JWH-073
Cannabinoïde de synthèse de première génération, agoniste complet de CB1, classé stupéfiant en France.
Avertissement réduction des risques
Aucune dose humaine caractérisée : données animales / in vitro uniquement. Profil d'effet, marge de sécurité et toxicité aiguë non documentés en clinique humaine. Composé extrêmement puissant : effets sévères, convulsions, décès rapportés dans la littérature.
C₂₃H₂₁NO
CAS 208987-48-8
- Famille
- Agoniste synthétique des récepteurs CBNouvelle substance psychoactive
- Masse molaire
- 327,40 g/mol
Mis à jour le
En clair
Le JWH-073 est un cannabinoïde de synthèse fabriqué en laboratoire, sans aucun rapport avec le chanvre : il n'existe ni dans le cannabis ni dans les produits au cannabidiol. Il figurait parmi les principaux produits actifs des mélanges à fumer vendus sous le nom de Spice ou K2 dès 2009, pulvérisé sur des herbes inertes. Il agit sur les mêmes récepteurs que le THC, mais les active bien plus complètement, et il est classé comme stupéfiant en France.
Récepteurs et activité
Réseau des cibles
- Active
- Bloque ou inhibe
Plus la valeur citée est faible, plus la cible est proche de JWH-073 : un anneau tous les facteurs 100. Une cible sans valeur chiffrée reste sur le bord.
Où vivent ces cibles
Où chaque cible a été trouvée chez l’humain, d’après les études citées. La carte montre la cible, pas un effet de JWH-073.
CB1CB1 trouvé dans 7 régions du corps
- Ganglions de la basedenseTrès dense dans les ganglions de la base1
- CerveletdenseTrès dense dans le cervelet1
- HippocampedenseConcentrations très élevées dans l’hippocampe2
- AmygdaledenseConcentrations élevées dans l’amygdale2
- CortexprésentPrésent dans tout le néocortex2
- Tissu adipeuxprésentExprimé dans le tissu adipeux3
- IntestinprésentÉpithélium, muscle lisse et plexus du côlon4
Sources de la carte
- Herkenham M et al. Cannabinoid receptor localization in brain. Proc Natl Acad Sci U S A, 1990 (nouvel onglet)
- Glass M et al. Cannabinoid receptors in the human brain: a detailed anatomical and quantitative autoradiographic study in the fetal, neonatal and adult human brain. Neuroscience, 1997 (nouvel onglet)
- Engeli S et al. Activation of the peripheral endocannabinoid system in human obesity. Diabetes, 2005 (nouvel onglet)
- Wright K et al. Differential expression of cannabinoid receptors in the human colon: cannabinoids promote epithelial wound healing. Gastroenterology, 2005 (nouvel onglet)
Valeurs citées
- CB1AgonisteKi = 12,9 nM · souris65 sur 100
Brents et al. 2012, Biochem Pharmacol (nouvel onglet) · déplacement du [3H]CP-55,940, homogénats de cerveau de souris
- CB2AgonisteKi = 9,8 nM · humain67 sur 100
Rajasekaran et al. 2013, Toxicol Appl Pharmacol (nouvel onglet) · déplacement sur membranes de cellules CHO exprimant hCB2
- 5-HT2BAntagonisteIC50 = 19,3 µM · humain12 sur 100
Wiley et al. 2016, Neuropharmacology (nouvel onglet) · inhibition fonctionnelle de la réponse à la sérotonine (récepteurs recombinants, PDSP/NIMH)
Pharmacologie
Le JWH-073 appartient à la première génération des agonistes synthétiques des récepteurs cannabinoïdes, la famille des naphtoylindoles : il ne diffère du JWH-018 que par une chaîne butyle au lieu d'une chaîne pentyle sur l'azote indolique. In vitro, il se comporte en agoniste de CB1 et de CB2, avec une affinité CB1 de l'ordre de 9 à 13 nM et une affinité CB2 de l'ordre de 10 à 38 nM selon les études, et il déploie sur CB1 une efficacité égale à celle de l'agoniste complet de référence CP-55,940, alors que le THC n'y est qu'un agoniste partiel. C'est cette différence d'efficacité, davantage que l'affinité seule, qui sépare cette molécule du cannabis. Le trait le mieux documenté du JWH-073 tient à ses métabolites : contrairement à ceux du THC, plusieurs dérivés monohydroxylés gardent une affinité nanomolaire pour CB1 et une activité propre, l'un d'eux se comportant même en antagoniste neutre, de sorte que la consommation produit un mélange complexe de ligands aux effets opposés. Chez la souris, une dose unique réduit transitoirement l'activité spontanée, altère la potentialisation à long terme dans l'hippocampe et la mémoire de reconnaissance jusqu'à vingt-quatre heures ; dans une autre étude, un antagoniste de CB1 a prévenu ses effets comportementaux et neurochimiques. Chez l'être humain, aucune étude contrôlée n'est citée dans les sources consultées : les données humaines manquent, sur les effets comme sur les doses, la tolérance et la dépendance, et le peu qui est connu provient de cas cliniques et d'analyses toxicologiques.
Sources clés.
- Wiley et coll., Journal of Pharmacology and Experimental Therapeutics, 1998 : relations structure-activité des cannabinoïdes dérivés de l'indole et du pyrrole, série des 1-alkyl-3-(1-naphtoyl)indoles (nouvel onglet)PMID 9618400
- Lindigkeit et coll., Forensic Science International, 2009 : premier signalement du JWH-073 comme drogue de synthèse dans les mélanges à fumer allemands (nouvel onglet)PMID 19589652
- Brents et coll., Biochemical Pharmacology, 2012 : les métabolites monohydroxylés du JWH-073 conservent une affinité CB1 et vont de l'antagoniste neutre à l'agoniste partiel (nouvel onglet)PMID 22266354
- Rajasekaran et coll., Toxicology and Applied Pharmacology, 2013 : affinité et activité agoniste du JWH-073 et de ses métabolites sur le récepteur humain CB2 (nouvel onglet)PMID 23537664
- Wiley et coll., Neuropharmacology, 2016 : liaison des cannabinoïdes de synthèse de première génération aux récepteurs non cannabinoïdes et batterie d'essais in vivo chez la souris (nouvel onglet)PMID 27449567
- Ossato et coll., Progress in Neuro-Psychopharmacology and Biological Psychiatry, 2016 : effets du JWH-250 et du JWH-073 chez la souris, prévenus par l'antagoniste CB1 AM-251 (nouvel onglet)PMID 26780169
- Barbieri et coll., Frontiers in Psychiatry, 2022 : le JWH-073 modifie le comportement aigu et les réponses électrophysiologiques in vivo et in vitro chez la souris (nouvel onglet)PMID 36339851
- Chimalakonda et coll., Drug Metabolism and Disposition, 2011 : glucuronoconjugaison des métabolites du JWH-018 et du JWH-073 par les UDP-glucuronosyltransférases humaines (nouvel onglet)PMID 21746969
- Moran et coll., Analytical Chemistry, 2011 : dosage quantitatif des métabolites du JWH-018 et du JWH-073 excrétés dans l'urine humaine (nouvel onglet)PMID 21506519
- Poklis et coll., Forensic Science International, 2012 : distribution sanguine et cérébrale du JWH-018 et du JWH-073 chez la souris après inhalation de la fumée d'un mélange commercial (nouvel onglet)PMID 22405481
- Hegstad et coll., Journal of Analytical Toxicology, 2015 : durées de détection urinaire des métabolites acides du JWH-018 et du JWH-073 (nouvel onglet)PMID 25737323
- Ozturk et coll., Forensic Science International, 2015 : méthode LC-MS/MS validée pour le JWH-073 et ses métabolites dans le sang et l'urine, appliquée à des dossiers judiciaires (nouvel onglet)PMID 26360591
- Simmons et coll., Clinical Toxicology, 2011 : trois cas d'exposition au Spice avec confirmation urinaire des métabolites du JWH-018 et du JWH-073 (nouvel onglet)PMID 21740143
- Kim et coll., Analytical and Bioanalytical Chemistry, 2013 : incorporation capillaire du JWH-018, du JWH-073 et de leurs métabolites, effet de la pigmentation (nouvel onglet)PMID 24162819
- ANSM, Liste consolidée des substances classées comme stupéfiants, mise à jour du 16 février 2026, annexe IV, entrée JWH-073 (nouvel onglet)
- OICS, Liste verte des substances psychotropes sous contrôle international, 35e édition, 2024 (tableau II : JWH-018 et AM-2201 nommés ; JWH-073 absent) (nouvel onglet)
- PubChem, Compound Summary CID 10471670, JWH-073 (nouvel onglet)
Histoire
- Provenance
- Molécule entièrement synthétique, absente du cannabis comme de tout organisme vivant : elle ne se forme dans aucune plante et n'a aucun rapport avec le chanvre ni avec les produits au cannabidiol. Elle est apparue dans des mélanges à fumer vendus sous des appellations comme Spice ou K2 : des analyses de produits achetés en mars 2009, après l'interdiction allemande du JWH-018, y ont trouvé du JWH-073 à la place (Lindigkeit 2009). Ces produits sont préparés en pulvérisant les composés sur des herbes et vendus comme « naturels » et « légaux » sur internet (Ozturk 2015). En 2011, le JWH-018 et le JWH-073 étaient décrits comme les deux cannabinoïdes de synthèse les plus courants des produits K2 (Chimalakonda 2011).
- Première description
- La molécule appartient à la série JWH, nommée d'après le chimiste John W. Huffman (université Clemson). La relation entre la longueur de la chaîne N-alkyle des 1-alkyl-3-(1-naphtoyl)indoles et l'activité cannabinoïde, dont le terme butyle correspond au JWH-073, a été décrite par Wiley, Compton, Dai, Lainton, Phillips, Huffman et Martin en 1998 : les chaînes de quatre à six carbones donnent l'activité optimale in vitro et in vivo. Son apparition comme drogue de synthèse est bien plus tardive : après l'interdiction allemande du JWH-018 le 22 janvier 2009, des mélanges à fumer analysés en mars 2009 par Lindigkeit et collaborateurs contenaient à sa place le JWH-073, alors non réglementé, à des teneurs de 5,8 à 22,9 mg par gramme ; les auteurs en font le premier signalement de cette molécule comme drogue de synthèse.
Origine
Synthèse en laboratoire
Aucune voie biosynthétique connue : la molécule n'est produite par aucun organisme vivant et provient d'une synthèse organique. La fabrication n'est décrite ici que par sa classe chimique, celle des naphtoylindoles.
Cadre légal
- Union européenne
Le JWH-073 ne figure pas parmi les cannabinoïdes de synthèse nommés au tableau II de la Convention de 1971 sur les substances psychotropes (liste verte de l'Organe international de contrôle des stupéfiants, 35e édition, 2024), qui retient notamment le JWH-018 et l'AM-2201, inscrits par la Commission des stupéfiants le 13 mars 2015 (décisions 58/10 et 58/11) : son contrôle relève des législations nationales. Il a été signalé comme drogue de synthèse dès mars 2009 en Allemagne, après l'interdiction du JWH-018 du 22 janvier 2009 (Lindigkeit 2009).
- France
En France, le JWH-073 est classé comme stupéfiant et désigné nommément. Il figure à l'annexe IV de l'arrêté du 22 février 1990, dans la liste consolidée de l'ANSM (mise à jour du 16 février 2026), sous la mention « JWH-073 ou (1-butyl-1H-indol-3-yl) (naphthalen-1-yl) méthanone ou 1-butyl-3-(1-napthoyl) indole », au sein de la famille générique des indol-3-yl méthanones. Le bloc des cannabinoïdes de synthèse auquel appartient cette entrée est rattaché dans la liste à plusieurs arrêtés (24 février 2009, 19 mai 2015, 31 mars 2017, 3 octobre 2017 et 14 octobre 2019) sans que la liste indique lequel a inscrit cette molécule. Production, détention, cession, offre et usage sont pénalement réprimés.
Sources : EUR-Lex, UNODC, CND, ANSM, IUPHAR/BPS, ChEBI, EUDA. Notre méthode.
Classement
Famille, origine et vérification des sources
- Famille
Agoniste synthétique des récepteurs CB › Nouvelle substance psychoactive
- Classe
naphthoylindole
- Vérification
Classement, sources et valeurs de liaison vérifiés le 20 octobre 2026 ; texte relu contre ses sources et Wikipédia.
- Wikipédia (anglais)
Article apparié par la structure de la molécule (InChIKey), révision lue le 19 octobre 2026. Lu comme second avis, jamais cité comme source.
Classification structurelle
Agoniste synthétique des récepteurs cannabinoïdes de la famille des naphtoylindoles, sous-groupe des aminoalkylindoles : un noyau indole porte en position 3 un pont cétone relié à un naphtalène, et l'azote indolique porte une chaîne butyle. La molécule ne diffère du JWH-018 que par la longueur de cette queue alkyle, raccourcie d'un carbone.
Pharmacocinétique
Aucune étude pharmacocinétique contrôlée chez l'être humain n'est rapportée dans les sources consultées. Chez la souris exposée à la fumée d'un mélange commercial contenant aussi du JWH-018, les concentrations de JWH-073 vingt minutes après l'exposition s'échelonnent de 67 à 244 ng/mL dans le sang et de 412 à 873 ng/g dans le cerveau, soit un rapport cerveau sur sang voisin de quatre ; vingt heures plus tard, la molécule mère n'est plus détectable dans le cerveau et n'apparaît plus que dans un échantillon sanguin sur cinq (4,3 ng/mL). Chez l'être humain, les métabolites urinaires sont excrétés pour l'essentiel sous forme de conjugués glucuronides. Le suivi de cinq consommateurs donne pour le métabolite acide une demi-vie d'élimination urinaire moyenne de 9,3 jours, avec une dispersion de 3,6 à 16,8 jours.
Métabolisme
Le métabolisme de phase I comprend des mono-hydroxylations et l'oxydation de la chaîne N-butyle, qui donne le métabolite acide dit N-butanoïque, à côté d'un métabolite N-(4-hydroxybutyle). La phase II est dominée par la glucuronoconjugaison : cinq isoformes humaines de l'UDP-glucuronosyltransférase, UGT1A1, UGT1A3, UGT1A9, UGT1A10 et UGT2B7, prennent en charge les métabolites hydroxylés, avec des constantes de Michaelis de 12 à 18 µmol/L pour certains d'entre eux, ce qui explique que les produits retrouvés dans l'urine soient principalement conjugués. Ce métabolisme n'est pas une simple inactivation : les dérivés monohydroxylés M1, M4 et M5 conservent une affinité nanomolaire pour CB1, M1, M3 et M5 se comportent en agonistes partiels et M4 en antagoniste neutre. Une difficulté d'interprétation subsiste en toxicologie : des métabolites oxydés communs aux deux molécules ont été observés chez des consommateurs de JWH-018, ce qui évoque une déméthylation du JWH-018 en JWH-073 ou une exposition antérieure (Moran 2011), et complique l'attribution d'une exposition à l'une ou l'autre molécule.
Toxicologie et risques
Aucune étude toxicologique réglementaire n'est rapportée dans les sources consultées. Les données humaines se limitent à des cas cliniques : une série de trois passages aux urgences, avec confirmation urinaire des métabolites du JWH-018 ou du JWH-073, décrit une possible crise convulsive accompagnée de tachycardie, d'acidose et d'une perte de réactivité, un tableau d'agitation avec hypertension et score de Glasgow à 7 ayant imposé une intubation, et un épisode de paranoïa avec idées délirantes, tous résolutifs sous traitement de soutien ; dans les trois cas, le dépistage urinaire courant ressortait négatif. Chez la souris, une dose unique de 1 mg/kg réduit transitoirement l'activité spontanée (d'environ 48 % à vingt-cinq minutes) et la réponse sensorimotrice visuelle (d'environ 38 %), altère la mémoire de reconnaissance (d'environ 33 %) jusqu'à vingt-quatre heures, modifie l'électroencéphalogramme (jusqu'à vingt-quatre heures dans le cortex somatosensoriel) et réduit d'environ 60 % la potentialisation à long terme in vitro dans l'hippocampe (Barbieri 2022). Dans une autre étude chez la souris, l'antagoniste CB1 AM-251 a entièrement prévenu les effets comportementaux, neurologiques et neurochimiques du JWH-073 (hypothermie, catalepsie, crises convulsives, libération de dopamine dans le noyau accumbens), ce qui les rattache au récepteur CB1 (Ossato 2016). La teneur en substance active des produits est inconnue de l'usager : les mélanges analysés en mars 2009 en contenaient de 5,8 à 22,9 mg par gramme (Lindigkeit 2009).
Détection et analyse
Dans les cas cliniques publiés, le dépistage urinaire de routine ressortait négatif alors que les métabolites étaient présents. L'identification repose sur la chromatographie liquide couplée à la spectrométrie de masse en tandem. Une méthode validée, appliquée à 2 596 échantillons judiciaires en Turquie, dose simultanément la molécule mère, le métabolite N-butanoïque et le métabolite N-(4-hydroxybutyle) dans le sang et l'urine, avec des limites de détection de 0,08 à 0,13 ng/mL. En urine, la recherche vise les métabolites plutôt que la molécule mère ; le métabolite acide reste détectable pendant 11 à 25 jours après la prise (moyenne de 19 jours) chez cinq consommateurs. L'analyse capillaire est possible par chromatographie liquide ultra-haute performance ; dans un modèle animal (rat), le métabolite acide constitue le marqueur majoritaire dans le poil, sans effet significatif de la pigmentation sur son incorporation. Sur les saisies, la caractérisation des mélanges à fumer associe spectrométrie de masse et résonance magnétique nucléaire.
Références
- Wiley et coll., Journal of Pharmacology and Experimental Therapeutics, 1998 : relations structure-activité des cannabinoïdes dérivés de l'indole et du pyrrole, série des 1-alkyl-3-(1-naphtoyl)indoles (nouvel onglet)PMID 9618400
- Lindigkeit et coll., Forensic Science International, 2009 : premier signalement du JWH-073 comme drogue de synthèse dans les mélanges à fumer allemands (nouvel onglet)PMID 19589652
- Brents et coll., Biochemical Pharmacology, 2012 : les métabolites monohydroxylés du JWH-073 conservent une affinité CB1 et vont de l'antagoniste neutre à l'agoniste partiel (nouvel onglet)PMID 22266354
- Rajasekaran et coll., Toxicology and Applied Pharmacology, 2013 : affinité et activité agoniste du JWH-073 et de ses métabolites sur le récepteur humain CB2 (nouvel onglet)PMID 23537664
- Wiley et coll., Neuropharmacology, 2016 : liaison des cannabinoïdes de synthèse de première génération aux récepteurs non cannabinoïdes et batterie d'essais in vivo chez la souris (nouvel onglet)PMID 27449567
- Ossato et coll., Progress in Neuro-Psychopharmacology and Biological Psychiatry, 2016 : effets du JWH-250 et du JWH-073 chez la souris, prévenus par l'antagoniste CB1 AM-251 (nouvel onglet)PMID 26780169
- Barbieri et coll., Frontiers in Psychiatry, 2022 : le JWH-073 modifie le comportement aigu et les réponses électrophysiologiques in vivo et in vitro chez la souris (nouvel onglet)PMID 36339851
- Chimalakonda et coll., Drug Metabolism and Disposition, 2011 : glucuronoconjugaison des métabolites du JWH-018 et du JWH-073 par les UDP-glucuronosyltransférases humaines (nouvel onglet)PMID 21746969
- Moran et coll., Analytical Chemistry, 2011 : dosage quantitatif des métabolites du JWH-018 et du JWH-073 excrétés dans l'urine humaine (nouvel onglet)PMID 21506519
- Poklis et coll., Forensic Science International, 2012 : distribution sanguine et cérébrale du JWH-018 et du JWH-073 chez la souris après inhalation de la fumée d'un mélange commercial (nouvel onglet)PMID 22405481
- Hegstad et coll., Journal of Analytical Toxicology, 2015 : durées de détection urinaire des métabolites acides du JWH-018 et du JWH-073 (nouvel onglet)PMID 25737323
- Ozturk et coll., Forensic Science International, 2015 : méthode LC-MS/MS validée pour le JWH-073 et ses métabolites dans le sang et l'urine, appliquée à des dossiers judiciaires (nouvel onglet)PMID 26360591
- Simmons et coll., Clinical Toxicology, 2011 : trois cas d'exposition au Spice avec confirmation urinaire des métabolites du JWH-018 et du JWH-073 (nouvel onglet)PMID 21740143
- Kim et coll., Analytical and Bioanalytical Chemistry, 2013 : incorporation capillaire du JWH-018, du JWH-073 et de leurs métabolites, effet de la pigmentation (nouvel onglet)PMID 24162819
- ANSM, Liste consolidée des substances classées comme stupéfiants, mise à jour du 16 février 2026, annexe IV, entrée JWH-073 (nouvel onglet)
- OICS, Liste verte des substances psychotropes sous contrôle international, 35e édition, 2024 (tableau II : JWH-018 et AM-2201 nommés ; JWH-073 absent) (nouvel onglet)
- PubChem, Compound Summary CID 10471670, JWH-073 (nouvel onglet)
Identifiants
Nomenclature
- Nom IUPAC
- (1-butylindol-3-yl)-naphthalen-1-ylmethanone
- Autres noms
- JWH 073
Identifiants
- Formule
- C₂₃H₂₁NO
- CAS
- 208987-48-8
- PubChem CID
- 10471670(nouvel onglet)
- InChIKey
- VCHHHSMPMLNVGS-UHFFFAOYSA-N
- SMILES
- CCCCN1C=
C(C2= CC= CC= C21) C(= O) C3= CC= CC4= CC= CC= C43
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