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Super Boof : origine de la variété, sens du mot « boof » et version CBD

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17 min de lecture

Super Boof est une variété de cannabis issue, selon son sélectionneur, d'un croisement entre Black Cherry Punch et Tropicana Cookies réalisé en 2019 à San Diego par un amateur surnommé Blockhead. Leafly, une plateforme américaine, l'a désignée variété de l'année 2024. Le nom est ironique : en argot américain, « boof » désigne une herbe médiocre. En France, une Super Boof CBD est une fleur de chanvre vendue sous ce nom, à 0,30 % de Δ⁹-THC au plus.

Fleur de cannabis encore sur la plante, en gros plan, couverte de trichomes blancs et de pistils orangés, devant un fond flou orange et brun ; la variété n'est pas identifiée

Cette page retrace l'histoire de la variété et le sens de son nom. Ses effets n'y sont pas abordés.

À retenir

  • Le croisement et la date de 2019 viennent du récit du sélectionneur, publié par Leafly ; aucune analyse génétique publiée ne les confirme.
  • Blockhead appelait sa plante Blockberry. Le nom Super Boof est une plaisanterie de Mobilejay, un cultivateur du Michigan qui l'a diffusée en boutures en 2021 et 2022.
  • Le titre de variété de l'année 2024 mesure une popularité sur le marché américain, pas une composition.
  • « Boof » qualifie une herbe de qualité médiocre. Le verbe « to boof », attesté depuis 1983, désigne autre chose : la prise d'une drogue par voie rectale.
  • En droit français, le nom ne compte pas : une Super Boof CBD doit venir d'une variété de chanvre inscrite au catalogue et ne pas dépasser 0,30 % de Δ⁹-THC.

D'où vient la variété Super Boof ?

Le récit le plus détaillé est celui que Leafly a publié en décembre 2024, en annonçant son titre de variété de l'année. Le sélectionneur, connu sous le pseudonyme de Blockhead, y est présenté comme un père de famille de San Diego qui sélectionne des plantes en marge de son travail.

En 2019, il croise deux plantes femelles tirées d'un paquet de graines Black Cherry Punch, de la maison Inhouse Genetics, avec un mâle tiré d'un paquet de Tropicana Cookies F2 « Mountain », de la maison Oni Seed Co. Le travail se fait dans une buanderie et un jardin, sans équipe ni matériel de laboratoire. Il dit n'avoir eu alors aucun projet pour ces graines, sinon de les garder en réserve. Il appelle le croisement Blockberry, et c'est toujours le nom qu'il emploie.

La suite se passe dans le Michigan. Blockhead envoie cinq graines à Mobilejay, un cultivateur qui diffuse des boutures et s'adresse à une audience en ligne. Celui-ci les fait germer, garde la meilleure plante et la surnomme Super Boof pour plaisanter. La blague est restée, raconte-t-il à Leafly. Il distribue des boutures de cette plante en 2021 et 2022, et la variété gagne ensuite le Massachusetts et l'Oregon.

Cette histoire repose sur des déclarations. Les deux protagonistes la racontent eux-mêmes, à un média qui décerne aussi le titre. Nous n'avons trouvé ni analyse génétique publiée sur la Super Boof, ni document qui daterait le croisement. Le tableau classe ce qui est publié, y compris les filiations concurrentes :

ÉlémentCe qui est publiéQui l'affirmeCe que cela vaut
SélectionneurBlockhead, amateur, San DiegoLeafly, entretien publié en décembre 2024déclaration du sélectionneur
ParentsBlack Cherry Punch × Tropicana Cookies, croisés en 2019Leafly, communiqué et entretiendéclaration, sans analyse génétique publiée
Premier nomBlockberryBlockheaddéclaration
Nom actuelSuper Boof, donné par Mobilejay (Michigan)Leafly, entretiendéclaration
Autre filiationBlack Cherry Punch × « Trophy Wife », présentée comme un phénotype de Blockberryun site encyclopédique de variétésaucune source citée
Version en graines« Cherry Punch × Tropicana Cookies », à dominante indica, floraison de 8 à 9 semainesBlim Burn Seeds, semencierannoncé par le semencier, sans source indépendante

Une graine vendue sous le nom Super Boof n'est donc pas la plante de Mobilejay. Une graine issue d'un croisement combine les gènes de ses deux parents, et ses plantes diffèrent entre elles ; seule une bouture reproduit la plante sélectionnée.

Pourquoi Super Boof a-t-elle été élue variété de l'année 2024 ?

Leafly, qui recense variétés et dispensaires aux États-Unis, a annoncé ce titre le 11 décembre 2024, pour sa septième édition. D'après le communiqué, le choix s'appuie sur les données de la plateforme : la croissance des consultations, la présence sur les menus des dispensaires et les recommandations des vendeurs. La variété doit aussi être largement disponible dans les États qui autorisent l'usage adulte. Le communiqué présente la Super Boof comme la nouvelle variété dont l'audience a le plus progressé sur Leafly en 2024.

L'article de Leafly qui accompagne l'annonce donne des chiffres plus précis. En décembre 2024, près de 2 000 points de vente américains la proposaient, presque deux fois plus qu'un an plus tôt. Dans l'enquête d'octobre menée auprès de plus de 900 vendeurs, elle a recueilli 21 voix, plus que toute autre nouvelle variété à l'exception de Permanent Marker. Le communiqué, lui, la dit « la plus choisie » de l'enquête 2024. Tous ces chiffres viennent de Leafly, et aucun n'est vérifiable de l'extérieur.

Le même article cite des prix de concours obtenus depuis 2022, dont deux pour un hash à l'eau glacée, en 2023 et en 2024. Nous ne les avons pas retrouvés dans des palmarès publiés par les organisateurs, et nous ne les reprenons pas.

Le palmarès complet montre ce que ce titre récompense : une variété en vogue sur le marché américain.

AnnéeVariété de l'année selon LeaflyNotre article
2018Gelatohistoire de la Gelato
2019Wedding Cakehistoire de la Wedding Cake
2020Runtzhistoire de la Runtz
2021Dosidosnon traitée
2022Jealousynon traitée
2023Permanent Markernon traitée
2024Super Boofcette page

Leafly écrit que la Super Boof dépasse 25 % de THC à l'analyse, et ses pages affichent 26 % ou 28 %. Les teneurs affichées sur le marché américain appellent la prudence. En 2023, une équipe du Colorado a dosé par chromatographie liquide 23 fleurs achetées dans 10 dispensaires : elles titraient en moyenne 14,98 % de THC, soit 23,1 % de moins que la plus basse des valeurs imprimées, et environ 70 % des échantillons se situaient plus de 15 % sous l'étiquette (Schwabe et al., PLOS ONE). Quel que soit le chiffre exact, une fleur à 25 % de THC contient plus de 80 fois le maximum autorisé pour le chanvre en France : c'est un stupéfiant.

Que veut dire « boof » en anglais américain ?

Dans l'argot du cannabis aux États-Unis, « boof » qualifie une herbe de qualité médiocre. Leafly le glose ainsi dans ses deux articles de 2024 consacrés à la variété, et parle d'un terme « scatologique » pour une herbe de qualité moyenne à basse. L'équivalent français le plus proche serait « camelote ».

Ce sens n'apparaît pas dans le Green's Dictionary of Slang, le dictionnaire historique de l'argot anglais établi par le lexicographe Jonathon Green, à la date de notre consultation. Nous n'avons trouvé aucun dictionnaire de référence qui l'enregistre : il est attesté par l'usage, pas encore par la lexicographie. La notion qu'il désigne n'est pas mieux définie. Une équipe américaine notait en 2025 que la différence entre cannabis « bas de gamme », « milieu de gamme » et « haut de gamme » reste indéfinie, et que les consommateurs ont pris l'habitude de tenir la teneur en THC pour une mesure de la qualité (Isaacson et al., PLOS ONE).

Super Boof veut donc dire à peu près « super camelote ». Mobilejay a choisi ce nom par dérision, et il dit à Leafly rire depuis des années de ceux qui le dénigrent.

Le Green's enregistre en revanche plusieurs autres emplois du mot, sans rapport avec la qualité de l'herbe, dont deux liés aux drogues :

MotSensUsageAttestations relevées
boof, verbeintroduire une drogue ou de l'alcool dans l'anus pour en accélérer et en intensifier l'effetÉtats-Unisde 1983 à 2023
boof, nomobjet de contrebande caché dans le rectumargot carcéral américainde 2000 à 2011
boof, nom, argot du cannabisherbe de qualité médiocreÉtats-Unisabsent du Green's, glosé par Leafly en 2024

Pour ces deux entrées, le dictionnaire renvoie à un verbe vulgaire désignant la sodomie, avec un point d'interrogation pour le nom. Aucun des dictionnaires consultés ne relie le sens « herbe médiocre » à ces emplois, même si Leafly qualifie lui-même ce sens de scatologique.

Le « boofing » : ce que décrivent les cas publiés

Le mot « boofing » dérive de ce verbe. La littérature médicale parle aussi de « plugging » ou de « booty bumping » : il s'agit d'administrer une drogue par voie rectale. Cette section est une information de réduction des risques. La pratique n'a aucun rapport avec une fleur de CBD.

Trois cas récents, tous avec de la méthamphétamine, décrivent les complications :

  • en 2024, un homme de 28 ans a présenté une intoxication aiguë dans les 30 minutes qui ont suivi une prise rectale ; il a été intubé et admis en réanimation (Farag et al., Journal of Emergency Medicine) ;
  • en 2021, une équipe de médecine légale a décrit la mort d'un homme de 42 ans, dont l'autopsie a trouvé dans le rectum un récipient de méthamphétamine (Takasu et al., Legal Medicine) ;
  • en 2025, une perforation du côlon sigmoïde a été rapportée chez une personne qui prenait de la méthamphétamine par voie rectale depuis longtemps, les auteurs y voyant la cause probable (Durai et al., Journal of Addiction Medicine).

Ces cas isolés ne disent rien de la fréquence de ces accidents. En cas de malaise après une consommation, appelez le 15 ou le 112 et ne laissez pas la personne seule. Drogues Info Service répond au 0 800 23 13 13, par un appel anonyme et gratuit.

Pourquoi un nom de variété dit peu de chose d'une fleur ?

Au départ, le nom Super Boof désigne une seule plante, choisie par Mobilejay et multipliée en boutures. Tout ce qui porte ce nom n'en descend pas. Des semenciers vendent des graines, des sélectionneurs ont croisé la Super Boof avec d'autres variétés, et Blockhead prépare une deuxième génération de Blockberry, selon un article de Leafly de septembre 2024. Chaque étape éloigne la plante de la bouture d'origine, sans changer le nom.

Les analyses génétiques publiées vont dans le même sens. En 2019, une étude a génotypé 30 variétés achetées en dispensaire dans trois États américains : la plupart comptaient au moins un échantillon génétiquement à l'écart des autres, et les catégories indica, sativa et hybride ne correspondaient à aucun groupe génétique (Schwabe et McGlaughlin, Journal of Cannabis Research). Notre article sur l'OG Kush détaille ces travaux, et celui sur la Strawberry Kush recense quatre filiations publiées pour un seul nom. La mention « à dominante indica » d'une fiche de graines n'en dit donc pas plus, comme l'explique notre article sur indica et sativa.

L'arôme ne suit pas mieux le nom. Leafly décrit une odeur d'orange et de biscuit et un goût d'agrume, et Mobilejay compare la Super Boof à une Tangie améliorée. La fiche variété de Leafly place pourtant en tête le myrcène, un terpène plutôt associé aux notes herbacées.

Le lien entre une note d'agrume et un terpène n'a rien d'automatique. Dans l'étude de 2025 citée plus haut, 24 dégustateurs ont décrit 59 fleurs riches en CBD, et 21 en ont décrit 32 riches en THC. Le limonène, qu'on rattache d'ordinaire aux agrumes, n'y était pas associé à la note « agrume » ; le terpinolène l'était. Les auteurs concluent que ni les terpènes ni les composés soufrés mesurés ne prédisent bien l'odeur perçue. Notre guide des terpènes du chanvre présente ces molécules une par une.

Qu'est-ce qu'une Super Boof CBD vendue en France ?

C'est une fleur de chanvre qu'un producteur ou un vendeur a choisi d'appeler Super Boof, pour évoquer la variété américaine ou son parfum. Le droit français ne s'attache pas à ce nom. L'arrêté du 30 décembre 2021 exige une variété inscrite au catalogue officiel français ou au catalogue commun européen, et une teneur en Δ⁹-THC de 0,30 % au plus. Les variétés de ces catalogues portent des dénominations agricoles, présentées dans notre guide des variétés de chanvre autorisées.

Le même arrêté interdisait de vendre la fleur brute aux consommateurs. Le Conseil d'État a annulé cette interdiction en décembre 2022, comme le raconte notre article sur l'interdiction des fleurs de CBD. La mesure du seuil de 0,30 % est expliquée dans notre article sur le taux de THC légal.

Une Super Boof CBD n'est donc pas une Super Boof américaine allégée en THC. C'est une autre plante, sélectionnée pour rester sous le seuil, et le CBD ne produit pas l'ivresse du THC (voir le CBD fait-il planer).

Chez Phytogrammes, la fiche Super Boof affiche, au 27 octobre 2026, un profil de référence à 9,64 % de CBD et 0,18 % de Δ⁹-THC. Aucun certificat de laboratoire n'y est publié.

Pour savoir ce que contient une fleur vendue sous ce nom, regardez les documents plutôt que l'étiquette :

  1. un certificat d'analyse qui porte le même numéro de lot que le sachet, avec sa date ;
  2. des lignes Δ⁹-THC et THCA chiffrées chacune, car le THCA se transforme en THC sous l'effet de la chaleur ;
  3. un tableau des terpènes, si c'est la note d'agrume qui vous intéresse, en sachant qu'il ne prédit pas tout de l'odeur.

Notre guide de lecture d'un certificat d'analyse détaille chacune de ces lignes. Les autres variétés se trouvent dans la catégorie fleurs de CBD.

Questions fréquentes

Le mot n'a pas de traduction exacte. Dans l'argot américain du cannabis, « boof » ou « boof weed » désigne une herbe de qualité médiocre, ce que le français appellerait de la camelote. Le verbe « to boof » a un autre sens, attesté depuis 1983 : prendre une drogue par voie rectale. Le nom Super Boof joue sur le premier sens, par autodérision.

Selon son sélectionneur, Blockhead, la Super Boof vient d'un croisement fait en 2019 à San Diego entre deux femelles Black Cherry Punch et un mâle Tropicana Cookies. Aucune analyse génétique publiée ne confirme cette filiation. Un site de référencement de variétés en donne une autre, Black Cherry Punch × « Trophy Wife », sans citer de source.

Son sélectionneur l'appelait Blockberry. Mobilejay, un cultivateur du Michigan qui en avait reçu cinq graines, a surnommé la meilleure plante Super Boof pour plaisanter. Le nom est resté quand il en a diffusé des boutures, en 2021 et 2022. Comme « boof » désigne une herbe médiocre, le nom est ironique.

Oui, si la fleur provient d'une variété de chanvre inscrite au catalogue officiel et si sa teneur en Δ⁹-THC ne dépasse pas 0,30 %. Le nom Super Boof n'a aucune valeur juridique. La Super Boof américaine, annoncée à plus de 25 % de THC, reste un stupéfiant en France.

Non. Leafly l'a décerné en décembre 2024 à partir de ses propres données : la croissance des consultations, la présence sur les menus des dispensaires américains et les recommandations des vendeurs. Aucun critère ne porte sur une analyse de composition, et le titre ne dit rien d'une fleur de chanvre vendue en France sous le même nom.

Sources et dates

Toutes les sources ont été consultées le 27 octobre 2026. Les dates ci-dessous sont celles de publication ou de mise à jour.

  • Leafly Holdings, communiqué « Leafly Announces Super Boof as the Leafly Strain of the Year 2024 », diffusé par Business Wire le 11 décembre 2024.
  • Leafly, David Downs, article annonçant la variété de l'année 2024, avec les entretiens de Blockhead et de Mobilejay, mis à jour le 12 décembre 2024 ; article sur la Super Boof mis à jour le 12 septembre 2024 ; fiche variété Super Boof, page évolutive. Pages d'un agrégateur de variétés, citées sans lien ; l'article de décembre est la seule source des propos de Blockhead et de Mobilejay.
  • Blim Burn Seeds, fiche de la Super Boof reprise par la base Seedfinder ; Strainpedia, fiche Super Boof. Déclarations commerciales ou non sourcées, citées sans lien.
  • Green's Dictionary of Slang (Jonathon Green), entrées « boof, v. » et « boof, n.² », édition en ligne.
  • Isaacson S. E., Wilson-Poe A. R., Ye T., Qian Y. L., Shellhammer T. H., « Beyond potency: A proposed lexicon for sensory differentiation of Cannabis sativa L. aroma », PLOS ONE, 21 octobre 2025, 20(10), e0335125.
  • Schwabe A. L., Johnson V., Harrelson J., McGlaughlin M. E., « Uncomfortably high: Testing reveals inflated THC potency on retail Cannabis labels », PLOS ONE, 12 avril 2023, 18(4), e0282396, DOI 10.1371/journal.pone.0282396.
  • Schwabe A. L., McGlaughlin M. E., « Genetic tools weed out misconceptions of strain reliability in Cannabis sativa », Journal of Cannabis Research, 7 juin 2019, 1, 3, DOI 10.1186/s42238-019-0001-1.
  • Farag A., Nordt S. P., Perese J., « Methamphetamine Poisoning After "Plugging" Intentional Recreational Rectal Use », Journal of Emergency Medicine, mai 2024, 66(5), e597-e600, DOI 10.1016/j.jemermed.2024.01.004.
  • Takasu S. et al., « Fatal intoxication due to transrectal methamphetamine overdose: A case report », Legal Medicine, septembre 2021, 52, 101904, DOI 10.1016/j.legalmed.2021.101904.
  • Durai U. N. B. et al., « Rectal Methamphetamine Use, a Likely Cause of Sigmoid Colon Perforation: A Case Report », Journal of Addiction Medicine, en ligne le 23 décembre 2025, DOI 10.1097/ADM.0000000000001623.
  • Arrêté du 30 décembre 2021 portant application de l'article R. 5132-86 du code de la santé publique, JORF du 31 décembre 2021.
  • Phytogrammes, fiche produit Super Boof, relevée le 27 octobre 2026.
  • Photo d'ouverture : Psychonaught, domaine public, via Wikimedia Commons, format adapté.

Rédigé par l'équipe Phytogrammes

Chaque article du journal s’appuie sur des sources primaires citées : ANSM, EFSA, EUR-Lex et publications à comité de lecture. Les profils produits sont distingués des résultats de laboratoire documentés. Notre démarche.

Article publié le . Le CBD n’est pas un médicament.