 2024 », Notes, 18 février 2026, consulté le 27 octobre 2026.
  • Loi n° 13-21 relative aux usages licites du cannabis, promulguée par le dahir n° 1-21-59 du 14 juillet 2021, articles 6 et 8 ; ANRAC, foire aux questions, consultées le 27 octobre 2026.
  • Le360, articles du 2 mars 2024, du 14 mars 2024 et du 18 mai 2024 ; Hespress FR, 20 août 2024 et 12 avril 2025 ; H24info, 26 décembre 2024 (bilan présenté au conseil d'administration de l'ANRAC) ; Yabiladi, 22 avril 2026 (entretien du directeur général de l'ANRAC à la MAP), consultés le 27 octobre 2026.
  • Arrêté du 30 décembre 2021 portant application de l'article R. 5132-86 du code de la santé publique, JORF du 31 décembre 2021, consulté le 27 octobre 2026.
  • Photo d'ouverture : Abdelhafid95, CC0, via Wikimedia Commons, format adapté.

Rédigé par l'équipe Phytogrammes

Chaque article du journal s’appuie sur des sources primaires citées : ANSM, EFSA, EUR-Lex et publications à comité de lecture. Les profils produits sont distingués des résultats de laboratoire documentés. Notre démarche.

Article publié le . Le CBD n’est pas un médicament.