XLR-11
Analogue fluoré de l'UR-144, associé à des foyers d'atteinte rénale aiguë aux États-Unis en 2012.
Avertissement réduction des risques
Aucune dose humaine caractérisée : données animales / in vitro uniquement. Profil d'effet, marge de sécurité et toxicité aiguë non documentés en clinique humaine. Composé extrêmement puissant : effets sévères, convulsions, décès rapportés dans la littérature.
C₂₁H₂₈FNO
CAS 1364933-54-9
- Famille
- Agoniste synthétique des récepteurs CBNouvelle substance psychoactive
- Masse molaire
- 329,50 g/mol
Mis à jour le
En clair
Le XLR-11 est un cannabinoïde de synthèse fabriqué en laboratoire, sans aucun rapport avec le chanvre. C'est la version fluorée de l'UR-144, identifiée en 2012 dans des produits à fumer. Il s'est fait connaître par une série d'atteintes rénales graves survenues aux États-Unis chez de jeunes consommateurs, dont plusieurs ont dû être hospitalisés. Il est classé comme stupéfiant en France et sous contrôle international.
Récepteurs et activité
Réseau des cibles
- Active
Plus la valeur citée est faible, plus la cible est proche de XLR-11 : un anneau tous les facteurs 100. Une cible sans valeur chiffrée reste sur le bord.
Où vivent ces cibles
Où chaque cible a été trouvée chez l’humain, d’après les études citées. La carte montre la cible, pas un effet de XLR-11.
CB1CB1 trouvé dans 7 régions du corps
- Ganglions de la basedenseTrès dense dans les ganglions de la base1
- CerveletdenseTrès dense dans le cervelet1
- HippocampedenseConcentrations très élevées dans l’hippocampe2
- AmygdaledenseConcentrations élevées dans l’amygdale2
- CortexprésentPrésent dans tout le néocortex2
- Tissu adipeuxprésentExprimé dans le tissu adipeux3
- IntestinprésentÉpithélium, muscle lisse et plexus du côlon4
Sources de la carte
- Herkenham M et al. Cannabinoid receptor localization in brain. Proc Natl Acad Sci U S A, 1990 (nouvel onglet)
- Glass M et al. Cannabinoid receptors in the human brain: a detailed anatomical and quantitative autoradiographic study in the fetal, neonatal and adult human brain. Neuroscience, 1997 (nouvel onglet)
- Engeli S et al. Activation of the peripheral endocannabinoid system in human obesity. Diabetes, 2005 (nouvel onglet)
- Wright K et al. Differential expression of cannabinoid receptors in the human colon: cannabinoids promote epithelial wound healing. Gastroenterology, 2005 (nouvel onglet)
Valeurs citées
- CB1Agonisteaucune valeur mesurée citée
agoniste ; la fluoration terminale augmente la puissance sur CB1 d'un facteur 2 à 5 en moyenne dans l'étude de Banister 2015 (série de huit composés : EC50 de 2,8 à 1 959 nM sur CB1) ; la valeur propre au XLR-11 n'a pas été vérifiée dans le texte intégral ; affinité < 30 nM et agoniste complet selon Wiley 2013
- CB2Agonisteaucune valeur mesurée citée
agoniste (série de huit composés de Banister 2015 : EC50 de 6,5 à 206 nM sur CB2) ; affinité < 30 nM selon Wiley 2013 ; valeur propre non vérifiée
Pharmacologie
Le XLR-11 est l'analogue fluoré de l'UR-144, dont il ne diffère que par un atome de fluor placé au bout de la chaîne portée par l'azote indolique, modification devenue une signature du marché des cannabinoïdes de synthèse. Cette fluoration augmente in vitro la puissance sur le récepteur CB1 d'un facteur deux à cinq en moyenne dans la série étudiée, sans que l'effet se traduise de manière constante chez l'animal. La molécule reste identifiée à un événement de santé publique plutôt qu'à sa pharmacologie : elle a été retrouvée dans les produits et les prélèvements de plusieurs foyers d'atteinte rénale aiguë survenus aux États-Unis en 2012, chez des consommateurs jeunes, majoritairement des hommes de quinze à vingt-sept ans, présentant nausées intenses et douleurs lombaires ou abdominales, avec des pics de créatinine allant jusqu'à 17,7 mg/dL et un recours à la dialyse dans un cas sur neuf dans la série de l'Oregon. Aucun néphrotoxique connu ni aucune autre cause n'a été retrouvé, et le mécanisme, toxicité directe, prédisposition génétique ou contaminant non identifié, reste ouvert. Un modèle murin publié en 2022 montre par ailleurs une atteinte hépatique aiguë après administration répétée, avec nécrose, infiltrat inflammatoire, élévation des transaminases et signature de stress oxydatif. Comme pour son analogue non fluoré, des composés à cycle tétraméthylcyclopropyle forment à la chaleur des dégradants à la pharmacologie distincte. Aucune étude contrôlée n'a été publiée chez l'être humain : les données humaines manquent, sur les effets comme sur les doses, la tolérance et la dépendance.
Sources clés.
- Centers for Disease Control and Prevention, Acute kidney injury associated with synthetic cannabinoid use, multiple states, 2012, MMWR, 15 février 2013 (nouvel onglet)PMID 23407124
- Buser et coll., Clinical Toxicology, 2014 : atteinte rénale aiguë associée à la consommation de cannabinoïde de synthèse fumé (Oregon et sud-ouest de l'État de Washington, 2012) (nouvel onglet)PMID 25089722
- Banister et coll., ACS Chemical Neuroscience, 2015 : effets du fluor bioisostère sur des cannabinoïdes de synthèse (JWH-018/AM-2201, UR-144/XLR-11, PB-22/5F-PB-22, APICA/STS-135) (nouvel onglet)PMID 25921407
- Nielsen et coll., Drug Testing and Analysis, 2016 : métabolisme de l'UR-144 et du XLR-11 médié par les cytochromes P450 (nouvel onglet)PMID 26360322
- Thomas et coll., Journal of Pharmacology and Experimental Therapeutics, 2017 : dégradation thermolytique des cannabinoïdes de synthèse (composés à cycle tétraméthylcyclopropyle) (nouvel onglet)PMID 28087785
- Richter et coll., Toxicology Letters, 2017 : métabolisme du XLR-11, de l'AB-PINACA, du FUB-PB-22 et d'autres, sur préparations hépatiques humaines comparées aux hépatocytes primaires et à l'urine humaine (nouvel onglet)PMID 28782580
- Alzu'bi et coll., Toxics, 2022 : atteinte hépatique aiguë associée à l'administration du XLR-11 chez la souris (nouvel onglet)PMID 36355959
- Kevin et coll., Frontiers in Psychiatry, 2022 : profilage pharmacologique hors cible de sept cannabinoïdes de synthèse, dont le XLR-11 et le PB-22 (nouvel onglet)PMID 36590635
- UNODC, annonce de l'entrée en vigueur, le 18 octobre 2017, de l'inscription de huit substances (dont le XLR-11) au tableau II de la Convention de 1971, décidée à la 60e session de la CND (13-17 mars 2017) (nouvel onglet)
- OICS, Liste verte des substances psychotropes sous contrôle international, 35e édition, 2024 : tableau II, entrée PX 001 (XLR-11) (nouvel onglet)
- ANSM, Liste consolidée des substances classées comme stupéfiants, mise à jour du 16 février 2026 : XLR-11 ou 5F-UR-144 (annexe III, arrêtés des 19 mai 2015 et 3 octobre 2017) (nouvel onglet)
- DEA, règle finale du 11 mai 2016 : placement de l'UR-144, du XLR11 et de l'AKB48 au tableau I (81 FR 29142) ; ordre temporaire du 16 mai 2013 (78 FR 28735) (nouvel onglet)
- PubChem, Compound Summary CID 57501498, XLR-11 (nouvel onglet)
Histoire
- Provenance
- Molécule entièrement synthétique, absente du cannabis comme de tout organisme vivant, et sans rapport avec le chanvre ou les produits au cannabidiol. Elle a été retrouvée dans des produits fumés vendus comme substituts du cannabis et dissous dans un solvant puis appliqués sur un support végétal sec (CDC 2013). Les enquêtes de santé publique américaines ont relevé que ces produits s'achetaient sans difficulté dans des épiceries de proximité, des bureaux de tabac et des librairies pour adultes (Buser 2014). La teneur des produits n'est jamais indiquée.
- Première description
- La molécule n'est pas issue d'un programme thérapeutique publié : c'est l'analogue 5-fluoré de l'UR-144, lui-même apparenté à une série de composés sélectifs de CB2 explorée par Abbott Laboratories (Wiley 2013), obtenue par la modification devenue courante sur le marché des mélanges à fumer, l'ajout d'un atome de fluor à l'extrémité de la chaîne portée par l'azote indolique. Son signalement fondateur est sanitaire et non chimique. En mars 2012, le département de la santé du Wyoming est alerté sur trois hospitalisations pour atteinte rénale aiguë inexpliquée chez des consommateurs de cannabinoïdes de synthèse ; l'enquête étendue à six États recense seize cas, et l'analyse toxicologique identifie une substance fluorée jusque-là non rapportée dans les produits, le XLR-11, retrouvée dans quatre des cinq échantillons de produit et quatre des six prélèvements cliniques disponibles. Le rapport publié le 15 février 2013 par les centres américains de contrôle des maladies constitue sa première description publique documentée. Une série indépendante de neuf cas survenus en Oregon et dans le sud-ouest de l'État de Washington entre mai et octobre 2012 a confirmé le signal.
Origine
Synthèse en laboratoire
Aucune voie biosynthétique connue : la molécule ne se forme dans aucun organisme vivant. Elle provient d'une synthèse organique, décrite ici par sa seule classe chimique, celle des indol-3-yl tétraméthylcyclopropylcétones.
Cadre légal
- Union européenne
La molécule est sous contrôle international : la Commission des stupéfiants des Nations unies l'a inscrite au tableau II de la Convention de 1971 sur les substances psychotropes lors de sa 60e session (13-17 mars 2017), l'UNODC annonçant le 18 octobre 2017 l'entrée en vigueur de la décision ; la liste verte de l'organe international de contrôle des stupéfiants (35e édition, 2024) la porte sous le code PX 001. Aucun acte de l'Union européenne ne la nomme en propre dans l'annexe de la décision-cadre 2004/757/JAI (directives (UE) 2017/2103, 2019/369, 2020/1687, 2021/802, 2022/1326 et 2025/2062) : le contrôle relève des législations nationales, la France l'ayant inscrite sur sa liste de stupéfiants par l'arrêté du 19 mai 2015. Hors Union européenne, elle relève du tableau I de la loi fédérale américaine : la DEA l'a placée à titre temporaire par un ordre du 16 mai 2013, puis définitivement par une règle finale du 11 mai 2016 qui visait ensemble cette molécule, son analogue non fluoré (UR-144) et l'AKB48.
- France
Classée comme stupéfiant en France, et désignée nommément à l'annexe III de l'arrêté du 22 février 1990, annexe qui reprend les tableaux I et II de la Convention de 1971 sur les substances psychotropes : la liste consolidée de l'ANSM (mise à jour du 16 février 2026) la cite sous la mention « XLR-11 ou 5F-UR-144 ou (1-(5-fluoropentyl)-1H-indol-3-yl)(2,2,3,3-tetramethylcyclopropyl)methanone », au titre des arrêtés des 19 mai 2015 et 3 octobre 2017. Elle relève en outre de la famille générique des indol-3-yl méthanones définie à l'annexe IV (substituant haloalkyle sur l'azote indolique, groupe cyclopropyle sur le carbone du pont méthanone). La clause générique visant les tétrahydrocannabinols ne s'applique pas, la molécule n'appartenant pas à cette classe chimique. Production, détention, cession, offre et usage sont pénalement réprimés.
Sources : EUR-Lex, UNODC, CND, ANSM, IUPHAR/BPS, ChEBI, EUDA. Notre méthode.
Classement
Famille, origine et vérification des sources
- Famille
Agoniste synthétique des récepteurs CB › Nouvelle substance psychoactive
- Classe
tetramethylcyclopropylketone
- Vérification
Classement, sources et valeurs de liaison vérifiés le 20 octobre 2026 ; texte relu contre ses sources et Wikipédia.
- Wikipédia (anglais)
Article apparié par la structure de la molécule (InChIKey), révision lue le 19 octobre 2026. Lu comme second avis, jamais cité comme source.
Classification structurelle
Agoniste synthétique des récepteurs cannabinoïdes de la famille des cétones d'indole à unité tétraméthylcyclopropane. Un noyau indole porte en position 3 un pont cétone relié à un cyclopropane portant quatre méthyles ; l'azote indolique porte une chaîne pentyle dont le carbone terminal est fluoré. Le fluor terminal est la modification standard appliquée aux agonistes de première et deuxième génération pour en produire des analogues échappant aux inscriptions nominatives, comme l'AM-2201 par rapport au JWH-018 ou le 5F-PB-22 par rapport au PB-22. Le cycle à trois carbones est thermiquement fragile et s'ouvre à la température de combustion.
Pharmacocinétique
Aucune étude de pharmacocinétique contrôlée chez l'être humain n'a été publiée. Les concentrations sanguines relevées dans les dossiers cliniques sont de l'ordre de quelques dizaines de nanogrammes par millilitre au plus : 35 ng/mL chez un patient hospitalisé pour atteinte rénale aiguë après usage quotidien prolongé d'un produit contenant 69 mg par gramme de cette molécule. Aucune demi-vie plasmatique, aucune biodisponibilité et aucun volume de distribution ne sont établis.
Métabolisme
L'étude sur enzymes recombinantes et microsomes hépatiques humains couvrant neuf isoformes du cytochrome P450 attribue la biotransformation très majoritairement au CYP3A4, qui attaque l'unité tétraméthylcyclopropane, avec une contribution mineure du CYP1A2 et une activité du CYP2C19 (Nielsen 2016) ; l'inhibition du CYP3A4 atténue le métabolisme. Le métabolisme du XLR-11 a aussi été comparé sur préparations hépatiques humaines, hépatocytes primaires et urine humaine (Richter 2017), qui permettent d'identifier les principaux produits d'excrétion urinaire.
Toxicologie et risques
Aucune étude toxicologique réglementaire n'a été conduite. Le signal humain le mieux documenté est rénal. L'enquête des centres américains de contrôle des maladies a recensé seize cas d'atteinte rénale aiguë après usage de cannabinoïdes de synthèse dans six États en 2012, la molécule étant identifiée dans quatre des cinq échantillons de produit et quatre des six prélèvements cliniques disponibles, sans qu'aucune marque ni aucun composé unique n'explique la totalité des cas. La série indépendante de l'Oregon et du sud-ouest de l'État de Washington décrit neuf patients de sexe masculin âgés de quinze à vingt-sept ans (médiane de dix-huit ans), dont deux fratries, avec nausées intenses, douleurs lombaires ou abdominales, une créatinine au pic comprise entre 2,6 et 17,7 mg/dL (médiane de 6,6 mg/dL), une hospitalisation dans tous les cas, une dialyse dans un cas et aucun décès ; aucun néphrotoxique connu ni aucune autre cause n'a été identifié, et le XLR-11 n'a été retrouvé que dans un prélèvement clinique et deux produits. Un homme de vingt-six ans ayant consommé pendant environ un an un produit contenant 69 mg par gramme de cette molécule et 61 mg par gramme de son analogue non fluoré a présenté un tableau comparable, résolutif en vingt-trois jours ; le rôle respectif des deux substances n'a pas pu être établi (rapport OMS 2017 sur l'UR-144). Chez la souris, l'administration répétée de 3 mg/kg par voie intrapéritonéale pendant cinq jours provoque une atteinte hépatique aiguë : nécrose avec infiltrat inflammatoire, élévation des transaminases, surexpression des gènes du stress oxydatif et de l'inflammation, apoptose confirmée en marquage (Alzu'bi 2022). Le risque en usage réel tient à l'impossibilité de connaître la dose reçue.
Détection et analyse
Son identification dans les enquêtes de santé publique de 2012 a reposé sur la chromatographie liquide couplée à la spectrométrie de masse à temps de vol, appliquée aux prélèvements cliniques et aux produits (Buser 2014). Pour la consommation, des méthodes de criblage de métabolites urinaires sont dérivées des études de métabolisme sur préparations hépatiques humaines (Richter 2017) ; le XLR-11 et l'UR-144 sont tous deux métabolisés par les mêmes enzymes, si bien qu'un marqueur partagé ne permet pas à lui seul d'attribuer l'exposition à l'une plutôt qu'à l'autre. Des composés à cycle tétraméthylcyclopropyle formant à la chaleur des dégradants actifs (Thomas 2017), la recherche du dégradant à côté de la molécule mère est justifiée.
Références
- Centers for Disease Control and Prevention, Acute kidney injury associated with synthetic cannabinoid use, multiple states, 2012, MMWR, 15 février 2013 (nouvel onglet)PMID 23407124
- Buser et coll., Clinical Toxicology, 2014 : atteinte rénale aiguë associée à la consommation de cannabinoïde de synthèse fumé (Oregon et sud-ouest de l'État de Washington, 2012) (nouvel onglet)PMID 25089722
- Banister et coll., ACS Chemical Neuroscience, 2015 : effets du fluor bioisostère sur des cannabinoïdes de synthèse (JWH-018/AM-2201, UR-144/XLR-11, PB-22/5F-PB-22, APICA/STS-135) (nouvel onglet)PMID 25921407
- Nielsen et coll., Drug Testing and Analysis, 2016 : métabolisme de l'UR-144 et du XLR-11 médié par les cytochromes P450 (nouvel onglet)PMID 26360322
- Thomas et coll., Journal of Pharmacology and Experimental Therapeutics, 2017 : dégradation thermolytique des cannabinoïdes de synthèse (composés à cycle tétraméthylcyclopropyle) (nouvel onglet)PMID 28087785
- Richter et coll., Toxicology Letters, 2017 : métabolisme du XLR-11, de l'AB-PINACA, du FUB-PB-22 et d'autres, sur préparations hépatiques humaines comparées aux hépatocytes primaires et à l'urine humaine (nouvel onglet)PMID 28782580
- Alzu'bi et coll., Toxics, 2022 : atteinte hépatique aiguë associée à l'administration du XLR-11 chez la souris (nouvel onglet)PMID 36355959
- Kevin et coll., Frontiers in Psychiatry, 2022 : profilage pharmacologique hors cible de sept cannabinoïdes de synthèse, dont le XLR-11 et le PB-22 (nouvel onglet)PMID 36590635
- UNODC, annonce de l'entrée en vigueur, le 18 octobre 2017, de l'inscription de huit substances (dont le XLR-11) au tableau II de la Convention de 1971, décidée à la 60e session de la CND (13-17 mars 2017) (nouvel onglet)
- OICS, Liste verte des substances psychotropes sous contrôle international, 35e édition, 2024 : tableau II, entrée PX 001 (XLR-11) (nouvel onglet)
- ANSM, Liste consolidée des substances classées comme stupéfiants, mise à jour du 16 février 2026 : XLR-11 ou 5F-UR-144 (annexe III, arrêtés des 19 mai 2015 et 3 octobre 2017) (nouvel onglet)
- DEA, règle finale du 11 mai 2016 : placement de l'UR-144, du XLR11 et de l'AKB48 au tableau I (81 FR 29142) ; ordre temporaire du 16 mai 2013 (78 FR 28735) (nouvel onglet)
- PubChem, Compound Summary CID 57501498, XLR-11 (nouvel onglet)
Identifiants
Nomenclature
- Nom IUPAC
- [1-(5-fluoropentyl)indol-3-yl]-(2,2,3,3-tetramethylcyclopropyl)methanone
- Autres noms
- 5F-UR-144 · 5-fluoro-UR-144 · XLR11
Identifiants
- Formule
- C₂₁H₂₈FNO
- CAS
- 1364933-54-9
- PubChem CID
- 57501498(nouvel onglet)
- InChIKey
- PXLDPUUMIHVLEC-UHFFFAOYSA-N
- SMILES
- CC1(C(C1(C)
C) C(= O) C2= CN(C3= CC= CC= C32) CCCCCF) C
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