Cannabinoïde synthétique (SCRA)
Stupéfiant : nommément listéJWH-073
JWH-073
(1-butylindol-3-yl)-naphthalen-1-ylmethanone
Alias.JWH 073
Cannabinoïde de synthèse de première génération, agoniste complet de CB1, classé stupéfiant en France.
Niveau de détail
Avertissement réduction des risques
Aucune dose humaine caractérisée : données animales / in vitro uniquement. Profil d'effet, marge de sécurité et toxicité aiguë non documentés en clinique humaine. Composé extrêmement puissant : effets sévères, convulsions, décès rapportés dans la littérature.
Identifiants
- Formule
- C₂₃H₂₁NO
- Masse molaire
- 327.40 g·mol⁻¹
- CAS
- 208987-48-8
- PubChem CID
- 10471670
- Première description
- La molécule appartient à la série JWH mise au point à l'université Clemson par le chimiste John W. Huffman et son équipe, dans un programme public américain destiné à cartographier la relation entre structure chimique et activité cannabinoïde. La série des 1-alkyl-3-(1-naphtoyl)indoles à longueur de chaîne variable, dont le terme butyle correspond au JWH-073, a été caractérisée sur le plan pharmacologique par Wiley, Compton, Dai, Lainton, Phillips, Huffman et Martin en 1998, travail qui a établi que les chaînes de quatre à six carbones donnaient l'activité optimale. Son apparition comme drogue de synthèse est bien plus tardive : après l'interdiction allemande du JWH-018 le 22 janvier 2009, des mélanges à fumer analysés en mars 2009 par Lindigkeit et collaborateurs contenaient à sa place le JWH-073, alors non réglementé, à des teneurs de 5,8 à 22,9 mg par gramme. Il s'agit du premier signalement de cette molécule comme drogue de synthèse ; le Danemark l'a notifiée au système d'alerte précoce de l'Union européenne le même mois.
- Origine
- Molécule entièrement synthétique, absente du cannabis comme de tout organisme vivant : elle ne se forme dans aucune plante et n'a aucun rapport avec le chanvre ni avec les produits au cannabidiol. Elle circule sous forme de poudre importée en vrac, le plus souvent mise en solution puis pulvérisée sur un support végétal inerte pour donner les mélanges à fumer vendus sous des appellations comme Spice, encens d'ambiance ou parfum d'intérieur, assortis de la mention trompeuse indiquant que le produit ne serait pas destiné à la consommation. Elle a été l'une des molécules emblématiques de la première génération de ces produits, entre 2009 et 2011, avant d'être supplantée par des agonistes plus récents et plus puissants.
- InChIKey
- VCHHHSMPMLNVGS-UHFFFAOYSA-N
En clair
Le JWH-073 est un cannabinoïde de synthèse fabriqué en laboratoire, sans aucun rapport avec le chanvre : il n'existe ni dans le cannabis ni dans les produits au cannabidiol. Il a été l'un des principaux produits actifs des mélanges à fumer vendus sous le nom de Spice à partir de 2009, pulvérisé sur des herbes inertes. Il agit sur les mêmes récepteurs que le THC, mais s'y fixe beaucoup plus fortement, et il est classé comme stupéfiant en France.
Récepteurs et activité
- CB1Ki rapportée de 8,9 ± 1,8 à 12,9 ± 3,4 nM ; efficacité équivalente à celle de l'agoniste complet CP-55,940 en essai d'activation des protéines G sur homogénats de cerveau de sourisAgoniste
- CB2Ki rapportée de 38 ± 24 nM, soit environ cinq fois moins d'affinité que pour CB1 ; agoniste puissant sur récepteur humain CB2 exprimé en cellules CHOAgoniste
- 5-HT2BAntagoniste
- Agoniste
- Agoniste partiel
- Antagoniste
- Modulateur
- Agoniste inverse
Survolez une ligne pour la valeur précise (Ki, EC50…)
Signature subjective
Survolez un axe pour lire la définition.
- Apaisement10
- Clarté5
- Sommeil14
- Appétit12
- High10
Estimation éditoriale, non clinique.
Pharmacologie
Le JWH-073 appartient à la première génération des agonistes synthétiques des récepteurs cannabinoïdes, la famille des naphtoylindoles : il ne diffère du JWH-018 que par une chaîne butyle au lieu d'une chaîne pentyle sur l'azote indolique. In vitro, il se comporte en agoniste complet de CB1 et de CB2, avec une affinité CB1 de l'ordre de 9 à 13 nM et une affinité CB2 d'environ 38 nM, et il déploie sur CB1 une efficacité égale à celle de l'agoniste complet de référence CP-55,940, alors que le THC n'y est qu'un agoniste partiel. C'est cette différence d'efficacité, davantage que l'affinité seule, qui sépare ces molécules du cannabis. Le trait le mieux documenté du JWH-073 tient à ses métabolites : contrairement à ceux du THC, plusieurs dérivés monohydroxylés gardent une affinité nanomolaire pour CB1 et une activité propre, l'un d'eux se comportant même en antagoniste neutre, de sorte que la consommation produit un mélange complexe de ligands aux effets opposés. Chez la souris, une dose unique déprime l'activité spontanée, altère la potentialisation à long terme dans l'hippocampe et dégrade la mémoire de reconnaissance jusqu'à vingt-quatre heures, effets abolis par un antagoniste de CB1. Chez l'être humain, aucune étude contrôlée n'a été publiée : les données humaines manquent, sur les effets comme sur les doses, la tolérance et la dépendance, et le peu qui est connu provient de cas cliniques et d'analyses toxicologiques.
Sources clés.
- Wiley JL et coll., Journal of Pharmacology and Experimental Therapeutics, 1998 : relations structure-activité des cannabinoïdes dérivés de l'indole et du pyrrole, série des 1-alkyl-3-(1-naphtoyl)indolesPMID 9618400
- Lindigkeit R et coll., Forensic Science International, 2009 : premier signalement du JWH-073 comme drogue de synthèse dans les mélanges à fumer allemandsPMID 19589652
- Brents LK et coll., Biochemical Pharmacology, 2012 : les métabolites monohydroxylés du JWH-073 conservent une affinité CB1 et vont de l'antagoniste neutre à l'agoniste partielPMID 22266354
- Rajasekaran M et coll., Toxicology and Applied Pharmacology, 2013 : affinité et activité agoniste des métabolites humains du JWH-018 et du JWH-073 sur le récepteur humain CB2PMID 23537664
- Chimalakonda KC et coll., Drug Metabolism and Disposition, 2011 : glucuronoconjugaison des métabolites du JWH-018 et du JWH-073 par les UDP-glucuronosyltransférases humainesPMID 21746969
- Moran CL et coll., Analytical Chemistry, 2011 : dosage quantitatif des métabolites du JWH-018 et du JWH-073 excrétés dans l'urine humainePMID 21506519
- Hegstad S et coll., Journal of Analytical Toxicology, 2015 : durées de détection urinaire des métabolites acides du JWH-018 et du JWH-073PMID 25737323
- Ozturk S et coll., Forensic Science International, 2015 : méthode LC-MS/MS validée pour le JWH-073 et ses métabolites dans le sang et l'urine, appliquée à des dossiers judiciairesPMID 26360591
- Simmons J et coll., Clinical Toxicology, 2011 : trois cas d'exposition au Spice avec confirmation urinaire des métabolites du JWH-018 et du JWH-073PMID 21740143
- Wiley JL et coll., Neuropharmacology, 2016 : liaison des cannabinoïdes de synthèse de première génération aux récepteurs non cannabinoïdes et batterie d'essais in vivo chez la sourisPMID 27449567
- Barbieri M et coll., Frontiers in Psychiatry, 2022 : le JWH-073 modifie le comportement aigu et les réponses électrophysiologiques in vivo et in vitro chez la sourisPMID 36339851
- Poklis JL et coll., Forensic Science International, 2012 : distribution sanguine et cérébrale du JWH-018 et du JWH-073 chez la souris après inhalation de la fumée d'un mélange commercialPMID 22405481
- Kim J et coll., Analytical and Bioanalytical Chemistry, 2013 : incorporation capillaire du JWH-018, du JWH-073 et de leurs métabolites, effet de la pigmentationPMID 24162819
- ANSM, Liste consolidée des substances classées comme stupéfiants, mise à jour du 16 février 2026, annexe IV, entrée JWH-073
- Arrêté du 22 février 1990 fixant la liste des substances classées comme stupéfiants, annexe IV, Légifrance
- Arrêté du 19 mai 2015 modifiant l'arrêté du 22 février 1990, inscription de sept familles de cannabinoïdes de synthèse, Légifrance
- Organe international de contrôle des stupéfiants, Liste verte des substances psychotropes sous contrôle international, 2022
- PubChem, Compound Summary CID 10471670, JWH-073
Origine (recherche pharmaceutique → marché illicite)
Aucune voie biosynthétique connue : la molécule n'est produite par aucun organisme vivant et provient d'une synthèse organique, par acylation d'un indole portant une chaîne butyle sur l'azote au moyen d'une unité naphtalène-1-carbonyle. La fabrication n'est décrite ici que par sa classe chimique.
Cadre légal
France
Classée comme stupéfiant en France, et désignée nommément. Elle figure explicitement à l'annexe IV de l'arrêté du 22 février 1990, sous la mention « JWH-073 ou (1-butyl-1H-indol-3-yl) (naphthalen-1-yl) méthanone ou 1-butyl-3-(1-napthoyl) indole », au sein de la famille générique des indol-3-yl méthanones. Ce n'est donc pas la clause générique visant les tétrahydrocannabinols, leurs esters et leurs éthers qui s'applique ici, la molécule n'appartenant pas à cette classe chimique : le classement repose sur une inscription nominative, doublée d'une définition structurale de famille qui la couvrirait de toute façon. L'inscription remonte à l'arrêté du 19 mai 2015, qui a placé d'un seul bloc sept familles chimiques de cannabinoïdes de synthèse sur la liste des stupéfiants, dont les naphtoylindoles ; la rédaction a ensuite été remaniée par les arrêtés successifs jusqu'à celui du 14 octobre 2019. Production, détention, cession, offre et usage sont pénalement réprimés.
Union européenne
Le JWH-073 a été notifié au système d'alerte précoce de l'Union européenne par le Danemark en mars 2009, parmi les tout premiers cannabinoïdes de synthèse à atteindre le marché européen. Il ne figure pas parmi les substances ayant fait l'objet d'une évaluation des risques européenne, et aucune mesure de contrôle à l'échelle de l'Union ne le vise nommément : le classement relève des législations nationales, et de nombreux États membres l'ont inscrit sur leur liste de stupéfiants, la France parmi eux. Au niveau international, la molécule ne figure à aucun tableau de la convention de 1971 sur les substances psychotropes : la liste verte publiée par l'organe international de contrôle des stupéfiants retient le JWH-018 et l'AM-2201, inscrits au tableau II en 2015, mais pas le JWH-073. Hors Union européenne, elle relève du tableau I de la loi fédérale américaine depuis un classement d'urgence de mars 2011 rendu définitif en juillet 2012, de la classe B au Royaume-Uni, de l'annexe II au Canada et de l'annexe II de la loi allemande sur les stupéfiants.
Sources : EUR-Lex, UNODC, CND, ANSM, IUPHAR/BPS, ChEBI, EUDA.
Classification structurelle
- Classe
- Cannabinoïde synthétique (SCRA)
- Origine
- Molécule entièrement synthétique, absente du cannabis comme de tout organisme vivant : elle ne se forme dans aucune plante et n'a aucun rapport avec le chanvre ni avec les produits au cannabidiol. Elle circule sous forme de poudre importée en vrac, le plus souvent mise en solution puis pulvérisée sur un support végétal inerte pour donner les mélanges à fumer vendus sous des appellations comme Spice, encens d'ambiance ou parfum d'intérieur, assortis de la mention trompeuse indiquant que le produit ne serait pas destiné à la consommation. Elle a été l'une des molécules emblématiques de la première génération de ces produits, entre 2009 et 2011, avant d'être supplantée par des agonistes plus récents et plus puissants.
- Statut
- Stupéfiant : nommément listé
Agoniste synthétique des récepteurs cannabinoïdes de la famille des naphtoylindoles, sous-groupe des aminoalkylindoles : un noyau indole porte en position 3 un pont cétone relié à un naphtalène, et l'azote indolique porte une chaîne butyle. La molécule ne diffère du JWH-018 que par la longueur de cette queue alkyle, raccourcie d'un carbone. Toute la lignée descend du pravadoline, un anti-inflammatoire aminoalkylindole abandonné dont l'activité cannabinoïde inattendue a ouvert la voie.
Pharmacocinétique
Aucune étude de pharmacocinétique contrôlée chez l'être humain n'a été publiée. Chez la souris exposée à la fumée d'un mélange commercial, les concentrations sanguines mesurées vingt minutes après l'exposition s'échelonnent de 67 à 244 ng/mL et les concentrations cérébrales de 412 à 873 ng/g, soit un rapport cerveau sur sang voisin de quatre, signe d'une distribution cérébrale rapide et d'une forte lipophilie ; vingt heures plus tard, la molécule mère n'est plus détectable dans le cerveau et n'apparaît plus que dans un échantillon sanguin sur cinq. Chez l'être humain, les métabolites urinaires atteignent leur pic entre trois et seize heures après avoir fumé, et sont excrétés pour l'essentiel sous forme de conjugués glucuronides. Le suivi de cinq consommateurs donne pour le métabolite acide une demi-vie d'élimination urinaire moyenne de 9,3 jours, avec une dispersion de 3,6 à 16,8 jours, la molécule mère circulant pour sa part à des concentrations très basses, de l'ordre du nanogramme par millilitre.
Métabolisme
Le métabolisme de phase I combine la mono-hydroxylation, portée soit sur la chaîne butyle, soit sur le noyau naphtalène, soit sur le noyau indole, et l'oxydation du carbone terminal de la chaîne en fonction acide, qui donne le métabolite dit N-butanoïque. La phase II est dominée par la glucuronoconjugaison : cinq isoformes humaines de l'UDP-glucuronosyltransférase, UGT1A1, UGT1A3, UGT1A9, UGT1A10 et UGT2B7, prennent en charge les métabolites hydroxylés avec des constantes de Michaelis de 12 à 18 µmol/L, ce qui explique que les produits retrouvés dans l'urine soient presque entièrement conjugués. Ce métabolisme n'est pas une simple inactivation : les dérivés monohydroxylés M1, M4 et M5 conservent une affinité nanomolaire pour CB1, M1 et M5 restent des agonistes partiels et M4 se comporte en antagoniste neutre. Une difficulté d'interprétation subsiste en toxicologie, la déméthylation du JWH-018 pouvant engendrer des métabolites communs avec ceux du JWH-073, ce qui complique l'attribution d'une exposition à l'une ou l'autre molécule.
Toxicologie et risques
Aucune étude toxicologique réglementaire n'a été conduite. Les données humaines se limitent à des cas cliniques : une série de trois passages aux urgences, avec confirmation urinaire des métabolites du JWH-018 ou du JWH-073, décrit une possible crise convulsive accompagnée de tachycardie, d'acidose et d'une perte de réactivité, un tableau d'agitation avec hypertension et score de Glasgow à 7 ayant imposé une intubation, et un épisode de paranoïa avec idées délirantes, tous résolutifs sous traitement de soutien ; dans les trois cas, le dépistage urinaire courant ressortait négatif. La littérature générale sur les agonistes de synthèse rapporte agitation, agressivité, altération de la conscience, tachycardie et crises convulsives, ainsi que des tableaux de dépendance et de sevrage, sans qu'il soit toujours possible d'attribuer ces effets à une molécule précise en situation de polyconsommation. Chez la souris, une dose unique de 1 mg/kg réduit l'activité spontanée d'environ 48 % à vingt-cinq minutes, diminue la réponse sensorimotrice visuelle d'environ 38 %, abaisse les potentiels postsynaptiques hippocampiques d'environ 53 % et altère la potentialisation à long terme d'environ 60 %, avec une atteinte de la mémoire de reconnaissance encore mesurable à vingt-quatre heures et une désorganisation de l'électroencéphalogramme pendant deux heures ; ces effets sont prévenus par l'antagoniste AM-251, ce qui les rattache bien au récepteur CB1. Le risque principal en usage réel tient à l'impossibilité de connaître la dose reçue : la pulvérisation sur le support végétal est irrégulière et la composition des produits n'est jamais indiquée.
Détection et analyse
La substance échappe aux tests immunologiques usuels destinés au cannabis : dans les cas cliniques publiés, le dépistage urinaire de routine ressortait négatif alors que les métabolites étaient présents. L'identification repose sur la chromatographie liquide couplée à la spectrométrie de masse en tandem. Une méthode validée, appliquée à près de 2 600 échantillons judiciaires en Turquie, dose simultanément la molécule mère, le métabolite N-butanoïque et le métabolite N-(4-hydroxybutyle) dans le sang et l'urine, avec des limites de détection de 0,08 à 0,13 ng/mL. En urine, la recherche vise les métabolites plutôt que la molécule mère et doit tenir compte de la glucuronoconjugaison quasi complète ; le métabolite acide y reste détectable pendant onze à vingt-cinq jours après la prise. L'analyse capillaire est possible par chromatographie liquide ultra-haute performance, le métabolite acide constituant le marqueur majoritaire dans le poil, sans effet significatif de la pigmentation sur son incorporation. Sur les saisies, la caractérisation des mélanges à fumer associe chromatographie en phase gazeuse, spectrométrie de masse et résonance magnétique nucléaire.
Références
- 1.Wiley JL et coll., Journal of Pharmacology and Experimental Therapeutics, 1998 : relations structure-activité des cannabinoïdes dérivés de l'indole et du pyrrole, série des 1-alkyl-3-(1-naphtoyl)indolesPMID 9618400
- 2.Lindigkeit R et coll., Forensic Science International, 2009 : premier signalement du JWH-073 comme drogue de synthèse dans les mélanges à fumer allemandsPMID 19589652
- 3.Brents LK et coll., Biochemical Pharmacology, 2012 : les métabolites monohydroxylés du JWH-073 conservent une affinité CB1 et vont de l'antagoniste neutre à l'agoniste partielPMID 22266354
- 4.Rajasekaran M et coll., Toxicology and Applied Pharmacology, 2013 : affinité et activité agoniste des métabolites humains du JWH-018 et du JWH-073 sur le récepteur humain CB2PMID 23537664
- 5.Chimalakonda KC et coll., Drug Metabolism and Disposition, 2011 : glucuronoconjugaison des métabolites du JWH-018 et du JWH-073 par les UDP-glucuronosyltransférases humainesPMID 21746969
- 6.Moran CL et coll., Analytical Chemistry, 2011 : dosage quantitatif des métabolites du JWH-018 et du JWH-073 excrétés dans l'urine humainePMID 21506519
- 7.Hegstad S et coll., Journal of Analytical Toxicology, 2015 : durées de détection urinaire des métabolites acides du JWH-018 et du JWH-073PMID 25737323
- 8.Ozturk S et coll., Forensic Science International, 2015 : méthode LC-MS/MS validée pour le JWH-073 et ses métabolites dans le sang et l'urine, appliquée à des dossiers judiciairesPMID 26360591
- 9.Simmons J et coll., Clinical Toxicology, 2011 : trois cas d'exposition au Spice avec confirmation urinaire des métabolites du JWH-018 et du JWH-073PMID 21740143
- 10.Wiley JL et coll., Neuropharmacology, 2016 : liaison des cannabinoïdes de synthèse de première génération aux récepteurs non cannabinoïdes et batterie d'essais in vivo chez la sourisPMID 27449567
- 11.Barbieri M et coll., Frontiers in Psychiatry, 2022 : le JWH-073 modifie le comportement aigu et les réponses électrophysiologiques in vivo et in vitro chez la sourisPMID 36339851
- 12.Poklis JL et coll., Forensic Science International, 2012 : distribution sanguine et cérébrale du JWH-018 et du JWH-073 chez la souris après inhalation de la fumée d'un mélange commercialPMID 22405481
- 13.Kim J et coll., Analytical and Bioanalytical Chemistry, 2013 : incorporation capillaire du JWH-018, du JWH-073 et de leurs métabolites, effet de la pigmentationPMID 24162819
- 14.ANSM, Liste consolidée des substances classées comme stupéfiants, mise à jour du 16 février 2026, annexe IV, entrée JWH-073
- 15.Arrêté du 22 février 1990 fixant la liste des substances classées comme stupéfiants, annexe IV, Légifrance
- 16.Arrêté du 19 mai 2015 modifiant l'arrêté du 22 février 1990, inscription de sept familles de cannabinoïdes de synthèse, Légifrance
- 17.Organe international de contrôle des stupéfiants, Liste verte des substances psychotropes sous contrôle international, 2022
- 18.PubChem, Compound Summary CID 10471670, JWH-073
Données structurées
- InChIKey
- VCHHHSMPMLNVGS-UHFFFAOYSA-N
- Formule
- C23H21NO
- Masse molaire
- 327.40 g·mol⁻¹
- CAS
- 208987-48-8
- PubChem CID
- 10471670
Format d’ingestion LLM : superset structuré de la fiche (identifiants, liaison, statut légal versionné). Corpus complet.
Produits suggérés
JWH-073est classé en France : Phytogrammes ne le distribue pas, voici l'alternative légale.
La gamme ci-dessous reste dans le cadre légal (THC < 0,3 %, variétés au Catalogue européen) et travaille les mêmes voies que le composé recherché : fleurs, résines, huiles full-spectrum, chaque lot signé HPLC.


