{"schemaVersion":"cwiki-fiche-1.0","identifiers":{"inchiKey":"GTCSIQFTNPTSLO-RPWUZVMVSA-N","prefName":"JD5037","symbol":"JD5037","iupacName":"(2S)-2-[[[(4S)-5-(4-chlorophenyl)-4-phenyl-3,4-dihydropyrazol-2-yl]-[(4-chlorophenyl)sulfonylamino]methylidene]amino]-3-methylbutanamide","aliases":["JD-5037","JD 5037"],"cas":null,"pubchemCid":"66553204","chebiId":null,"smiles":null,"molecularFormula":"C27H27Cl2N5O3S","molecularWeight":572.5,"xrefs":{"pubchem":"https://pubchem.ncbi.nlm.nih.gov/compound/66553204"}},"classification":{"family":"ecs_tool","familyLabel":"Modulateur ECS (recherche)","origin":"synthetic","originLabel":"Synthétique","structuralClassFr":"Diarylpyrazoline de la lignée de l'ibipinabant : noyau 4,5-dihydro-1H-pyrazole portant un 4-chlorophényle et un phényle, relié par une fonction carboximidamide à un sulfonamide de 4-chlorobenzène, et prolongé par un fragment amide dérivé de la L-valine. C'est cette extension polaire, absente de l'ibipinabant, qui restreint le passage de la barrière hémato-encéphalique. La molécule ne dérive pas du squelette terpénophénolique du cannabis ; elle appartient à la même famille chimique que les bloqueurs CB1 développés dans les années 2000."},"originSynthesis":{"heading":"Origine (outil de recherche)","summaryFr":"Aucune voie biosynthétique n'existe pour cette molécule : JD5037 est un produit de synthèse organique, sans précurseur végétal ni intermédiaire enzymatique. Le chanvre ne le fabrique pas et il n'apparaît dans aucun profil cannabinoïde naturel. Sa construction reprend le noyau diarylpyrazoline de l'ibipinabant, auquel a été rattaché un fragment amide dérivé de la L-valine ; c'est cette extension polaire qui limite le passage vers le cerveau. Une version marquée à huit atomes de deutérium a été préparée à partir de L-valine deutérée, comme étalon interne d'analyse.","originNote":"Molécule entièrement synthétique. Elle n'est produite ni par le chanvre ni par l'organisme humain, et n'a jamais été isolée d'un produit naturel. Elle a été construite en laboratoire comme candidat médicament contre l'obésité viscérale et ses complications métaboliques, puis n'a jamais dépassé le stade préclinique. Elle circule aujourd'hui comme réactif de recherche, sans usage humain établi.","discovered":"Conçue chez Jenrin Discovery par Robert J. Chorvat, Jerrold Berbaum, Karen Seriacki et John F. McElroy, qui ont publié la série en 2012 dans Bioorganic and Medicinal Chemistry Letters. Le programme partait de l'ibipinabant (SLV-319), bloqueur CB1 très sélectif mais fortement pénétrant dans le cerveau, et lui a greffé des fonctions polaires destinées à limiter cette pénétration tout en conservant l'affinité et la sélectivité pour le récepteur. Deux chefs de file en sont issus, JD-5006 et JD-5037. La caractérisation in vivo a paru la même année, en août 2012, dans Cell Metabolism, sous la signature de Joseph Tam, Resat Cinar et de leurs coauteurs du laboratoire de George Kunos au National Institute on Alcohol Abuse and Alcoholism."},"pharmacology":{"summaryFr":"JD5037 est un agoniste inverse du récepteur CB1 à restriction périphérique : il se lie au CB1 avec une affinité de 0,35 nanomolaire et plus de 700 fois plus faiblement au CB2, mais sa conception vise surtout à l'empêcher d'atteindre le cerveau. Cette restriction repose sur trois arguments convergents chez la souris : un rapport de concentration cerveau sur plasma inférieur à 2 % après administration unique et voisin de 7 % après traitement prolongé, l'absence d'occupation des récepteurs CB1 cérébraux mesurée par tomographie par émission de positons, et l'inactivité de la molécule dans les tests comportementaux où son parent pénétrant, l'ibipinabant, agit. Chez la souris rendue obèse par l'alimentation, une prise orale de 3 mg/kg par jour pendant quatre semaines réduit le poids, l'adiposité et la stéatose hépatique, et normalise la glycémie comme l'insulinémie. Le mécanisme proposé par Tam et ses coauteurs passe par la levée de la résistance à la leptine : la molécule diminue la sécrétion de leptine par les adipocytes et augmente son élimination rénale, ce qui restaure la sensibilité à l'hormone endogène. L'argument le plus net est négatif : l'effet disparaît chez les souris ob/ob et db/db, privées de leptine ou de son récepteur. La baisse de la prise alimentaire est en outre transitoire, une tolérance s'installant après une quinzaine de jours. Des travaux ultérieurs ont relié ces effets à des relais digestifs, en particulier le CB1 des cellules productrices de ghréline et celui des neurones sensitifs vagaux et splanchniques, sans que la part respective de ces voies soit tranchée. La molécule a été étudiée dans de nombreux autres modèles animaux, dont la consommation d'alcool, les fibroses, l'hypertension pulmonaire et la régénération nerveuse, mais elle n'est jamais entrée en essai clinique : les données humaines manquent entièrement, et aucun bénéfice thérapeutique n'est établi chez l'être humain.","receptorSummaryFr":"Agoniste inverse du récepteur cannabinoïde CB1, avec une affinité de 0,35 nanomolaire et une sélectivité supérieure à 700 fois vis-à-vis du récepteur CB2. Il éteint la signalisation endocannabinoïde au lieu de l'activer, à l'inverse exact du THC. Sa particularité tient moins à sa cible qu'à sa distribution : conçu pour rester en périphérie, il présente chez la souris un rapport de concentration cerveau sur plasma inférieur à 2 % après une prise unique et voisin de 7 % après traitement prolongé, et la tomographie par émission de positons n'a détecté aucune occupation des récepteurs CB1 cérébraux, ni en aigu ni en chronique. En cohérence, la molécule reste inactive dans les tests comportementaux centraux : elle n'augmente pas l'activité locomotrice et ne lève pas la catalepsie induite par un agoniste cannabinoïde, contrairement à l'ibipinabant dont elle dérive. Les effets décrits passent par le CB1 des tissus périphériques, notamment celui des adipocytes, du foie, des cellules productrices de ghréline et des neurones sensitifs vagaux et splanchniques. La littérature accessible ne documente pas d'action sur TRPV1, GPR55, PPARγ ou 5-HT1A.","binding":[{"target":"CB1","efficacy":"inverse_agonist","relativeActivity":97,"reported":"Ki 0,35 nM sur CB1 (Tam et coll., Cell Metabolism 2012 ; pKi 9,5 dans le Guide to Pharmacology)","confidence":"medium"},{"target":"CB2","efficacy":"antagonist","relativeActivity":7,"reported":"sélectivité CB1/CB2 supérieure à 700 fois (Tam et coll., Cell Metabolism 2012)","confidence":"medium"}],"references":[{"label":"Chorvat RJ et coll., JD-5006 and JD-5037: peripherally restricted (PR) cannabinoid-1 receptor blockers related to SLV-319 (ibipinabant) as metabolic disorder therapeutics devoid of CNS liabilities, Bioorg Med Chem Lett 2012","pmid":"22959249","doi":"10.1016/j.bmcl.2012.08.004","url":"https://www.ebi.ac.uk/europepmc/webservices/rest/search?query=EXT_ID:22959249&format=json&resultType=core"},{"label":"Tam J et coll., Peripheral cannabinoid-1 receptor inverse agonism reduces obesity by reversing leptin resistance, Cell Metab 2012;16(2):167-179","pmid":"22841573","doi":"10.1016/j.cmet.2012.07.002","url":"https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC3832894/"},{"label":"Kale VP et coll., Preclinical toxicity evaluation of JD5037, a peripherally restricted CB1 receptor inverse agonist, in rats and dogs for treatment of nonalcoholic steatohepatitis, Regul Toxicol Pharmacol 2019","pmid":"31580887","doi":"10.1016/j.yrtph.2019.104483","url":"https://www.ebi.ac.uk/europepmc/webservices/rest/search?query=EXT_ID:31580887&format=json&resultType=core"},{"label":"Chen J et coll., Peripherally Restricted CB1 Receptor Inverse Agonist JD5037 Treatment Exacerbates Liver Injury in MDR2-Deficient Mice, Cells 2024","pmid":"38994954","doi":"10.3390/cells13131101","url":"https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11240654/"},{"label":"Iyer MR et coll., Synthesis of octadeuterated JD5037, J Labelled Comp Radiopharm 2017","pmid":"28545167","doi":"10.1002/jlcr.3521","url":"https://www.ebi.ac.uk/europepmc/webservices/rest/search?query=EXT_ID:28545167&format=json&resultType=core"},{"label":"Cinar R, Iyer MR, Kunos G, The therapeutic potential of second and third generation CB1R antagonists, Pharmacol Ther 2020","pmid":"31926199","doi":"10.1016/j.pharmthera.2020.107477","url":"https://www.ebi.ac.uk/europepmc/webservices/rest/search?query=EXT_ID:31926199&format=json&resultType=core"},{"label":"Godlewski G et coll., Targeting Peripheral CB1 Receptors Reduces Ethanol Intake via a Gut-Brain Axis, Cell Metab 2019","pmid":"31105045","doi":"10.1016/j.cmet.2019.04.012","url":"https://www.ebi.ac.uk/europepmc/webservices/rest/search?query=EXT_ID:31105045&format=json&resultType=core"},{"label":"Onimus O et coll., Inhibition of peripheral CB1 receptors modulates food intake and metabolic efficiency in obesity independently of the gut-brain vagal axis, Br J Pharmacol 2026","pmid":"42155998","doi":"10.1111/bph.70507","url":"https://www.ebi.ac.uk/europepmc/webservices/rest/search?query=EXT_ID:42155998&format=json&resultType=core"},{"label":"IUPHAR/BPS Guide to Pharmacology, fiche ligand JD5037 (ligand 10690, données d'affinité CB1)","pmid":null,"doi":null,"url":"https://www.guidetopharmacology.org/GRAC/LigandDisplayForward?ligandId=10690"},{"label":"PubChem, composé CID 66553204 (JD-5037), agoniste inverse du récepteur cannabinoïde 1","pmid":null,"doi":null,"url":"https://pubchem.ncbi.nlm.nih.gov/compound/66553204"}]},"pharmacokinetics":"Actif par voie orale chez l'animal, en gavage dans les études réglementaires et à 3 mg/kg par jour dans les modèles murins d'obésité. Le trait dominant est la faible exposition cérébrale : rapport cerveau sur plasma inférieur à 2 % après une prise unique, voisin de 7 % après traitement prolongé, sans occupation détectable des récepteurs CB1 du cerveau en imagerie par émission de positons. Les études de toxicité à doses répétées chez le rat et le chien ont mis en évidence une cinétique non linéaire, la dose la plus élevée conduisant dans les deux espèces à des aires sous la courbe plus basses qu'attendu, ce qui évoque une saturation de l'absorption ou de l'élimination. Chez le chien, un accès libre à la nourriture a multiplié par environ 4,5 l'aire sous la courbe extrapolée à l'infini à la dose de 20 mg/kg, signe que la prise alimentaire favorise l'absorption. Aucun paramètre pharmacocinétique humain n'a été publié.","metabolism":"Le devenir métabolique de JD5037 chez l'être humain n'est pas documenté : ni les isoformes du cytochrome P450 impliquées, ni les métabolites majeurs, ni les voies d'élimination ne figurent dans la littérature accessible, faute d'étude clinique. Un analogue marqué à huit atomes de deutérium a été synthétisé en 2017 par l'équipe de Malliga R. Iyer, explicitement destiné à servir d'étalon interne pour le dosage de la molécule par chromatographie liquide couplée à la spectrométrie de masse lors d'études d'absorption, de distribution, de métabolisme et d'excrétion chez l'humain ; ces études n'ont pas été publiées. Chez le rat et le chien, seule la cinétique non linéaire observée aux fortes doses renseigne indirectement sur des processus saturables, sans identification des métabolites.","detection":"Aucune méthode de dépistage de routine ne cible cette molécule : ce n'est pas un produit de consommation, elle ne figure ni dans les panels toxicologiques urinaires ou salivaires courants, ni dans les systèmes d'alerte européens sur les nouvelles substances psychoactives. Les dosages publiés relèvent de la bioanalyse pharmaceutique, par chromatographie liquide couplée à la spectrométrie de masse en tandem, avec un analogue octadeutéré comme étalon interne. L'exposition cérébrale, elle, a été évaluée par tomographie par émission de positons avec un radioligand du récepteur CB1. Aucune publication de médecine légale ne lui est consacrée.","subjectiveEffects":{"profile":[{"key":"calm","label":"Apaisement","description":"Détente du corps et de l'esprit ; baisse du bruit mental sans somnolence marquée.","intensity":4},{"key":"focus","label":"Clarté","description":"Attention soutenue et pensée claire ; lucidité fonctionnelle, pas d'euphorie.","intensity":5},{"key":"sleep","label":"Sommeil","description":"Effet sédatif : aide à l'endormissement et à la continuité du sommeil profond.","intensity":4},{"key":"appetite","label":"Appétit","description":"Stimulation de la faim et de l'appréciation gustative (effet « munchies »).","intensity":2},{"key":"uplift","label":"High","description":"Euphorie et intensité sensorielle ; perception du temps et de l'espace modifiée.","intensity":3}],"doseRanges":null,"humanDataCharacterised":false},"indications":{"approvedMedicines":[]},"harmProfile":{"unstudiedBanner":true,"bannerTextFr":"Aucune dose humaine caractérisée : données animales / in vitro uniquement. Profil d'effet, marge de sécurité et toxicité aiguë non documentés en clinique humaine.","toxicologyFr":"Le dossier préclinique le plus complet est une étude de toxicité à doses répétées par voie orale, chez le rat Sprague-Dawley jusqu'à 34 jours à 10, 40 et 150 mg/kg par jour, et chez le chien Beagle pendant 28 jours à 5, 20 et 75 mg/kg par jour. Chez le rat, l'examen neurocomportemental a relevé une fréquence accrue de comportements stéréotypés et un ralentissement des réponses réflexes et sensorielles, ainsi que, lors des observations quotidiennes, des épisodes sporadiques de baisse d'activité et des convulsions dans les deux sexes, sans relation nette avec la dose. Ce signal nerveux mérite d'être souligné pour une molécule censée rester en périphérie. Chez le chien mâle, la dose la plus élevée s'est accompagnée d'une hyperplasie et d'une inflammation du tissu lymphoïde associé à l'intestin, réversibles après arrêt. Les doses sans effet indésirable observé ont été fixées à 150 mg/kg par jour chez le rat, et à 20 puis 75 mg/kg par jour chez le chien mâle et femelle respectivement. Un second signal est hépatique et va à l'encontre de l'usage envisagé : chez des souris dépourvues du transporteur de phospholipides biliaires MDR2, un traitement oral prolongé a aggravé l'atteinte du foie, avec élévation des transaminases et des phosphatases alcalines, hausse des acides biliaires sériques, fibrose et remodelage des voies biliaires accrus, conduisant les auteurs à appeler à la prudence dans les cholestases. Aucune donnée de sécurité humaine n'existe, la molécule n'ayant jamais été administrée à l'être humain."},"legal":{"scheduleStatus":"unscheduled","scheduleLabel":"Non listé","frScheduleStatus":"unscheduled","tiers":[{"jurisdiction":"international","jurisdictionLabel":"International","label":null,"reference":null,"url":null,"effectiveDate":null,"lastVerified":"2026-05-01","supersededBy":null},{"jurisdiction":"eu","jurisdictionLabel":"Union européenne","label":"La substance ne figure aux tableaux d'aucune convention internationale sur les stupéfiants ou les psychotropes et ne fait l'objet d'aucune mesure de contrôle harmonisée à l'échelle de l'Union européenne. Aucune autorisation de mise sur le marché n'a été demandée ni délivrée : le développement s'est arrêté avant tout essai chez l'être humain. Le contexte réglementaire de la classe reste marqué par le retrait du rimonabant, premier bloqueur CB1 commercialisé, écarté de l'usage clinique en raison d'effets indésirables neuropsychiatriques d'origine centrale ; c'est précisément ce risque que la restriction périphérique cherche à contourner. En pratique, la circulation de JD5037 se limite aux fournisseurs de réactifs destinés à la recherche.","reference":null,"url":null,"effectiveDate":null,"lastVerified":"2026-05-01","supersededBy":null},{"jurisdiction":"fr","jurisdictionLabel":"France","label":"JD5037 n'est nommé dans aucune annexe de l'arrêté du 22 février 1990 fixant la liste des substances classées comme stupéfiants. Il n'est pas davantage atteint par la clause générique de l'annexe IV, qui vise les tétrahydrocannabinols, leurs esters, éthers, sels ainsi que les sels des dérivés précités : ce n'est ni un tétrahydrocannabinol ni un dérivé de celui-ci, mais une diarylpyrazoline de synthèse qui bloque le récepteur au lieu de l'activer. Il échappe de la même façon à la clause générique sur les dérivés du noyau benzo[c]chromène ajoutée à cette annexe en 2024, puisqu'il ne possède pas ce noyau. Son statut en France est donc celui d'une substance non classée. Aucune autorisation de mise sur le marché ne lui a été délivrée, son emploi reste confiné à la recherche, et il n'a aucune place légitime dans un produit alimentaire, cosmétique ou de consommation courante.","reference":null,"url":null,"effectiveDate":null,"lastVerified":"2026-05-01","supersededBy":null}],"sourcesFr":"EUR-Lex, UNODC, CND, ANSM, IUPHAR/BPS, ChEBI, EUDA."},"references":[{"label":"Chorvat RJ et coll., JD-5006 and JD-5037: peripherally restricted (PR) cannabinoid-1 receptor blockers related to SLV-319 (ibipinabant) as metabolic disorder therapeutics devoid of CNS liabilities, Bioorg Med Chem Lett 2012","pmid":"22959249","doi":"10.1016/j.bmcl.2012.08.004","url":"https://www.ebi.ac.uk/europepmc/webservices/rest/search?query=EXT_ID:22959249&format=json&resultType=core"},{"label":"Tam J et coll., Peripheral cannabinoid-1 receptor inverse agonism reduces obesity by reversing leptin resistance, Cell Metab 2012;16(2):167-179","pmid":"22841573","doi":"10.1016/j.cmet.2012.07.002","url":"https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC3832894/"},{"label":"Kale VP et coll., Preclinical toxicity evaluation of JD5037, a peripherally restricted CB1 receptor inverse agonist, in rats and dogs for treatment of nonalcoholic steatohepatitis, Regul Toxicol Pharmacol 2019","pmid":"31580887","doi":"10.1016/j.yrtph.2019.104483","url":"https://www.ebi.ac.uk/europepmc/webservices/rest/search?query=EXT_ID:31580887&format=json&resultType=core"},{"label":"Chen J et coll., Peripherally Restricted CB1 Receptor Inverse Agonist JD5037 Treatment Exacerbates Liver Injury in MDR2-Deficient Mice, Cells 2024","pmid":"38994954","doi":"10.3390/cells13131101","url":"https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11240654/"},{"label":"Iyer MR et coll., Synthesis of octadeuterated JD5037, J Labelled Comp Radiopharm 2017","pmid":"28545167","doi":"10.1002/jlcr.3521","url":"https://www.ebi.ac.uk/europepmc/webservices/rest/search?query=EXT_ID:28545167&format=json&resultType=core"},{"label":"Cinar R, Iyer MR, Kunos G, The therapeutic potential of second and third generation CB1R antagonists, Pharmacol Ther 2020","pmid":"31926199","doi":"10.1016/j.pharmthera.2020.107477","url":"https://www.ebi.ac.uk/europepmc/webservices/rest/search?query=EXT_ID:31926199&format=json&resultType=core"},{"label":"Godlewski G et coll., Targeting Peripheral CB1 Receptors Reduces Ethanol Intake via a Gut-Brain Axis, Cell Metab 2019","pmid":"31105045","doi":"10.1016/j.cmet.2019.04.012","url":"https://www.ebi.ac.uk/europepmc/webservices/rest/search?query=EXT_ID:31105045&format=json&resultType=core"},{"label":"Onimus O et coll., Inhibition of peripheral CB1 receptors modulates food intake and metabolic efficiency in obesity independently of the gut-brain vagal axis, Br J Pharmacol 2026","pmid":"42155998","doi":"10.1111/bph.70507","url":"https://www.ebi.ac.uk/europepmc/webservices/rest/search?query=EXT_ID:42155998&format=json&resultType=core"},{"label":"IUPHAR/BPS Guide to Pharmacology, fiche ligand JD5037 (ligand 10690, données d'affinité CB1)","pmid":null,"doi":null,"url":"https://www.guidetopharmacology.org/GRAC/LigandDisplayForward?ligandId=10690"},{"label":"PubChem, composé CID 66553204 (JD-5037), agoniste inverse du récepteur cannabinoïde 1","pmid":null,"doi":null,"url":"https://pubchem.ncbi.nlm.nih.gov/compound/66553204"}],"meta":{"slug":"jd5037","url":"https://phytogrammes.com/wiki/jd5037","lastVerified":"2026-05-01","dataUpdatedAt":"2026-07-29","confidence":"high","dataCompletenessPct":90,"disclaimerFr":"Contenu éditorial informatif, sans valeur d'avis médical ni juridique. Sources primaires citées par fiche. Réservé aux adultes."}}