{"schemaVersion":"cwiki-fiche-1.0","identifiers":{"inchiKey":"UOXRPRZMAROFPH-IESLQMLBSA-N","prefName":"Lysophosphatidylinositol","symbol":"LPI","iupacName":"[(2R)-2-hydroxy-3-[hydroxy-[(2R,3R,5S,6R)-2,3,4,5,6-pentahydroxycyclohexyl]oxyphosphoryl]oxypropyl] hexadecanoate","aliases":["LysoPI","L-alpha-lysophosphatidylinositol","lyso-PI","LPI 16:0","1-palmitoyl-sn-glycero-3-phosphoinositol","lysophosphatidylinositol 16:0"],"cas":"796963-91-2","pubchemCid":"71296207","chebiId":null,"smiles":null,"molecularFormula":"C25H49O12P","molecularWeight":572.6,"xrefs":{"pubchem":"https://pubchem.ncbi.nlm.nih.gov/compound/71296207"}},"classification":{"family":"endocannabinoide","familyLabel":"Endocannabinoïde","origin":"natural","originLabel":"Naturel","structuralClassFr":"Lysophospholipide de la famille des glycérophosphoinositols : un squelette glycérol portant une seule chaîne grasse estérifiée, l'autre position hydroxyle étant libre, et un groupement phosphate reliant le glycérol à un cycle myo-inositol. La fiche correspond à l'espèce 16:0, dont la chaîne est un palmitate ; l'espèce la plus citée pour son activité est le 2-arachidonoyl-LPI, qui porte à la place un résidu arachidonoyle à vingt carbones et quatre insaturations. Ce n'est pas un cannabinoïde au sens chimique : la molécule ne possède ni noyau terpénophénolique, ni fonction amide de type N-acyléthanolamine, ni ester de glycérol comparable au 2-AG."},"originSynthesis":{"heading":"Voie biosynthétique (in vivo)","summaryFr":"Le LPI naît de l'hydrolyse partielle des phosphatidylinositols membranaires, et non d'une voie de synthèse dédiée. Une phospholipase A2 cytosolique, dépendante du calcium, retire la chaîne grasse en position 2 et libère un 1-acyl-LPI : c'est le cas de l'espèce 16:0 décrite ici, qui conserve son palmitate. Une phospholipase A1, la DDHD1, agit en sens inverse, retire la chaîne en position 1 et libère un 2-acyl-LPI, en particulier le 2-arachidonoyl-LPI issu du phosphatidylinositol 1-stéaroyl-2-arachidonoyl : c'est cette espèce, et non la forme 16:0, qui est la plus citée comme agoniste physiologique de GPR55. La production est liée à l'état de la cellule plutôt que constitutive : elle augmente nettement dans les cellules transformées par Ras, qui en libèrent dans le milieu extracellulaire.","originNote":"Molécule endogène, absente du cannabis. Le LPI est un constituant normal des membranes cellulaires de mammifère : il provient de l'hydrolyse partielle des phosphatidylinositols dans pratiquement tous les tissus et circule dans le plasma humain à des concentrations de l'ordre de quelques micromoles par litre. Ses taux varient selon le contexte pathologique : ils sont élevés dans les cellules transformées par Ras, dans le plasma de patientes atteintes de cancer de l'ovaire, chez des personnes obèses et dans le syndrome coronarien aigu. Il n'existe aucune source végétale d'intérêt pour un usage alimentaire ou cosmétique ; les préparations utilisées au laboratoire sont obtenues par hydrolyse enzymatique de phosphatidylinositols de soja au moyen d'une phospholipase A2, ce qui donne un mélange d'espèces dominé par la forme palmitoylée 16:0, celle que décrit cette fiche.","discovered":"Le lysophosphatidylinositol est décrit comme constituant lipidique dès les années 1960, puis rapporté au milieu des années 1980 par Metz comme stimulant de la sécrétion d'insuline par les îlots pancréatiques. Son statut de médiateur s'établit dans les années 1990 avec les travaux de Marco Falasca et Daniela Corda, qui montrent son accumulation et son action mitogène dans des cellules thyroïdiennes transformées par l'oncogène Ras, puis sa libération dans le milieu par des fibroblastes transformés. Le tournant survient en 2007 : Saori Oka, Takayuki Sugiura et leurs collègues, au Japon, identifient le LPI comme agoniste du récepteur orphelin GPR55. La même équipe désigne en 2009 le 2-arachidonoyl-LPI comme l'espèce la plus puissante et le ligand naturel le plus probable. La structure du complexe GPR55/LPI est résolue par cryomicroscopie électronique en 2025 par Tobias Claff, Dietmar Weichert et leurs collègues."},"pharmacology":{"summaryFr":"Le LPI occupe une place singulière dans la littérature du système endocannabinoïde : c'est le ligand endogène de référence de GPR55, récepteur longtemps présenté comme un troisième récepteur cannabinoïde, alors que la molécule elle-même n'a rien d'un cannabinoïde et n'active ni CB1 ni CB2. L'identification remonte à 2007, lorsque Oka et ses collègues montrent que le LPI, seul parmi les lysolipides testés, déclenche la phosphorylation d'ERK1/2, des transitoires calciques et la liaison du GTPγS dans des cellules exprimant GPR55. La structure du complexe, obtenue par cryomicroscopie électronique en 2025, précise l'ancrage du phosphate sur l'arginine 253, les liaisons de la tête inositol et la sortie de la chaîne grasse vers la membrane, avec un couplage sélectif de Gα13 et une CE50 de 35,5 nM pour l'espèce 16:0 décrite ici ; les espèces 2-arachidonoyl restent les plus puissantes et sont considérées comme le ligand naturel le plus probable. En aval, RhoA et ROCK réorganisent le cytosquelette, la phospholipase C mobilise le calcium, ERK relaie vers la transcription. Tout n'est pas attribuable à GPR55 : dans les cellules entéro-endocrines L, la sécrétion de GLP-1 induite par le LPI dépend du canal TRPV2 et n'est pas reproduite par les agonistes sélectifs du récepteur. Le rapport aux cannabinoïdes végétaux est surtout inhibiteur, le cannabidiol comme le THCV et le CBDV bloquant la signalisation déclenchée par le LPI. Les données humaines manquent : aucune administration contrôlée, aucun essai clinique, seulement des mesures de concentrations endogènes et des associations avec l'obésité, le cancer de l'ovaire ou le syndrome coronarien aigu. Aucun bénéfice thérapeutique n'est établi.","receptorSummaryFr":"Le LPI est le ligand endogène de référence du récepteur GPR55, et non un ligand des récepteurs cannabinoïdes : il n'active ni CB1 ni CB2, et les essais fondateurs ne mesurent aucune réponse de type cannabinoïde. Sur GPR55 humain, la structure obtenue par cryomicroscopie électronique en 2025 montre le phosphate ancré par un pont salin sur l'arginine 253 de l'hélice VI, la tête inositol liée par liaisons hydrogène à l'asparagine 16 et à l'histidine 170, et la chaîne palmitoyle s'échappant vers la bicouche entre les hélices IV et V ; le couplage est sélectif de Gα13, avec une CE50 de 35,5 nM. Les espèces 2-arachidonoyl sont les plus puissantes, autour de 30 nM en mobilisation calcique. En aval, la signalisation associe Gα13 et Gαq, l'activation de RhoA et de ROCK avec réorganisation du cytosquelette, la phospholipase C, la mobilisation du calcium intracellulaire et la phosphorylation d'ERK1/2. Une part des effets échappe à GPR55 : dans les cellules entéro-endocrines L, le LPI déclenche la sécrétion de GLP-1 par activation du canal TRPV2, avec une CE50 proche de 3,4 µM, réponse que les agonistes sélectifs de GPR55 ne reproduisent pas. Sur mastocytes, une participation du récepteur CB2 est évoquée pour la production de cytokines, vraisemblablement par hétérodimérisation avec GPR55 plutôt que par liaison directe. Aucune donnée n'établit d'activité sur TRPV1, PPARγ ni 5-HT1A. Le rapport aux cannabinoïdes végétaux est inhibiteur : le cannabidiol bloque l'activation de GPR55, et le THCV, le CBDV et le cannabigérovarine figurent parmi les inhibiteurs de la signalisation déclenchée par le LPI.","binding":[{"target":"GPR55","efficacy":"full_agonist","relativeActivity":90,"reported":"CE50 35,5 nM pour l'activation de Gα13 avec le LPI 16:0 (Claff et al., 2025) ; environ 30 nM pour le 2-arachidonoyl-LPI en mobilisation calcique et en phosphorylation d'ERK sur HEK293 exprimant GPR55 humain","confidence":"medium"},{"target":"TRPV2","efficacy":"modulator","relativeActivity":35,"reported":"CE50 d'environ 3,4 µM pour la sécrétion de GLP-1 dépendante de TRPV2 en cellules GLUTag, effet non reproduit par les agonistes sélectifs de GPR55 (Harada et al., 2017)","confidence":"medium"},{"target":"CB1","efficacy":"full_agonist","relativeActivity":0,"reported":"aucune activation mesurée : les lysophospholipides ne produisent pas de réponse cannabinoïde dans les essais fondateurs (Oka et al., 2007)","confidence":"medium"},{"target":"CB2","efficacy":"modulator","relativeActivity":8,"reported":"participation partielle et indirecte à la production de cytokines mastocytaires, bloquée par l'AM630 seulement en association avec un antagoniste de GPR55 ; hypothèse d'hétérodimères GPR55/CB2, sans liaison directe démontrée (Martínez-Aguilar et al., 2023)","confidence":"medium"}],"references":[{"label":"Oka S., Nakajima K., Yamashita A., Kishimoto S., Sugiura T., Identification of GPR55 as a lysophosphatidylinositol receptor, Biochem Biophys Res Commun, 2007 (identification du LPI comme agoniste de GPR55)","pmid":"17765871","doi":"10.1016/j.bbrc.2007.08.078","url":"https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17765871/"},{"label":"Yamashita A., Oka S., Tanikawa T., Hayashi Y., Nemoto-Sasaki Y., Sugiura T., The actions and metabolism of lysophosphatidylinositol, an endogenous agonist for GPR55, Prostaglandins Other Lipid Mediat, 2013 (biosynthèse par DDHD1, métabolisme, réacylation)","pmid":"23714700","doi":"10.1016/j.prostaglandins.2013.05.004","url":"https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23714700/"},{"label":"Claff T., Ebenhoch R., Kley J.T., Magarkar A., Nar H., Weichert D., Structural basis for lipid-mediated activation of G protein-coupled receptor GPR55, Nature Communications, 2025 (structure GPR55/LPI, CE50 35,5 nM sur Gα13)","pmid":"40000629","doi":"10.1038/s41467-025-57204-y","url":"https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11861906/"},{"label":"Ryberg E. et al., The orphan receptor GPR55 is a novel cannabinoid receptor, British Journal of Pharmacology, 2007 (blocage de GPR55 par le cannabidiol)","pmid":"17876302","doi":"10.1038/sj.bjp.0707460","url":"https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17876302/"},{"label":"Anavi-Goffer S. et al., Modulation of L-alpha-lysophosphatidylinositol/GPR55 MAPK signaling by cannabinoids, Journal of Biological Chemistry, 2012 (inhibition de la signalisation LPI par le THCV, le CBDV et le cannabigérovarine)","pmid":"22027819","doi":"10.1074/jbc.M111.296020","url":"https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22027819/"},{"label":"Harada K. et al., Lysophosphatidylinositol-induced activation of the cation channel TRPV2 triggers glucagon-like peptide-1 secretion in enteroendocrine L cells, Journal of Biological Chemistry, 2017 (CE50 3,4 µM, LPI circulant d'environ 3 µM)","pmid":"28533434","doi":"10.1074/jbc.M117.788653","url":"https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC5491772/"},{"label":"Arifin S.A., Falasca M., Lysophosphatidylinositol Signalling and Metabolic Diseases, Metabolites, 2016 (taux plasmatiques et obésité, sécrétion d'insuline, voies de signalisation)","pmid":null,"doi":"10.3390/metabo6010006","url":"https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC4812335/"},{"label":"Martínez-Aguilar L. et al., Lysophosphatidylinositol Promotes Chemotaxis and Cytokine Synthesis in Mast Cells with Differential Participation of GPR55 and CB2 Receptors, International Journal of Molecular Sciences, 2023","pmid":"37047288","doi":"10.3390/ijms24076316","url":"https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10094727/"},{"label":"PubChem CID 71296207, lysophosphatidylinositol 16:0 (formule, masse, identifiants)","pmid":null,"doi":null,"url":"https://pubchem.ncbi.nlm.nih.gov/compound/71296207"},{"label":"Wikipedia, Lysophosphatidylinositol (fiche de synthèse, espèces 16:0 et 2-arachidonoyl)","pmid":null,"doi":null,"url":"https://en.wikipedia.org/wiki/Lysophosphatidylinositol"}]},"pharmacokinetics":"Aucune étude de pharmacocinétique humaine n'a été publiée : le LPI n'a jamais été administré à l'être humain, et rien n'est documenté sur une éventuelle absorption orale, qui se heurterait de toute façon aux lipases et aux phospholipases digestives. Ce que la littérature mesure, ce sont des concentrations endogènes : les travaux sur les cellules entéro-endocrines situent le LPI circulant autour de trois micromoles par litre chez l'adulte, ordre de grandeur cohérent avec les concentrations actives in vitro. Moreno-Navarrete et ses collègues (2012) rapportent des taux plasmatiques plus élevés chez des patientes obèses, corrélés au poids et au pourcentage de masse grasse, avec une expression accrue de GPR55 dans le tissu adipeux. Il s'agit d'un médiateur local produit à la demande et non stocké, dont la persistance dans le milieu extracellulaire est limitée par des hydrolases et par la réacylation en phospholipide.","metabolism":"Le LPI est à la fois un produit de dégradation des phosphatidylinositols et un substrat pour plusieurs voies. Une lysophospholipase A libère l'acide gras et donne le glycérophosphoinositol ; une lysophospholipase C conduit à des acylglycérols ; une lysophospholipase D, l'autotaxine (ENPP2), coupe la tête inositol et transforme le LPI en acide lysophosphatidique, médiateur qui possède ses propres récepteurs, ce qui complique l'attribution des effets observés. La voie de recyclage est la réacylation en phosphatidylinositol par des acyltransférases : la MBOAT7 et l'AGPAT8 prennent en charge le 1-acyl-LPI, seule l'AGPAT8 réacylant le 2-acyl-LPI. Des travaux récents décrivent en outre un catabolisme hépatique du LPI relié à la transduction du signal insulinique. Aucune donnée humaine d'élimination ni de bilan de masse n'existe, puisque la molécule n'a jamais été administrée.","detection":"Quantification par chromatographie liquide couplée à la spectrométrie de masse, généralement en tandem et avec étalons internes, dans les panels lipidomiques qui dosent conjointement les lysophospholipides plasmatiques : LPI, acide lysophosphatidique, lysophosphatidylcholine et lysophosphatidylsérine. Les espèces se distinguent par la longueur et l'insaturation de la chaîne grasse, 16:0, 18:0 ou 20:4, ce qui impose une séparation chromatographique fine avant détection. La mesure reste délicate : le LPI continue d'être produit et dégradé après le prélèvement, si bien que le traitement des échantillons doit être rapide et que les valeurs absolues se comparent mal d'une étude à l'autre. L'usage est strictement scientifique ou clinique exploratoire ; le LPI n'apparaît dans aucun test de dépistage toxicologique ni dans aucune recherche médico-légale, puisqu'il s'agit d'un lipide endogène non contrôlé.","subjectiveEffects":{"profile":[{"key":"calm","label":"Apaisement","description":"Détente du corps et de l'esprit ; baisse du bruit mental sans somnolence marquée.","intensity":5},{"key":"focus","label":"Clarté","description":"Attention soutenue et pensée claire ; lucidité fonctionnelle, pas d'euphorie.","intensity":5},{"key":"sleep","label":"Sommeil","description":"Effet sédatif : aide à l'endormissement et à la continuité du sommeil profond.","intensity":5},{"key":"appetite","label":"Appétit","description":"Stimulation de la faim et de l'appréciation gustative (effet « munchies »).","intensity":6},{"key":"uplift","label":"High","description":"Euphorie et intensité sensorielle ; perception du temps et de l'espace modifiée.","intensity":5}],"doseRanges":null,"humanDataCharacterised":true},"indications":{"approvedMedicines":[]},"harmProfile":{"unstudiedBanner":false,"bannerTextFr":null,"toxicologyFr":"Aucune donnée de toxicologie humaine, aucun cas d'intoxication, aucun potentiel d'abus : le LPI n'a pas d'effet psychotrope connu, n'agit pas sur CB1 et n'est pas une substance de consommation. Les signaux disponibles sont des associations pathologiques et des expériences animales, et ils vont dans les deux sens. Les concentrations de LPI sont élevées dans les cellules transformées par Ras et dans le plasma de patientes atteintes de cancer de l'ovaire, et l'axe LPI/GPR55 favorise la prolifération et la migration de plusieurs lignées tumorales ; chez le rongeur, l'administration de LPI aggrave les lésions d'ischémie-reperfusion myocardique par une voie GPR55/ROCK. À l'inverse, des effets anti-inflammatoires ont été décrits sur microglie en culture, et une amélioration de la sécrétion d'insuline et de la tolérance au glucose sur modèles animaux. Le sens de l'effet dépend du tissu et du contexte, ce qui interdit toute conclusion générale et tout usage extrapolé chez l'être humain."},"legal":{"scheduleStatus":"endogenous","scheduleLabel":"Endogène","frScheduleStatus":"endogenous","tiers":[{"jurisdiction":"international","jurisdictionLabel":"International","label":null,"reference":null,"url":null,"effectiveDate":null,"lastVerified":"2026-05-01","supersededBy":null},{"jurisdiction":"eu","jurisdictionLabel":"Union européenne","label":"Aucune inscription aux conventions internationales de 1961 et de 1971, aucune évaluation par le comité OMS d'experts de la pharmacodépendance, aucune notification au système d'alerte précoce de l'Union européenne géré par l'EUDA (ex OEDT), aucune mention dans les rapports de l'ONUDC ou de l'OICS. Les États membres traitent le LPI comme un métabolite lipidique endogène et comme un réactif de recherche, pas comme une substance contrôlée. Aucune autorisation de mise sur le marché n'existe pour un médicament qui en contiendrait, et aucun usage alimentaire ou cosmétique n'a été notifié à l'EFSA.","reference":null,"url":null,"effectiveDate":null,"lastVerified":"2026-05-01","supersededBy":null},{"jurisdiction":"fr","jurisdictionLabel":"France","label":"Le LPI est un lipide endogène, présent dans les membranes et le plasma de toute personne. Il n'est nommé dans aucun arrêté français de classement des stupéfiants ou des psychotropes, et l'ANSM ne le mentionne dans aucune liste. Il n'est pas davantage saisi par la clause générique de l'annexe IV de l'arrêté du 22 février 1990, qui vise les tétrahydrocannabinols, leurs esters, leurs éthers, leurs sels ainsi que les sels des dérivés précités : le LPI n'est ni un tétrahydrocannabinol ni un dérivé de ce type, c'est un lysophospholipide. C'est donc la situation la plus simple, celle d'une substance non classée, dont la présence naturelle dans l'organisme n'emporte aucune conséquence réglementaire. Sa commercialisation se limite au réactif de laboratoire, encadrée par le droit des produits chimiques et non par celui des stupéfiants.","reference":null,"url":null,"effectiveDate":null,"lastVerified":"2026-05-01","supersededBy":null}],"sourcesFr":"EUR-Lex, UNODC, CND, ANSM, IUPHAR/BPS, ChEBI, EUDA."},"references":[{"label":"Oka S., Nakajima K., Yamashita A., Kishimoto S., Sugiura T., Identification of GPR55 as a lysophosphatidylinositol receptor, Biochem Biophys Res Commun, 2007 (identification du LPI comme agoniste de GPR55)","pmid":"17765871","doi":"10.1016/j.bbrc.2007.08.078","url":"https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17765871/"},{"label":"Yamashita A., Oka S., Tanikawa T., Hayashi Y., Nemoto-Sasaki Y., Sugiura T., The actions and metabolism of lysophosphatidylinositol, an endogenous agonist for GPR55, Prostaglandins Other Lipid Mediat, 2013 (biosynthèse par DDHD1, métabolisme, réacylation)","pmid":"23714700","doi":"10.1016/j.prostaglandins.2013.05.004","url":"https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23714700/"},{"label":"Claff T., Ebenhoch R., Kley J.T., Magarkar A., Nar H., Weichert D., Structural basis for lipid-mediated activation of G protein-coupled receptor GPR55, Nature Communications, 2025 (structure GPR55/LPI, CE50 35,5 nM sur Gα13)","pmid":"40000629","doi":"10.1038/s41467-025-57204-y","url":"https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11861906/"},{"label":"Ryberg E. et al., The orphan receptor GPR55 is a novel cannabinoid receptor, British Journal of Pharmacology, 2007 (blocage de GPR55 par le cannabidiol)","pmid":"17876302","doi":"10.1038/sj.bjp.0707460","url":"https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17876302/"},{"label":"Anavi-Goffer S. et al., Modulation of L-alpha-lysophosphatidylinositol/GPR55 MAPK signaling by cannabinoids, Journal of Biological Chemistry, 2012 (inhibition de la signalisation LPI par le THCV, le CBDV et le cannabigérovarine)","pmid":"22027819","doi":"10.1074/jbc.M111.296020","url":"https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22027819/"},{"label":"Harada K. et al., Lysophosphatidylinositol-induced activation of the cation channel TRPV2 triggers glucagon-like peptide-1 secretion in enteroendocrine L cells, Journal of Biological Chemistry, 2017 (CE50 3,4 µM, LPI circulant d'environ 3 µM)","pmid":"28533434","doi":"10.1074/jbc.M117.788653","url":"https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC5491772/"},{"label":"Arifin S.A., Falasca M., Lysophosphatidylinositol Signalling and Metabolic Diseases, Metabolites, 2016 (taux plasmatiques et obésité, sécrétion d'insuline, voies de signalisation)","pmid":null,"doi":"10.3390/metabo6010006","url":"https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC4812335/"},{"label":"Martínez-Aguilar L. et al., Lysophosphatidylinositol Promotes Chemotaxis and Cytokine Synthesis in Mast Cells with Differential Participation of GPR55 and CB2 Receptors, International Journal of Molecular Sciences, 2023","pmid":"37047288","doi":"10.3390/ijms24076316","url":"https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10094727/"},{"label":"PubChem CID 71296207, lysophosphatidylinositol 16:0 (formule, masse, identifiants)","pmid":null,"doi":null,"url":"https://pubchem.ncbi.nlm.nih.gov/compound/71296207"},{"label":"Wikipedia, Lysophosphatidylinositol (fiche de synthèse, espèces 16:0 et 2-arachidonoyl)","pmid":null,"doi":null,"url":"https://en.wikipedia.org/wiki/Lysophosphatidylinositol"}],"meta":{"slug":"lpi","url":"https://phytogrammes.com/wiki/lpi","lastVerified":"2026-05-01","dataUpdatedAt":"2026-07-29","confidence":"high","dataCompletenessPct":90,"disclaimerFr":"Contenu éditorial informatif, sans valeur d'avis médical ni juridique. Sources primaires citées par fiche. Réservé aux adultes."}}